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 De l'avant meditation

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MessageSujet: De l'avant meditation   De l'avant  meditation Icon_minitime1Jeu 26 Nov 2009 - 22:38

De l'avant  meditation Kn5pimsp
La belle histoire, presque romantique, continue en décrivant comment par une nuit de pleine lune,
alors que tout était calme,
Siddhartha fit un dernier adieu à sa femme et à son fils endormis.
Il n’était pas heureux de les quitter, mais il devait partir.
Il chevaucha longtemps cette nuit-là,
jusqu’à ce qu’il ait atteint la rivière qui marquait la frontière du territoire des kya.
Là, il laissa son cheval, quitta ses habits princiers,
coupa ses longs cheveux et sa barbe,
et devint un homme errant sans foyer, à la recherche de la vérité.

Cet « aller de l’avant » est psychologiquement très significatif.
Ce n’est pas seulement devenir un moine.
C’est beaucoup plus que cela.
Cela signifie trancher ce que Fromm appelle les liens incestueux du sang,
du sol et de la famille, et rester seul, en individu libre,
à travailler à son propre salut, à sa propre destinée spirituelle.

C’est donc ce que fit Siddhartha.
Il se débarrassa de tout.
Il choisit de ne pas participer à la société.
Il en avait eu assez de la vie mondaine,
et allait maintenant essayer de trouver la vérité, essayer de voir la vérité de lui-même.
La recherche allait durer six ans.

En ce temps-là, il y avait en Inde de nombreuses personnes qui
enseignaient, ou prétendaient enseigner des voies menant à la
réalisation de la vérité.
Une des voies les plus courantes était celle de la torture de soi.
Aujourd’hui, en Occident, nous ne pouvons pas vraiment prendre ce genre de choses au sérieux.
À la possible exception des ermites du désert égyptien aux deuxième
et troisième siècles de notre ère,
l’automortification n’a jamais réellement été considérée
comme une méthode de développement personnel en Occident,
et elle ne fait certainement pas partie de notre vie quotidienne.
En allant au travail, nous ne voyons pas d’homme couché sur une planche à clous.
Mais en Inde de telles pratiques sont tout à fait présentes,
et même de nos jours de nombreux Indiens croient fermement que la
torture de soi est le chemin du ciel, ou même le chemin de la
connaissance de soi et de l’Éveil.

Il en était ainsi au temps du Bouddha.
Il y avait un puissant mouvement de cette sorte,
un mouvement enseignant que si l’on voulait trouver la vérité on devait soumettre, voire mortifier la chair.
Et c’est exactement ce que fit Siddhartha.
Pendant six ans il pratiqua les austérités les plus sévères.
Il limita nourriture et sommeil, il ne se lava pas, et il alla nu.
Tout cela, le Bouddha le décrivit lorsqu’il fut âgé,
et son récit se trouve dans les écritures bouddhiques.
Comme le dit l’un de ces récits, la célébrité de ses austérités se
répandit tel le son d’une grande cloche pendue à la voûte du ciel.
Personne, en Inde, raconta-t-il plus tard, ne le sur-passa en
auto-torture et en auto-mortification.
Mais il dit aussi que cela ne l’avait mené nulle part.
Il était devenu célèbre en tant que grand ascète,
et avait un certain nombre de disciples avec lui.
Mais lorsqu’il réalisa que ce n’était pas le chemin de la Vérité, le chemin de l’Éveil, il eut le courage d’abandonner.

