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 consomer intelligents

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Fleur

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MessageSujet: consomer intelligents   Sam 20 Fév 2010 - 20:21

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Fleur

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MessageSujet: Re: consomer intelligents   Sam 20 Fév 2010 - 20:22

Suite à l'article de Matthieu Weber sur les machines de vote électronique,
je lui ai demandé s'il savait quels étaient les avantages et
inconvénients de la cartes d'identité électronique, obligatoire dans
certains pays, dont la Belgique, et prévue en France pour 2010. Ni une,
ni deux, Matthieu m'a fait un petit article (MERCI !) que voici :

La carte d'identité électronique : une épée à double tranchant

De
plus en plus de pays se dotent ou projettent de se doter d'une carte
d'identité électronique. A l'heure actuelle, l'Autriche, la Belgique,
l'Italie, l'Espagne, la Finlande, le Portugal, les Pays-Bas et la Suède
en ont une ; le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne songent aussi à
la mettre en place. Pourquoi ? Parceque la carte d'indentité électronique est plus fiable que la carte traditionnelle. Elle permet en effet d'incorporer des données biométriques
qui nécessitent d'être numérisées pour des raisons de place et de
traitement automatique. De plus, cette carte à puces donne la
possibilité de pouvoir modifier des informations inscrites "sur " la
carte sans avoir besoin d'en changer ( par exemple l'adresse du
domicile n'est pas imprimée sur la carte d'identité belge, mais stockée
dans la puce). Une autre raison évoquée par les gouvernements est la
progression constante du nombre de transactions (commerciales ou administratives) effectuées par ordinateurs
interposés. Elles nécessitent en effet une identification sûre des
parties prenantes. Les cartes d'identité électronique belge et
finlandaise sont la plus intéressantes de ce point de vue (ainsi que la
future carte espagnole).
La carte d'identité classique

Une
carte d'identité est un objet qui permet d'une part d'identifier une
personne et, d'autre part, de donner un certain nombre de renseignement
sur cette personne. Avec la carte d'identité classique,
l'identification reposait sur une photographie du titulaire de la carte
et sur un agent humain (par exemple un policier) qui comparait la
photographie avec le visage du porteur de la carte. Une fois l'identité
de la personne confirmée, on est assuré que les informations écrites
sur la carte correspondent bien à son porteur. Le problème le plus
évident avec ce système, c'est que la personne ne ressemble pas
toujours (voire rarement) à sa photographie, et que l'agent humain doit
faire preuve de bonnes qualités d'observation. Le système à base de
photo n'est donc pas fiable.
La biométrie


Une
manière de rendre ce système plus fiable, est d'utiliser les
caractéristiques de la personne qui restent stables dans le temps. La
plus connue est l'empreinte digitale, utilisée depuis plus de cent ans,
mais on peut aussi utiliser l'empreinte rétinienne, l'iris de l'oeil,
le contour de la main, ou encore l'empreinte génétique. Ces
caractériques relèvent de la biométrie. De plus, les informations
biométriques peuvent de nos jours être traitées par des ordinateurs,
connus pour ne pas faire d'erreur et être incorruptibles (il n'en va
cependant pas de même des humains qui programment et opèrent ces
machines, bien entendu).
La cryptographie


La carte d'identité électronique permet aussi de s'identifier de manière sûre via Internet et de signer des documents électroniques
grâce à l'utilisation de la cryptographie. La puce de la carte
d'identité électronique peut contenir ce qu'on appelle une «clé
secrète», et peut, à l'aide de cette clé, générer une signature (sous
forme de suites de nombres) qui sera unique pour chaque message et pour
chaque clé secrète. En d'autres termes, une même personne génèrera deux
signatures différentes en signant deux messages différents, et deux
personnes différentes génèreront deux signatures différentes en signant
le même message. On peut ensuite vérifier de manière irréfutable que la
signature a bien été générée par la bonne personne, c'est-à-dire qu'il
ne s'agit pas d'un faux. Pour que tout ce système fonctionne de
manière sûre, il est extrêmement important que la clé secrète reste
effectivement un secret, et qu'on ne puisse pas la copier. Pour ce
faire, la puce est construite de manière à ce qu'on puisse y placer une
clé, mais qu'on ne puisse pas sortir cette dernière de la puce. L'identification du porteur de la carte


