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 Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon

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Fleur

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MessageSujet: Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon   Ven 5 Fév 2010 - 19:23


LYON



Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon




Sans doute le "premier du genre" car sa création a été décidée en 1896 par
Alexandre Lacassagne avec l'objectif de faire connaître le passé
médical et pharmaceutique à la société aussi bien qu'aux étudiants.







C'est en 1896 qu'Alexandre Lacassagne (1843-1924), titulaire de la
chaire de médecine légale de la faculté de Lyon et amateur d'art et de
livres, crée au sein même de la faculté, un musée historique de la
médecine et de la pharmacie alors qu'il était déjà responsables de deux
musées correspondant à son enseignement. L'administration de la faculté
lui accorda une salle et un budget pour son installation. En 1930,
lorsque s'acheva la construction de la nouvelle faculté, le musée y
sera transféré à l'emplacement qu'il occupe toujours.
Musée universitaire, ce musée n'est pas dévolu, comme d'autres, à
l'entretien d'importantes collections, mais à la présentation des
objets souvent unique qui font sa richesse. Il s'agit de montrer au
visiteur l'évolution de la pratique médicale. Alors, on y voit des
trousses et instruments de chirurgie du XVIe, des statues de saints
guérisseurs, des toiles de maîtres hollandais, 275 médailles et plus de
soixante bustes dont ceux du au ciseau de Joseph Chinard né à Lyon en
1756. Les collections de Lacassagne sont consacrés à la physionomie et
au problèmes liés à la morphologie de la tête.
Parmi
les "clous" du Musée, un cinématographe et ses accessoires offert par
Auguste Lumière (et son premier film médical) ainsi que l'unique
exemplaire connu du baquet de Mesmer, utilisé pour le traitement
magnétique des malades. Il sert de point de départ à une présentation
sur les débuts de la psychanalyse. Attention, le baquet est souvent
prêté pour des expositions...












Horaires et contact



Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie, Université
Claude-Bernard Lyon1, 8 avenue Rockefeller, 69373 Lyon Cedex 08.
Tél.04.78.77.70.00. poste 43.74
Ouvert les mardi, mercredi et jeudi de 14h à 17h30 (il est préférable
de téléphoner pour annoncer sa visite). Fermé du 1er juillet au 1er
septembre.
Page Web sur le site de Lyon1





M.-F.P., quotimed.com, (26/06/2008)















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MessageSujet: Re: Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon   Ven 5 Fév 2010 - 19:27

L'ancien métier de barbier chirurgien remonte au Moyen Âge, à une époque où la chirurgie a été condamnée par l'Église et où les actes chirurgicaux ne manquent pas et doivent pourtant être pratiqués. En 1163, lors du concile de Tours, l'Église décrète : « Ecclesia abhorret a sanguine », l'Église hait le sang[1].
Avec ce décret, les médecins, la plupart membres du clergé à l'époque,
ne peuvent plus pratiquer la chirurgie, et celle-ci est reléguée à un
rang inférieur pour de nombreuses années[2].En 1215, le IVe concile du Latran va plus loin et interdit explicitement aux prêtres d'exercer la chirurgie[3].
Cette interdiction de la pratique de la chirurgie par les médecins
conduira des professions comme les arracheurs de dents, les marchands
forains ou les barbiers à réaliser des interventions de petite chirurgie[4]



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MessageSujet: Re: Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon   Ven 5 Fév 2010 - 19:28

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MessageSujet: Re: Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon   Ven 5 Fév 2010 - 19:30