Il recommença à manger, et ses disciples, dégoûtés, le quittèrent.
Et ceci aussi est significatif.
Il avait déjà quitté sa famille,
quitté ses amis, quitté sa tribu,
et à la fin même ses disciples l’abandonnèrent.
Il fut laissé complètement seul, et seul il resta.
Il alla de lieu en lieu et, finalement,
nous dit-on, il arriva à un bel endroit sur les bords d’une rivière fraîche.
Là, il s’assit à l’ombre d’un grand arbre et prit la résolution :

« Je ne me lèverai pas de cet endroit avant d’être Éveillé. »
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MessageSujet: Re: De l'avant meditation   De l'avant  meditation Icon_minitime1Jeu 26 Nov 2009 - 22:38

De l'avant  meditation Ucrtub1i
Il y a un vers beau et dramatique qui est mis entre ses lèvres par quelques-uns des anciens compilateurs de ses enseignements :
« La chair peut dépérir, le sang peut sécher, mais avant d’avoir atteint l’Éveil je ne bougerai pas de ce siège. »
Jour après jour, nuit après nuit, donc, il resta là, assis.

Assis, il contrôlait et concentrait son esprit, purifiait son esprit,
supprimait les obstacles mentaux et les souillures, et la nuit de
Vésak, la nuit de la pleine lune de mai, à l’instant où l’étoile du
matin se levait,
alors qu’il fixait son esprit sur cette étoile scintillant à l’horizon,
l’Illumination complète, l’Éveil complet arriva.

Il est évidemment très difficile de décrire cette sorte d’état.
Nous pouvons dire que c’est la plénitude de la Sagesse.
Nous pouvons dire que c’est la plénitude de la Compassion.
Nous pouvons dire que c’est voir la Vérité en face.
Mais ce ne sont que des mots, qui ne transmettent pas grand chose.
Disons donc simplement qu’à ce moment la « lumière » apparut,
et que Siddhartha Gautama devint le Bouddha.

Dans un certain sens ceci était la fin de sa quête.
Il était devenu le Bouddha, « celui qui savait ».
Il avait trouvé la solution à l’énigme de l’existence.
Il était Illuminé, il était Éveillé.
Mais d’un autre côté ce n’était que le début de sa mission.
Décidant de faire connaître à l’humanité la Vérité qu’il avait découverte,
il quitta l’endroit que l’on appelle aujourd’hui Bodh Gaya
et marcha vers Sarnath, à environ cent cinquante kilomètres de là.
Il rassembla les disciples qui l’avaient quitté quand il avait cessé
ses austérités, et leur fit connaître sa grande découverte.
Selon certains récits il leur prêcha le sutta que les Occidentaux appellent parfois « le premier sermon »
Un sutta est réellement un discours suivi,
une série d’idées et de thèmes liés ensemble, comme par un fil :
C’est ce que sutta signifie littéralement.

Progressivement, une communauté spirituelle grandit autour du Bouddha.
Il ne resta pas de façon permanente en un endroit,
mais parcourut tout le Nord-Est de l’Inde.
Il eût une longue vie, atteignant l’Éveil à trente-cinq ans
et vivant jusqu’à quatre-vingts ans.
Il eût donc quarante-cinq années de travail, de vie active, répandant son enseignement.
Il semble que pendant neuf mois de l’année, il allait de lieu en lieu,
prêchant, et puis pendant trois mois il s’abritait des pluies torrentielles
de la mousson.
Arrivant dans un village, si c’était l’heure de son seul repas de la journée,
il sortait son bol à aumônes et allait silencieusement de la porte
d’une hutte à la suivante.
Ayant collecté autant de nourriture qu’il en avait besoin,
il se retirait dans la plantation de manguiers que,
de nos jours encore, on trouve aux abords de tout village indien,
et s’asseyait sous un arbre.
À la fin de son repas les villageois se rassemblaient autour de lui et il leur enseignait.
Parfois venaient des brahmanes, parfois c’étaient de riches
propriétaires terriens, parfois des paysans, parfois des marchands,
parfois des balayeurs, parfois des prostituées.

Le Bouddha enseignait à tous.

Et parfois, dans les grandes villes, il prêchait à des rois et à des princes.
De cette manière, beaucoup de gens se mirent à le suivre,
et il devint le plus grand et le plus connu des maîtres spirituels de l’Inde, à cette époque.
Et quand il mourut, quand il atteignit ce que l’on appelle le parinirvana,
il y avait des milliers, et même des dizaines de milliers de ses disciples
pour pleurer son départ, moines et laïcs, hommes et femmes.

