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MessageSujet: http://www.johnweisnagelmd.com/   Dim 15 Aoû 2010 - 23:11

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MessageSujet: Re: http://www.johnweisnagelmd.com/   Dim 15 Aoû 2010 - 23:12



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MessageSujet: Re: http://www.johnweisnagelmd.com/   Dim 15 Aoû 2010 - 23:28

ok je prend la suite
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MessageSujet: Re: http://www.johnweisnagelmd.com/   Dim 15 Aoû 2010 - 23:29


Médecine Alternative: Une Perspective de Santé Publique

William T. Jarvis, Ph.D.

Un proverbe chinois déclare que "le début de la sagesse
est d'appeler les choses par leurs propres noms." Pour déterminer si la
médecine alternative est de la science ou un remède de charlatan
(expression américaine: 'snake oil' ou 'l'huile de serpent'), on doit
la définir correctement. Le Webster's Dictionnary défini "alternative"
comme "un choix entre deux ou plus de choses, dont une seule peut être
choisie." Suite à des incidents dans lesquels des patients ont été
incités d'éviter la thérapie qui aurait pu leur sauver la vie
('life-saving therapy'), certains alternativistes ont adopté le terme
d'un sonorité plus bénigne "complémentaire," que Webster défini comme
"employé pour combler ou complète" et "fournissant mutuellement le
manque de l'autre." La "médecine complémentaire" maintient fournir cela
mais en réalité ne le fait pas.

Les soins modernes de santé débordent de vraies
alternatives, pour lesquelles de l'information fiable au sujet de la
sécurité et efficacité est disponible. La "médecine alternative" est
définie par ce qu'elle n'est pas. Ses méthodes ne font pas partie des
soins de santés normaux. Elles manquent de preuve scientifique sur la
sécurité et l'efficacité. Elles manquent aussi de raisonnement
plausible.

La position officielle du U.S. Public Health Service

Au début des années '90s, le National Institutes of
Health (NIH) Office of Alternative Medicine (OAM) définissait les
médecines alternatives comme:


Toute pratique médicale ou
intervention qui (a) n'a pas la documentation suffisante aux États-Unis
au sujet de la sécurité et l'efficacité dans le traitement de maladies
et conditons spécifiques; (b) n'est pas habituellement enseignée dans
des écoles de médecine américaines; et, (c) qui n'est pas habituellement
remboursabe par les fournisseurs d'assurance médicale [1].

Malgré la publicité favorable
reliée à la création de l'OAM, la position de la NIH a été exprimée en
lettres majuscules dans l'avant-propos du livre Alternative Medicine: Espanding Medical Horizons:


Ce document ne reflète pas l'approbation de
ces thérapies ou recommandations pour la recherche par la NIH, le U.S.
Public Health Service, ou le U.S. Department of Health and Human
Services.
Il rapporte sur une série d'opinions exprimées par les participants non gouvernementaux dans les ateliers . . . .

Le HIH averti les
lecteurs de ne pas rechercher les thérapies décrites dans ce document
pour des problèmes sérieux de santé sans consultation avec un médecin
licencié. Le NIH de plus met en garde que plusieurs de ces thérapies
décrites n'ont pas été soumises à une investigation scientifique
rigoureuse pour prouver la sécurité ou l'efficacité; et plusieurs n'ont
pas été approuvées par le U.S. Food and Drug Administration
[2].

Marcia Angell, M.D., directrice éditoriale du New England Journal of Medicine, a
déclaré que l'appellation elle-même "médecine alternative" est du
jargon bureaucratique Orwellien, parce qu'il donne la fausse impression
qu'elle serait une option viable. Elle considére le terme un autre nom
pour un remède de charlatan ('snake oil') [3]. Des experts dans la
psychologie de la déception parle de techniques de "sleight of mind"
(insignificence d'esprit) comme des ambiguités. William Lutz, éditeur du
Quarterly Journal of Doublespeak, déclare:


Le 'doublespeak' (langage
ambigu) est un langage qui prétend communiquer mais ne le fait pas, qui
donne l'impression que le mauvais et bon, que le répusif semble
attrayant ou au moins tolérable. C'est un langage qui évite, déplace ou
nie la responsabilité, un langage en désaccord avec sa signification
réelle ou supposée. À la base ce langage est l'incongruité;
l'incompatibilité entre ce qui est dit, ou omis, et ce qui est réel;
entre le mot et l'allusion. Il perverti la fonction essentielle du
langage, ce qui est la communication, dans le but de tromper, distordre,
décevoir, tourner. Le 'doublespeak' est l'emploi intentionnel du
langage comme une arme ou un outil . . . pour leurs buts au dépend des
autres [4].