où ça se complique, c'est qu'une carte d'identité, ça se vole. Il faut
donc un moyen pour que la carte elle-même puisse vérifier si la
personne qui l'utilise pour signer un message est bien la personne à
qui appartient cette carte. La solution la plus simple est de pourvoir
la carte d'un code secret, tout comme une carte bancaire. Le détenteur
étant le seul à connaître le code secret, on assume que la personne qui
connait le bon code secret est le détenteur légitime de la carte. Comme
bon nombre de personnes ne sont pas capables de se souvenir du code de
leur carte bancaire, reposer uniquement sur le code secret pour
identifier le porteur de la carte n'est pas la meilleure solution
(c'est cependant la plus simple à mettre en place, c'est donc ce qui a
été retenu pour les cartes bancaires et les cartes d'identité
électroniques actuelles). Il existe déjà des systèmes d'identification
qui utilisent les empreintes digitales pour identifier le porteur d'une
carte à puce (une photo de l'empreinte étant stockée dans la puce), et
on peut parier qu'ils vont se démocratiser.
Dérives possibles


Le
danger lié à la carte d'identité électronique ne reside pas dans la
carte elle même, mais dans l'infrastructure qui est mise en place
autour de cette carte. Selon les pays, la carte pourra contenir aussi
des données personnelles, de santé, etc. et une base
de donnée d'informations personnelles pourra être mise en place et
consultée par un certain nombre de personnes et d'organismes
.
Typiquement, ces organismes sont ceux chargés du maintien de l'ordre et
de la défense du pays. Si les données personnelles inscrites sur la
carte peuvent être optionnelles et protégées par un code secret (donc
impossibles à lire à l'insu du titulaire de la carte), il n'en va pas
de même pour les bases de données : le titulaire peut contrôler de visu
l'utilisation qui est faite de sa carte, mais il ne peut pas contrôler
l'utilisation qui est faite de ses données. On risque donc de voir
augmenter le nombre d'informations inscrites dans cette base sans que
les citoyens ne soient au courant, et de voir des personnes accéder à
ces informations alors qu'on ne le souhaite pas. Exemple : il
peut être souhaitable que la carte mentionne que son porteur souffre du
diabète (de sorte qu'en cas d'accident, les secours puissent prendre
les mesures appropriées). Il n'est cependant pas souhaitable qu'une
compagnie d'assurance apprenne que son client souffre de cette maladie
à l'insu de ce dernier : ce serait une évidente violation de la vie
privée de cette personne.
Le scénario le plus effrayant liè à ce système, c'est de se voir fiché à chaque utilisation de la carte.
Vu comme il est simple d'identifier une personne de manière
automatique, il devient aussi simple grâce à l'omniprésence de
l'informatique et des réseaux de garder des traces des activités de
cette personne, puis de recouper les différentes traces pour dresser un
profil de cette personne. Ces profils pourront alors être exploités de
mille manières. C'est un avantage dans la lutte contre le crime, mais
vis-à-vis des citoyens en général, c'est la fin de la vie privée.
Dans
un registre un peu différent, les cartes à lecture sans contact, comme
le passeport électronique voulu par les États-Unis peuvent aussi poser
des problèmes de violation de la vie privée. Ces cartes utiliseraient
une puce de type RFID qui ne permet que le stockage et la lecture
d'informations, pas de signer électroniquement des messages comme le
permet la carte d'identité belge. Les informations contenues dans la
puce peuvent être lues à distance à l'insu du porteur du passeport. On
peut imaginer alors une bombe qui explosera dès qu'un porteur de
passeport américain passera à proximité (ce n'est pas de la science
fiction, cela a déjà été fait par un groupe de recherche en sécurité).
On peut aussi imaginer un système de surveillance qui identifie toute
personne passant à proximité sans que cette dernière ne soit au
courant. Les passeports américains sont cependant pourvus d'un «
bouclier » qui empêche leur lecture lorsqu'ils sont fermés, mais cette
protection n'empêche pas d'« écouter aux portes » lorsque le passeport
est en train d'être lu.
Sources



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particulier toute décision concernant un traitement médical devrait
toujours se prendre en consultation avec un professionnel de la santé
qualifié.