Voici, dans les grandes lignes au moins, la biographie traditionnelle
de Siddhartha Gautama, le prince indien qui devint le Bouddha,
l’Illuminé, l’Éveillé, le fondateur de la grande tradition spirituelle que nous appelons le bouddhisme.

Mais cela répond-il vraiment à la question :

« Qui était le Bouddha ? »

Cela nous présente certainement tous les faits, mais une telle biographie,
aussi bien documentée soit-elle, nous dit-elle réellement
qui était le Bouddha ?
Connaissons-nous le Bouddha, et l’insistance est sur « connaître »
à partir d’une description de la vie de Siddhartha Gautama ?

Que voulons-nous dire, en fait, par connaître le Bouddha ?

Même d’un point de vue mondain, nous pouvons connaître les goûts de quelqu’un, ses opinions et ses croyances,
mais connaissons-nous réellement cette personne ?
Parfois, même nos amis les plus proches font des choses que nous
trouvons bien hors de leur caractère, assez éloignées de l’idée que
nous nous faisons d’eux.
Cela nous montre combien, en réalité, nous connaissons peu les autres.
Nous ne sommes pas vraiment capable de sonder les sources
les plus profondes de leurs actes, leur motivation fondamentale.
Généralement, plus les gens sont proches de nous, moins nous les connaissons réellement.
Il y a un vieux dicton :
« Sage est l’enfant qui connaît son propre père ».

C’est comme si la familiarité ou la proximité superficielle se posaient en obstacles.
Ainsi, la personne que nous connaissons et avec qui nous avons des
relations n’est pas l’autre personne mais nos propres préconceptions,
nos propres états mentaux projetés, nos propres réactions, plutôt subjectives.
En d’autres termes, notre « ego » se met en travers du chemin.
Afin de réellement connaître une autre personne nous devons avoir un
niveau de communication bien plus profond que notre niveau habituel,
qui n’est pas du tout une vraie communication.

Et c’est la même chose en ce qui concerne cette question de connaître le Bouddha.
Cette question, dans son sens le plus profond, a été posée depuis les tous premiers jours du bouddhisme.
En fait, c’est une question qui a apparemment été posée au Bouddha lui-même, peu après son Éveil :
« Qui es-tu ? »
« Je suis un Bouddha ».

Voyageant le long de la grande route, le Bouddha rencontra un homme appelé Dona.
Dona était un Brahmane, qui connaissait la science des signes du corps.
Voyant sur les empreintes des pieds du Bouddha la marque d’une roue à
mille rayons, il suivit sa piste le long de la route, jusqu’à ce qu’il
ait rattrapé le Bouddha, qui était assis sous un arbre.
Le Bouddha venant d’atteindre l’Éveil, il y avait une luminosité qui émanait de tout son être.
On nous dit que c’était comme si une lumière brillait de son visage :
il était heureux, serein, plein de joie.
Dona fut très impressionné par son apparence, et il semble qu’il ait
ressenti que ce n’était pas un être humain ordinaire, et peut-être pas
un être humain du tout.
Se rapprochant, il alla directement au cœur du sujet, comme c’est la coutume en Inde en ce qui concerne les choses religieuses.
Il dit :
« Qui es-tu ? »