L'intérêt des médecins

Des rapports que les médecins soient intéressés dans la
médecine alternative demandent une interprétation prudente. Les médecins
sont intéressés surtout dans ce que font leurs patients. Ils entendent
parler de la médecine alternative dans les médias, alors ils sont
curieux. Des études courantes des attitudes médicales envers les
méthodes "alternatives" trouvent une combinaison d'intérêt et
d'ignorance. Il n'y a pas de données qui suggèrent que les médecins
perçoivent la médecine complémentaire comme utile et/ou efficace [5]. À
moins d'être prédisposés à croire en une idéologie non scientifique,
plus les médecins se renseignent sur ces procédures, plus leurs
attitudes sont portées à devenir négatives.

Popularité chez les américains

Plusieurs reportages ont interprété faussement la nature
de la médecine alternative ainsi que sa popularité. En 1993, Eisenberg
et d'autres auraient rapporté que 34% des américains utilisent la
médecine "non conventionnelle" [6]. Ils n'ont pas utilisé le mot
"alternative." Les auteurs en réalité ont dit que "les thérapies non
conventionnelles sont généralement utilisées comme complémentaires aux
thérapies conventionnelles plutôt qu'à leur place." Leur enquête aurait
trouvé que 13% utilisaient des "thérapies de relaxation" pour
l'insomnie, les maux de têtes, l'hypertension artérielle, les problèmes
digestifs, l'anxiété et la dépression; 10% utilisaient la
"chiropratique" pour des douleurs lombaires et l'arthrite; et 7%
utilisaient le "massage" pour des problèmes de dos, des entorses et
foulures. Ces trois catégories portent sur 30 des 34% d'utilisation, et
seulement 36% des utilisateurs ont "consulté un professionnel de la
santé," réduisant le pourcentage de ceux qui consultaient à 12%. Parmis
le reste étaient des programmes de perte de poids (e.g. Weight
Watchers, Jenny Craig, NutriSystem), des méthodes de cures de
rajeunissement, et des groupes d'entraide (e.g. Alcoholics Anonymous).
Ces données n'ont pas appuyé les conclusions des auteurs que la
fréquence d'utilisation de médecine non conventionnelle aux États-Unis
était "beaucoup plus que rapporté antérieurement."

L'étude de point de repère 1968 de la FDA [7] a trouvé
que 1% aurait rapporté avoir jamais fait affaire avec un naturopathe,
mais la naturopathie n'a même pas été évidente en 1990. L'emploi de
l'acuponcture était moins de 1%, ce qui était beaucoup moins que le 4%
rapporté par Harris en 1987 [8]. L'accès aux homéopathes était très bas
dans les deux études -- .5% rapporté "ayant jamais utilisé" un
homéopathe en 1969, tandis que 0.32% utilisait un pratiquant en 1990.
Seulement deux zones montraient une augmentation significative d'usage:
les remèdes d'herbes médicinales et homéopathiques disponibles aux
comptoirs, les deux dûs en grande partie au marketing aggressif face à
une règlementation laxiste de la part de la FDA. Un fabriquant majeur
homéopathique a noté que malgré la publicité favorable reçue par
l'homéopathie et des ventes de médicaments homéopathiques "à la hausse"
aux consommateurs ayant peu de connaissances sur l'homéopathie, la vente
de ces produits aux médecins et aux consommateurs qui utilisent les
médecins plus traditionnelles homéopathiques était "fixe." [9].