21 commentaires






07/02/2007
Machines de vote électroniques : la fin de la démocratie ?




Par Raffa le 07/02/2007, 00:00





Matthieu Weber
(que vous pouvez croiser régulièrement dans les commentaires)
s'interroge sur les machines de votes électroniques mises en place dans
plusieurs pays, dont la France (on se souvient des problèmes liés à
l'utilisation de ces machines lors des élections américaines). Un
million d'électeurs français utiliseront ces machines en 2007. Machines de vote électroniques : la fin de la démocratie ?

La
démocratie se définit par le pouvoir aux mains du peuple. Même si la
démocratie moderne ne ressemble plus guère à celle d'Athènes dans
l'antiquité, le principe fondamental reste le même. Le peuple prend
donc des décisions en votant, et il est évidemment essentiel que le
résultat du vote soit une représentation fidèle des choix exprimés par
les votants, c'est à dire qu'il n'y ait pas de fraude durant le
comptage des suffrages.

Le mécanisme de vote consistant à
placer dans une urne des bulletins en papier qui sont ensuite
comptabilisés est extrêmement simple à comprendre et à surveiller. Il
suffit en effet de savoir lire et compter pour prendre part au
dépouillement, donc n'importe quel citoyen peut surveiller le
dépouillement et s'assurer de visu qu'il n'y a pas de fraude.

Le vote à bulletins de papier est cependant long à comptabiliser, et depuis la fin du XIXè siècle certains pays utilisent des machines de vote qui comptabilisent les votes automatiquement.
On peut distinguer deux types de machines de vote : celles qui
utilisent un bulletin (typiquement une carte perforée) et celles qui
comptabilisent directement les votes. Les premières conservent une
trace des votes qui ont été effectués, tout comme dans le cas du vote
manuel, mais les autres ne laissent aucune trace, donc toute
vérification ultérieure est impossible.

Les premières machines
de vote étaient mécaniques, mais les machines modernes (depuis le
milieu des années 1990) sont informatisée, ce qui semble être une
évolution logique, les machines mécaniques n'étant plus fabriquées. Il
y a cependant une différence fondamentale entre une machine mécanique
et une machine électronique : les machines mécaniques peuvent
fonctionner avec leur capot ouvert (c'est une obligation légale dans
certains états des États-Unis), ce qui permet à tous d'en observer le
fonctionnment, de voir les compteurs tourner et prendre en compte les
votes. Certes, comprendre la mécanique est plus complexe que de savoir
simplement lire et écrire, mais cela reste un phénomène qui est
facilement observable par tout un chacun.

Dans le cas de
machines électroniques, la personne qui vote ne peut pas surveiller le
fonctionnement interne de la machine. La machine peut afficher sur un
écran ce que le votant a choisi, et livrer au responsable du bureau de
vote un total tout à fait fantaisiste, sans que le responsable ne se
doute de quoi que ce soit. Il est donc impossible pour le votant de
faire confiance à une machine de vote électronique, et encore plus
impossible pour le citoyen lambda d'en vérifier le bon fonctionnement.
Même pour un professionnel de l'informatique, il n'est pas possible de
s'assurer à 100% que le programme qui fait fonctionner une machine de
vote électronique va faire effectivement ce qu'on attend de lui. Étant
donné que les machines électroniques ne gardent pas de trace papier du
suffrage, il n'y a aucun moyen de recompter après coup en cas de
contestation.

La tendance actuelle, initiée aux États-Unis, à
utiliser de plus en plus de machines de vote électronique, s'est
étendue à l'Europe, et de nombreuses municipalités françaises se sont déjà équipées ou sont sur le point de le faire.
La
grande question est donc la suivante : peut-on encore faire confiance
au système de vote si personne ne peut s'assurer dans la pratique que
le scrutin ne sera pas trafiqué ? Et par corollaire, on peut se
demander si le peuple dispose encore d'un quelconque pouvoir si son
choix exprimé par le vote peut être trafiqué sans que personne ne s'en
rende compte ?
Pour davantage de renseignements : http://recul-democratique.org/


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