Les anciens indiens croyaient que l’univers était stratifié en divers
niveaux d’existence, qu’il n’y a pas que des êtres humains et des
animaux,
comme nous le croyons, mais aussi des dieux, des esprits, des yaksas,
des gandharvas, et toutes sortes d’autres êtres mythologiques
habitant un univers à plusieurs étages, le niveau humain n’étant que l’un des nombreux étages.
Dona demanda donc :
« Es-tu un yaksa ? » un yaksa étant un esprit sublime assez terrifiant vivant dans la forêt.
Mais le Bouddha dit :
« Non ».
Simplement
« Non ».
Dona essaya alors à nouveau : « Es-tu un gandharva ? »
une sorte de musicien céleste, un bel être chantant, tel un ange.
Une fois encore, le Bouddha dit :
« Non »,
et Dona demanda encore :
« Alors, es-tu un deva ? »
un dieu, un être divin, une sorte d’archange.
« Non ».
Sur cela Dona pensa :
« C’est étrange. Il doit être un être humain, après tout ! »
Et il lui demanda aussi cela, mais le Bouddha dit encore :
« Non ».
Dona fût alors tout perplexe, et il lui demanda :
« Si tu n’es aucune de ces choses, alors qui es-tu ? »

Le Bouddha répondit :

« Les conditionnements mentaux qui permettraient de me décrire comme un
yaksa ou un gandharva, comme un deva ou un être humain, tous ces
conditionnements mentaux, je les ai détruits.

Je suis donc un Bouddha. »
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MessageSujet: Re: De l'avant meditation   De l'avant  meditation Icon_minitime1Jeu 26 Nov 2009 - 22:39

De l'avant  meditation Y69vl33v
Le mot pour conditionnements mentaux est samskra, qui signifie toutes sortes d’attitudes mentales conditionnées.
Ce sont ces attitudes mentales conditionnées, ces volitions ou
formations karmiques, telles qu’elles sont parfois nommées, qui, selon
le bouddhisme et selon les croyances indiennes en général, déterminent
la nature de notre renaissance.
De toutes, le Bouddha était libéré, et il n’y avait donc rien qui
puisse être pour lui la cause d’une renaissance en tant que yaksa, que
gandharva, que dieu, ou même qu’être humain, et tel qu’on le voyait il
n’était en réalité aucune de ces choses.
Il avait atteint l’état de conscience inconditionnée, quoique son corps
puisse apparaître comme étant celui d’un homme. Il s’appelait donc le
Bouddha, le Bouddha étant si l’on peut dire une incarnation, une
personnification de l’esprit inconditionné.

L’esprit humain procède par étapes, du connu à l’inconnu, et c’est ce que Dona essaya de faire.
Voyant la glorieuse personne du Bouddha, il essaya de lui appliquer les
seules étiquettes à sa disposition, les étiquettes de yaksa, de
gandharva, etc., mais aucune d’entre-elles ne convenait.
Pour nous, ceci est tout à fait approprié car il y a deux des
catégories de Dona qui représentent des erreurs que nous commettons
encore de nos jours quand nous essayons de comprendre qui était, ou qui
est le Bouddha.
Ce sont les catégories de « Dieu » et d’« homme », les deux seules catégories toujours à notre disposition en Occident.
Une école de pensée dit : « Le Bouddha était un homme très bon, un
saint homme même, mais ce n’était qu’un homme et rien de plus que cela
».
C’est le point de vue, par exemple des catholiques qui écrivent sur le bouddhisme.
C’est une sorte d’approche assez insidieuse.
Quoiqu’ils puissent louer le Bouddha pour son amour merveilleux, pour
sa compassion merveilleuse, pour sa sagesse merveilleuse, etc.
Ils prennent soin d’ajouter qu’après tout ce n’était qu’un homme, alors que Jésus-Christ était le Fils de Dieu.
L’autre école dit : « Non, le Bouddha est pour les bouddhistes une sorte de Dieu.
À l’origine c’était un homme, bien sûr, mais après sa mort ses
disciples le déifièrent car ils voulaient quelque chose qu’ils puissent
adorer ».