Une étude récente aurait confirmé que les chiffres
d'Eisenberg étaient gonflés. Utilisant des données du 1996 Medical
Expenditure Panel Survey, les chercheurs de l'Université Yale ont conclu
que seulement 8.3% des américains utilisaient les services d'un
fournisseur "alternatif," la chiropratique étant en tête (3.3% de la
population enquêtée), suivi du massage (2%), herbes médicinales (1.8%),
guérison spirituelle (1.8%), conseils diététiques (1.1%). acuponcture
(0.6%), méditation (0.5%), et remèdes homéopathiques (0.4%). Cette
enquête était plus significative parce qu'elle portait sur plus de 12
fois le nombre de personnes que celui de l'étude d'Eisenberg et les
entrevues étaient faites avec un échantillon plus représentatif de la
population [10].

Caractèristiques des utilisateurs

La plupart des clameurs de la médecine alternative
("utilisateur traditionnels") constituent un petit segment de la
société. Ces personnes sont connues étant "conscients de leur santé,"
des "enthousiastes de la santé," des "chercheurs de bien-être," et des
"en santé mais inquiets." Une enquête de 1 036 américains, subventionnée
par le Fetzer Institute et l'Institute for Noetic Sciences, a divisé
les sujets en trois groupes: 47% de modernistes (courant culturel dominant), 29% les tradionnalistes, et 24% les trans-modernistes. Parmis
ces derniers, 13% étaient étiquetés "verts," et 11% comme étant du
"nouvel âge dévoués profondément à la vie interne." Cinquante-deux
pourcent des trans-modernistes auraient rapporté avoir utilisé des soins
de santé alternatifs dans la dernière année [11]. Cela est beaucoup
plus élevé que rapporté pour aucun autre groupe.

Une enquête de 1996 des utilisateurs d'herbes
médicinales a trouvé que la majeure partie de l'augmentation de l'usage
venait des "utilisateurs pour la première fois" (UPLPF). Comparés aux
"utilisateurs plus traditionnels," les UPLPF:

  • se sont procuré des suppléments fort probablement dans un marché ou une pharmacie, vs un magasin d'aliments naturels.
  • utilisaient des suppléments d'herbes médicinales qu'occasionnellement.
  • ne prenaient probablement pas de vitamines en plus (dans
    l'ensemble, 64% de ceux qui prenaient des herbes médicinales prenaient
    aussi des vitamines, 36% non.
  • avaient moins de conaissances sur les herbes médicinales qu'ils prenaient
  • étaients plus inquiets au sujet de la sécurité et l'efficacité des suppléments qu'ils prenaient

Un analyste du marketing a déclaré que les vendeurs d'herbes
médicinales "ne sont pas partis sur un bon pied avec les consommateurs."
Le coût élevé des suppléments d'herbes médicinales est décourageant
pour le consommateur, et n'ayant pas de connaissances sur les
suppléments et étant sceptiques, les nouveaux utilisateurs peuvent être
facilement déçus s'ils ne voient pas l'effet espéré selon les
déclarations. L'analyste suggère de "d'éduquer" les vendeurs de ces
suppléments [12]
L'utlisation des soins de santé alternatifs peut augmenter chez ceux
"qui ne sont pas bien renseignés" parce que les personnes ayant des
problèmes de santé persistants vont essayer tout ce qu'il entendent
parler (étiqueté "empirisme flagrant") [7]. Cela va tendre à être
rehaussé pour les pratiques qui n'ont pas le stigmate de charlatanisme.
Les rapports des médias montrant des professionnels de la santé
s'intéresser à la médecine alternative est encore le seul endossement la
plupart des gens ont besoin pour qu'ils essaient quelque chose. Il y a
aussi le fait que la population a beaucoup de fausses opinions sur les
soins de santé "alternatifs" (alt-care).
Fausses opinions courantes
En 1994, Washington et Alaska Blue-Cross (WABC) a mené une expérience
dans laquelle 1 000 inscrits ont été abonnés sur une base de premier
arrivé, premier servi, couverts pendant un an pour les soins
alternatifs. Le programme AlernaPath en encaissé 170 000$ et déboursé
650 000$. Certains des coûts dépassés étaient apparemment dûs aux
abonnés s'étant approvisionnés de suppléments. Une analyse des données
aurait montré des différences entre la perception des consommateurs au
sujet de la médcine alternative (alt-care) et ses réalités [13].

Fausse opinion #1:
L'alt-care (soins de santé de médecine alternative) pourrait économiser
avec le temps parce qu'il met l'emphase sur la prévention et le
bien-être.