L'amputation




Scène d'amputation, tirée du
Feldtbuch der Wundtartzney
de Hans von Gerssdorf



Dans le cas d'entailles profondes ou de plaies gangrenées (la « pourriture
fatale des tissus ») au niveau des membres supérieurs ou inférieurs, le
chirurgien est dans l'obligation d'amputer soit dans l'articulation (auteurs
Arabes, tel Aboulcassis de Cordoue) soit en dehors (auteurs Européens tel
Henri de Mondeville). L'opération se déroule « simplement ». Le patient est
solidement maîtrisé. On place un garrot au-dessus de la future découpe. On
coupe les chairs avec un couteau à amputer. Sous l'action des muscles, les
chairs vont avoir tendance à s'écarter. Pour stopper l'hémorragie, dans la
plupart des cas on cautérise au fer rouge. Certains utilisent l'arsenic ou
les aluns de roche comme hémostatiques, d'autres comme le Strasbourgeois
Hieronymus Brunschwig ligaturent les vaisseaux au lieu d'utiliser le cautère.
Néanmoins, cette technique semble avoir été peu utilisée, car il ne faut pas
suturer ensemble vaisseaux, peau et muscles. Une fois cette opération
terminée, on coupe l'os à la scie. Les esquilles d'os sont éliminées avec
une paire de forces. À noter, la pratique de Hans von Gerssdorf,
Stadtscherer (barbier de la ville) de Strasbourg. Ce dernier taille un
lambeau de chair qui recouvrira la surface sectionnée en permettant la
formation d'un beau moignon. Au soir de sa vie en 1517, il résume son
expérience dans feldtbuch der wundtartzney, manuel pratique de chirurgie
de guerre. Mais tous les chirurgiens ne sont pas d'accord sur l'endroit de
la découpe. Les uns préconisent d'amputer dans les tissus gangrenés car cela
serait moins douloureux et moins hémorragique, les autres préfèrent trancher
en zone saine. Certains conseillent de trancher au niveau de l'articulation,
les autres au-dessus ou au-dessous.

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Les blessures par flèches


Avant l'apparition des armes à feu, les blessures par flèches préoccupent
déjà les chirurgiens depuis l'antiquité (Celse). Au XIIIe siècle,
Guillaume de Salicet (pour ne citer que lui) y consacre 22 chapitres sur les
26 de son livre ! La diversité des flèches est à la hauteur de l'ingéniosité
des praticiens pour les extraire !

Le Byzantin Paul d'Egine (625-690) utilise des repoussoirs pour évacuer les
flèches profondément enfoncées. Prenons l'exemple d'une flèche profondément
enfoncée dans le bras : le praticien essaie de tirer sur la hampe pour la
dégager, mais la plupart du temps seule la hampe, simplement emboîtée, peut
être extraite. Le praticien sonde alors la blessure, s'il s'avère que le
fer est prêt à sortir du côté opposé, il utilise l'impulsoir. En passant par
le trou laissé par la pointe, il vient loger son instrument dans la douille
de la flèche et la pousse en avant. Quand cette dernière pointe de l'autre
côté, les chairs se déforment, le praticien pratique alors une coupure en
croix pour limiter la déchirure des tissus et une dernière impulsion lui
permet d'extraire la flèche.

Si le fer dépasse, on utilise des pinces dites à bec d'oiseau pour s'en
saisir, mais comme le disait le grand Aboulcassis au XIe
siècle : « si
elle ne répond pas aussitôt à la traction sur elle, laissez-là en place
pendant quelques jours jusqu'à la suppuration des tissus environnants,
alors
la traction et son ablation seront faciles ». Certains activent le
ramollissement des tissus en utilisant une lotion à base d'huile rosat,
de
jaune d'oeuf et de safran. Pour faciliter l'extraction il est conseillé
d'effectuer un mouvement de torsion de la main en tous sens avec la
pince.

Si la flèche est profondément enfouie mais pas au point d'utiliser
l'impulsoir et encore moins la pince, il n'y a plus qu'une solution :
inciser
autour de la plaie. Aboulcassis précise « seulement s'il n'y a pas
d'os,
de nerf ou de vaisseaux sanguins dans le voisinage ». Dès que
l'ouverture
est assez grande, on utilise la pince pour extraire le fer. Parfois le
patient garde le fer fiché dans sa chair tel Guillebert de Lannoy en
1412 :
« je fus blessé à la cuisse par un vireton (carreau d'arbalète) et j'ai
gardé la pointe dans la cuisse pendant plus de neuf mois ». Au XIe siècle,
Aboulcassis parle déjà de cas similaires, de blessures qui cicatrisent
par-dessus le fer, qui parfois se rappelle à son malheureux propriétaire
après quelque temps. Dans ce cas, il faut inciser ou utiliser des pommades
caustiques pour le dégager avant de l'extraire. Une fois le fer extrait, on
traite la blessure comme les blessures classiques mais la profondeur des
plaies, les fragments de tissus emportés par la pointe souvent rouillée et
souillée de terre ou autre, ont une fâcheuse tendance à causer des
complications.

Comme tous les blessés le patient est soumis à la saignée, au lavement
(clystère), et à la diète pendant deux semaines.