Ces deux vues sont erronées.
Le Bouddha était un homme, oui, un être humain, dans le sens où il a
commencé comme tout être humain commence, mais ce n’était pas un être
humain ordinaire, c’était un homme Éveillé.
Et un tel être, un Bouddha, est, selon la tradition bouddhique, l’être
le plus élevé dans l’univers, plus élevé même que ceux que l’on appelle
des dieux. Dans l’art bouddhique les dieux sont représentés dans
d’humbles positions, de chaque côté du Bouddha, le saluant et écoutant
son enseignement.

Une certaine confusion est apparue en Occident, à propos du fait que le
Bouddha soit un dieu, ou soit Dieu, car nous voyons qu’il est vénéré,
les bouddhistes offrent des fleurs à l’autel, allument des bougies,
s’inclinent et nous pensons que si les bouddhistes vénèrent quelqu’un
de cette façon-là, cela veut dire que pour eux cette personne est Dieu.

Mais c’est tout à fait erroné.
En Orient, non seulement les bouddhistes, mais les gens en général ont une vision très différente de la vénération.
En Inde, le même mot, est utilisé pour le respect dû au Bouddha, dû à
ses parents, dû à ses frères et sœurs plus âgés, dû à ses maîtres
spirituels et séculiers, et dû à toute personne plus âgée ou
respectable.
Ce que font donc les bouddhistes, lorsqu’ils offrent des fleurs à
l’image du Bouddha, est respecter ou honorer le Bouddha en tant qu’être
Éveillé, et non l’adorer en tant que Dieu.

Mais revenons à notre thème principal : connaître le Bouddha.
Nous avons vu que « Bouddha » signifie « esprit inconditionné », ou « esprit Éveillé ».
Connaître le Bouddha signifie donc connaître l’esprit dans son état inconditionné.
Si l’on nous demandait donc maintenant : « Qui est le Bouddha ? », nous ne pourrions que répondre :
« Vous êtes vous-même le Bouddha — potentiellement ».
Nous ne pouvons réellement et vraiment arriver à connaître le Bouddha
qu’en rendant réelle notre propre Bouddhéité potentielle, dans notre
vie spirituelle, dans notre méditation, etc.
Ce n’est qu’alors que nous pouvons dire, de connaissance, d’expérience, qui est le Bouddha.

Mais nous ne pouvons pas faire cela d’un coup.
Nous devons tout d’abord établir un contact vivant avec le bouddhisme.
Nous devons arriver à quelque chose qui soit bien plus qu’une simple
connaissance factuelle du Bouddha Gautama, des détails de sa vie
terrestre, même si cela est très loin d’une connaissance de l’esprit
inconditionné, d’une connaissance réelle du Bouddha.
Ce quelque chose est ce que l’on appelle Aller en Refuge dans le Bouddha.
Cela ne veut pas simplement dire réciter la formule « Buddham saranam
gacchmi », quoique cela n’exclue pas une telle récitation.
Cela veut dire prendre la Bouddhéité, prendre l’idée ou l’idéal de
l’Éveil, en tant qu’Idéal spirituel vivant, en tant que notre objectif
ultime, et faire tout notre possible pour le réaliser.
En d’autres termes, ce n’est qu’en Allant en Refuge dans le Bouddha,
dans le sens traditionnel, que nous pouvons vraiment savoir qui est le
Bouddha.
C’est une des raisons pour lesquelles, chez les Amis de l’Ordre
Bouddhiste Occidental, nous attachons une si grande importance aux
Refuges, et à Aller en Refuge non seulement dans le Bouddha, mais aussi
dans le Dharma et dans le Sangha.

En conclusion, ce n’est qu’en prenant Refuge dans le Bouddha, avec tout
ce que cela implique, que nous pouvons réellement et vraiment répondre,
à partir de notre cœur, de notre esprit, et de toute notre vie
spirituelle, à la question :
« Qui est le Bouddha ? »
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MessageSujet: Re: De l'avant meditation   De l'avant  meditation Icon_minitime1Dim 13 Déc 2009 - 16:20

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MessageSujet: Re: De l'avant meditation   De l'avant  meditation Icon_minitime1

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