La réalité est que dans bien
des cas, ajoutant l'alt-care a fait augmenter les coûts aus assureurs
sans avoir donné de bénéfices mesurables. En 1983, le Blue Cross of
Arizona a été forcé par la législature de couvrir la chiropratique sur
la théorie que la compétition réduirait les coûts de soins de santé. Une
étude de 3 ans a trouvé le contraire. Le coût moyen d'un cas de
chiropratique était 587$, ce qui était 8% supérieur aux chirurgiens, et
352% plus élevé que les médecins en pratique générale. De 1984 à 1986 le
coût des déclarations chiropratiques ont augmenté plus rapidement que
les coûts hospitaliers ou des médecins (70% versus 23% et 33%
respectivement). Parmi 79 catégories de service, les chiros (DCs)
étaient les plus dispendieux dans 32. Parmi les diagnostics les plus
courants pour lesquels les chiros rendaient service, les tarifs moyens
étaient 370$, versus 166$ pour les DOs (docteurs en ostéopathie?) et
112$ pour les MDs. Malgré les coûts élevés au système, il n'y a pas eu
de réduction dans les admissions hospitalières pour des conditions de
champs de pratique de la chiropratique. Le volume de services
chiropratiques a augmenté au point que vers la mi-1986, il était plus
grand que celui de tous les professionnels de la santé combinés traitant
des conditons semblables [14]. Une comparaison des soins faits par les
DCs versus les soins faits aux cliniques externes des hôpitaux au
Royaume Uni a montré que les soins DC étaient plus coûteux, malgré
limités à 10 traitements [15]. CHAMPUS, le programme des forces armées
pour les dépendants des militaires, a mené un projet de démonstration de
18 mois pour déterminer le ratio coût/efficacité de la chiropratique.
On a démontré que les soins chiropratiques ajoutaient des coûts aux
programmes de soins de santé sans amélioration la santé de la population
assurée [16].

Fausse opinion #2: Les pratiquants d'alt-care traitent "toute" la personne.

En réalité, les pratiquants
d'alt-care ont une vue étroite des maladies et leurs traitements. Les
acuponcturistes placent des aiguilles sur des "points" imaginaires, les
chiros sont obsédés avec la manipulation de la colonne vertébrale ce
qui, selon la théorie chiropratique, est une quasi-panacée. Les
naturopathes mettent trop d'importance sur les suppléments diététiques,
les remèdes d'herbes, et tendent à se concentrer sur le colon. Les
homéopathes sont supposés mettre leur attention sur des problèmes
émotionnels, mais prescrivent des médications de la même manière que les
médecins réguliers. Les pratiquants d'alt-care se concentrent sur la
satisfaction du patient plus que les médecins réguliers, mais beaucoup
de cela est inventé. Des colloques sur l'administration de leur pratique
enseignent les DCs comment convaincre leurs patients qu'ils ont besoin
de soins qui ne sont pas nécessaires, comment les attraper dans des
soins "préventifs" inutiles pour le restant de leurs jours, et comment
leur faire croire que les soins chiropratiques sont "efficaces." La
déception des patients a été minutieusement décrite par des sociologues
qui ont déjà travaillé comme assistants chiropratiques [17].

Fause opinion #3: Les pratiquants d'alt-care passent plus de temps avec les patients.

En effet, quelques pratiquants
d'alt-care passent plus de temps avec leurs patients, mais les autres ne
le font pas. Les homéopathes classiques sont formés pour donner 30 à 90
minutes à leurs patients, et d'étendre des traitements sur des périodes
de temps exagérées, mais cela n'est pas efficace et probablement
inacceptable aux administrateurs de soins. La plupart des conseillers
dans la pratique de la chiropratique mettent beaucoup d'importance sur
des pratiques de haut volume, et enseignent les DCs d'entrainer leurs
assistants à mettre les patients dans des cubicules en ligne pour que le
"docteur" puisse aller d'un à l'autre "ajustant" leur colonne
vertébrale. Certains pratiquants de haut volume de patients ont rapporté
avoir "ajusté" plus de 300 patients par jour.

Fausse opinion #4: Les pratiquants d'alt-care concentrent davantage sur la prévention.