[Haut de page]




La Trépanation

Ce type d'interventions, pratiqué dès la préhistoire, est toujours utilisé
au XVe pour les hommes ayant reçu un coup violent à la tête. Cette
opération très sensible et courante au pronostic réservé permet de sauver
20 à 30 % des patients, qui dans la plupart des cas seraient morts sans
intervention ! En 1495 à l'issue de la bataille de Fornoue, un dénommé
Bernardini Fortebracio, chevalier de son état, se fit retirer du crâne
plusieurs fragments d'os. Quelques jours plus tard, il marchait fièrement
dans les rues de Venise ! Il existe différents degrés de gravité dans ce
type d'interventions.

Dans les cas de contusions et d'entailles sans fractures manifestes, le cuir
chevelu est rasé après avoir été humecté avec de l'huile rosat ou du vin.
Guy de Chauliac précise « que ni poils, ni eau, ni huile entrent dans la
plaie car ils empêcheraient la consolidation ». Ensuite on incise simplement
la peau pour vérifier l'absence de traits fracturaires, si besoin ils sont
évacués. Pour finir, la plaie est traitée selon les méthodes habituelles.

Séparatoiresorte de scalpel de 20 centimètres de long avec le dos de la
lame concaveLenticulairesorte de petit burin recourbé à l'équerreMailmarteauPertuisperçageIncisoiresvoir lenticulaire ?Levoirlevier permettant de relever une embarrure
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MessageSujet: Re: Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon   Ven 5 Fév 2010 - 20:37

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MessageSujet: Re: Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon   Ven 5 Fév 2010 - 20:40


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MessageSujet: Re: Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon   Ven 5 Fév 2010 - 20:41

quel pays: royaume de France
pourquoi un costume spécifique?
En France, l’une des premières guildes de chirurgiens-barbiers
apparurent au milieu du XIIIe siècle, sous le nom de Confrérie de St.
Cosmas et St. Damian. Je suppose que dans les guildes ils avaient un
signe de reconnaissance ou un genre d'uniforme???
Chirurgien barbier(Au cours du XVe siècle, les barbiers exploiteront la
position favorable que leur confère les statuts octroyés par Charles
VII : droit de "faire le poil" et la petite chirurgie. Les attributions
des barbiers étaient officiellement plus larges que la simple
"barberie" : le traitement des dents, le traitement des blessures
légères, des hernies, des fractures, des dermatoses, des maladies
vénériennes, des amputations, la fumigation, les saignées, les
trépanations, les cautérisations, l’obstétrique, le perçage des abcès,
la coupe de cheveux et le rasage...
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MessageSujet: Re: Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon   Ven 5 Fév 2010 - 20:51

La chirurgie au XVe siècle

Les fosses communes de Wisby sur l'île suédoise de Gothland sont remplies
des restes de 1185 hommes tués lors d'une bataille en 1361. Leurs os sont
les témoins désormais muets de l'efficacité des armes de l'époque. De
nombreux tibias sont entaillés voire cassés. Certains squelettes ont eu les
deux jambes entaillées par un même coup. Des crânes sont percés,
parfois de part en part, d'autres sont fendus jusqu'aux dents ! Certains os
conservent encore les carreaux d'arbalète qui meurtrirent leurs
propriétaires. Plus tard au XVe l'apparition des armes à feu provoquera des blessures non
moins atroces.

Devant la violence de la guerre, les villes italiennes
décidèrent dès le XIe-XIIe siècle d'affecter des chirurgiens à leurs
troupes. Cette vieille habitude antique revoyait ainsi officiellement le
jour et perdurera jusqu'à notre époque. Au XVe siècle cette pratique est
souvent attestée comme à Strasbourg où Hans Gerssdorf, le Stadtscherer
(barbier de la ville), accompagne les troupes de la République (de
Strasbourg) qui combattent les armées du Téméraire au côté des Confédérés
suisses. En 1482, lors du siège de Berwick, 10 chirurgiens barbiers
accompagnent les armées du roi d'Angleterre. En 1495 les troupes italiennes
réquisitionnent les meilleurs chirurgiens avant la bataille de Fornoue.



Médecin dans un campement militaire

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MessageSujet: Re: Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon   Ven 5 Fév 2010 - 21:23

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MessageSujet: Re: Musée d'histoire de la médecine et de la pharmacie de Lyon   

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