En réalité, les pratiquants
d'alt-care prétendent pratiquer la médecine préventive en prescrivant
beaucoup de suppléments douteux. Mais leurs méthodes de prévention sont
aptes à être aussi non prouvées que leur procédures thérapeutiques. La
réalité est que beaucoup de pratiquants d'alt-care s'attaquent aux
mesures préventives scientifiquement prouvées (e.g. l'immunisation, le
traitement de l'eau au fluor, la pasteurisation, l'irradiation des
aliments). Le "détournement par un homéopathe" était la raison la plus
courante du refus des parents de faire immuniser leurs enfants au
Royaume Uni [18]. Seulement une minorité de chiropracticiens américains
recommandent l'immunisation [19]. Les naturopathes ont toujours eu des
mauvaises chose à dire au sujet de l'immunisation [20].

Fausse opinion #5: Les soins des pratiquants de médecine alernative sont plus "naturels."

Ici encore, les gens sont
confus par la sémantique. Le Webster's Dictionary défini "naturel" de
biens des façons, incluant "être en d'accord avec ou déterminé par la
nature," "non touché par les influences de la civilisation et la
société," et "ayant une forme ou apparence trouvée dans la nature."
Insérant des aiguilles dans la peau, avaler des concoctions
homéopathiques préparées de façon élaborée selon les principes de
Hahnemann, manipulant la colonne vertébrale, des irrigations du colon,
ou avaler des poignées de suppléments diététiques ne sont pas plus
"naturels" que leurs procédures médicales. Dans le cas du traitement de
l'eau au fluor, les pratiquants d'alt-care ont été contre cette
procédure qui ne fait qu'ajuster le taux de fluor dans l'eau pour imiter
la prévention des caries dentaires notée dans des endroits où le fluor
est présent naturellement. L'immunisation aussi est basée sur
l'imitation de l'immunité acquise naturellement découverte par les
pionniers en médecine. Les diététistes reconnus font la promotion
d'aliments plutôt que des pilules pour une bonne nutrition, mais les
pratiquants d'alt-care sont bien connus comme des vendeurs de
suppléments diététiques. Les soins d'alt-care peuvent être moins
scientifique, mais il n'est pas aussi naturel que la médecine basée sur
la science.

Fausee opinion #5: L'alt-care est plus "holistique."

L'acuponcture,
la chiropratique, l'homépathie, la naturopathie, et certains types de
masso-thérapie ont leur racines dans le vitalisme, la théorie que les
activités biologiques sont dirigées par un pouvoir surnaturel. Le
surnaturalisme est l'opposé du naturalisme sur lequel la médecine
conventionnelle est basée. Malgré la prétention que la plupart des
systèmes alt-care sont "holistiques," le vitalisme représente le
dualisme, non l'holisme. Les vitalistes croient en une Force Vitale qui
peut exister hors du corps physique. Les acuponcteurs appèlent cette
force présumée "chi," les chiros l'appèlent "l'innée"("The Innate"), les
homéopathes l'appèlent "l'énergie vitale," et les naturopathes
l'appèlent "vis medicatrix naturae." Certains vitalistes interprètent
même les hallucinations induites par les herbes médicinales comme des
expériences "extra corporelles." Certains auraient dit que la faillitte
d'un patient de répondre à un traitement signifiait que "l'esprit a
décidé qu'il était temps de quitter le corps." La science moderne est
vraiment holistique parce qu'elle croit que l'esprit

est un cerveau fonctionnel qui est inséparable de son anatomie, non une entité métaphysique.

Conclusions

Ayant suivi la fraude en santé, la fausse information,
et le charlatanisme comme problèmes de santé publique pendant plus de 25
ans, je conclus que peu a changé autre que l'attention augmenté à des
pratiques de santé anormales et une révision du langage utilisé pour le
décrire. La médecine alternative réussi parce ces partisans:

  • utilisent des termes qui résonnent avec leurs patients (e.g.
    "naturel," "non-toxique," "nutritionnel," "préventif," "holistique," "le
    bien-être") des expressions qui sont que vaguement comprises
  • utilisent des méthodes qui ont un effet de "se sentir bien" (des
    stimulants et relaxant d'herbes médicinales, des laïus d'encouragement,
    et des procédures manipulatrices comme des massages qui augmentent la
    suggestibilité [21]
  • exploitent l'aveuglement de la réalité des choses des patients
  • exploitent le symbolisme des "bons" versus des "mauvais" aliments,
    incluant la culpabilité produite pas la recherche du plaisir des gens
  • exsudent la confiance en soi
  • font marcher les patients par une approche "il ne faut pas jeter
    le manche après la cognée" ("never-say-die") i.e. "ne pas abandonner une
    affaire sans chercher de remède."

Malgré l'amélioration possible de la satisfaction des patients par
ces tactiques, elle ne sont pas compatibles avec les programmes strictes
de l'administration des soins. Quiconque assure la médecine alternative
devrait considérer la nature de ses utilisateurs mordus. Plusieurs sont
des névrosés de santé avec un appétit féroce pour l'attention et la
prise de médicaments. L'alt-care est attrayant pour certains assureurs
parce qu'il est peu compliqué et que les suppléments sont moins coûteux
que les médicaments. Le coût abordable des méthodes sommaires peut
compenser pour la tendance naturelle des pratiquants d'alt-care de
sur-traiter, mais comme assuré, je ne voudrais pas gaspiller mes primes
d'assurance sur l'alt-care. Les compagnies d'assurance devraient limiter
leur couverture d'alt-care qu'à des options accessoires strictement sur
une base d'affaires.
Est-ce que les approches inhabituelles de santé et de guérison
devraient-être évaluées? Certainement. Est-ce qu'on devrait abandonner
la méthode scientifique pour permettre des méthodes douteuses être en
compétition ouvertement avec celles qui ont fait leur preuve dans les
soins de la santé? Absolument pas. Le bien-être des patients est en jeu,
et personne a le droit de bouleverser les soins de santé responsables.
Est-ce que certaines pratiques faussement étiquetées comme
"alternatives" devraient être jugées des thérapies "complémentaires" et
faire partie de l'art de la médecine? Oui, mais elles nécessitent une
manipulation prudente pour éviter les effets adverses chez les patients
vulnérables émotionnellement.
Références


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2. Alternative Medicine: Expanding Medical Horizons A Report to the
National Institutes of Health on Alternative Medical Systems and
Practices in the United States. Washington, DC: Supt. of Documents.
(Prepared under the auspices of the Workshop on Alternative Medicine,
Chantilly, Virginia, September 14-16, 1992.)
3. Kolata G. On the fringes of health care, untested therapies thrive. New York Times, June 17, 1996, p.A-1.
4. Editor's Workshop, February, 1991, p.7.
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8. Louis Harris & Associates. Health, Information and the Use
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Sept, 1987.
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Rosenheck RA. Association between use of unconventional therapies and
conventional medical services. JAMA 282:651-656, 1999.
11. Ray PH. The rise of the cultural creatives. New Age Journal, Jan-Feb, '97.
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Arizona; Blue Cross/Blue Shield Experience, 1983-86. Arizona Blue
Cross/Blue Shield, Feb 1987.
15. Meade TW and others. Low back pain of mechanical origin: Randomised comparison of chiropractic and hospital outpatient treatment. British Medical Journal 300:1431-1437, 1990.
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17. Cowie JB, Roebuck JB. Ethnography of a Chiropractic Clinic. Macmillan Free Press, 1975.
18. Simpson N, Lenton S, Randall R. Parental refusal to have
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1995.
19. Colley F, Haas M. Attitudes on immunization: A survey of
American chiropractors. Journal of Manipulative & Physiological
Therapeutics 17:584-590, 1994.
20. Halper J, Berger LR, Naturopaths and childhood immunizations:
Heterodoxy among the unorthodox. Pediatrics 68:407-410, 1981.
21. Neher A. The Psychology of Transcendence. Prentice-Hall, 1980, pp 51, 244.


____________________
Le docteur Jarvis a fondé et a ét le président du National Council
Against Health Fraud. En 2000, il s'est retiré de l'Université Loma
Linda où il était Professor of Public Health and Preventive Medicine,
School of Medicine and Public Health.

Cet article a éte révisé le 16 août, 1999. Traduction affichée le 25 fév. 2010.
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