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 Un jour un destin Jean Gabin!fleur

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carole

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MessageSujet: Un jour un destin Jean Gabin!fleur   Dim 27 Jan 2013 - 23:19

cinema

Un jour un destin Jean Gabin!


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MessageSujet: Re: Un jour un destin Jean Gabin!fleur   Dim 27 Jan 2013 - 23:20

cinema

Jean Gabin, nom d'artiste de Jean Alexis Gabin Moncorgé1, est un acteur français, chanteur de revue et d'opérette, né le 17 mai 1904 à Paris, qui a grandi à Mériel (Val-d'Oise), mort le 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).
Figure incontournable du cinéma français, la carrière de Jean Gabin est d'abord celle d'une « gueule d'amour » tournant avec les réalisateurs importants de l'entre-deux-guerres comme Julien Duvivier ou Jean Renoir. Changé physiquement après la guerre, où il s'est engagé comme marin, puis chef de char au sein du régiment blindé des fusiliers-marins des Forces françaises libres, ses rôles évoluent et il devient un « pacha » au physique imposant et au regard sombre incarnant la plupart du temps des rôles de truands ou de policiers, toujours avec la même droiture, dans des films bien souvent dialogués par Michel Audiard.
Sa filmographie, dénombrant 95 films, compte un nombre important de classiques, parmi lesquels Gueule d'amour, La Bête humaine, Pépé le Moko, Le Quai des brumes, La Grande Illusion, Touchez pas au grisbi, Un singe en hiver, Le Pacha ou La Traversée de Paris. Il tourne avec la plupart des grands acteurs du cinéma français de l'époque dont certains, comme Lino Ventura, Bernard Blier, Jean-Paul Belmondo ou Alain Delon, sont ses amis. Acteur populaire, il a attiré 84 millions de spectateurs dans les salles au cours de sa carrière2.
Sa vie sentimentale est souvent liée à son métier : il a des liaisons connues avec les actrices Mireille Balin, Michèle Morgan et Marlène Dietrich, est l'époux de l'actrice Gaby Basset, de la meneuse de revue Jeanne Mauchain puis enfin d'un ancien mannequin, Dominique Fournier, sa compagne jusqu'à sa mort, avec qui il a trois enfants : Valérie Moncorgé, Florence Moncorgé et Mathias Moncorgé.
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MessageSujet: Re: Un jour un destin Jean Gabin!fleur   Dim 27 Jan 2013 - 23:21



Enfance[modifier]
Jean Gabin nait à Paris le 17 mai 1904, au 23 boulevard Rochechouart à Paris, sous le nom de Jean Alexis Gabin Moncorgé. Fils de Ferdinand Joseph Moncorgé (1868-1933), tenancier de café et comédien d'opérette sous le nom de scène de Joseph Gabin, et d'Hélène Petit (1865-1918), chanteuse de café-concert, il a six frères et sœurs aînés dont Ferdinand Henri (1888-1939), Madeleine (1890-1970) épouse de Jean Poésy et Reine (1893-1952).
Il passe son enfance et son adolescence à la campagne pour laquelle il gardera toute sa vie un profond attachement. Loin de la vie parisienne de spectacle de ses parents, il est élevé dans le petit bourg campagnard de Mériel dans le Val-d'Oise par sa sœur aînée Madeleine, dans une maison située près d'une voie ferrée.
En 1914, à l'âge de 10 ans, un coup appuyé lors d'un combat de boxe lui écrase le nez. Le 18 septembre 1918, alors qu'il a 14 ans, sa mère meurt. Il est mauvais élève et délaisse le lycée Janson-de-Sailly à Paris où il est inscrit et enchaîne les petits métiers, garçon de bureau à la compagnie parisienne d'électricité, cimentier à la gare de la Chapelle, manœuvre dans une fonderie, magasinier aux magasins d'automobiles de Drancy, vendeur de journaux. À 17 ans il veut, comme son grand-père maternel, devenir conducteur de locomotive à vapeur dont il peut voir les évolutions depuis sa chambre. Bourru, il osait se plaindre de ce qui lui déplaisait mais son œil bleu « magique » participait avec ses amis à la joie de vivre.
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MessageSujet: Re: Un jour un destin Jean Gabin!fleur   Dim 27 Jan 2013 - 23:21

brune

En 1922, à 18 ans, Gabin est forcé par son père d'entrer dans le monde du spectacle aux Folies-Bergère d'abord comme figurant, le directeur, Fréjol, étant un de ses amis à qui il aurait dit : « Tiens, voici mon fiston. Il aimerait faire du théâtre. Peux-tu l'aider ? Si tu arrives à en tirer quelque chose, tu auras bien du mérite. Moi, j'y renonce... » Il est placé sous la bienveillance du comique troupier Bach.
De 1924 à 1925 Jean Gabin effectue son service militaire dans la marine nationale à Cherbourg, et pendant une permission du début de l'année 1925 il épouse une admiratrice, la future actrice Camille Basset, dite Gaby, avec qui il n'aura pas d'enfant.


Buste de Jean Gabin, à Mériel,
sur la place du musée qui lui est consacré
En 1926, âgé de 22 ans, il devient un véritable artiste de music-hall et chanteur d'opérette. Il fait monter sur scène La Goulue auprès de Mistinguett, et il imite Maurice Chevalier. Il entame un tour de chant avec succès pendant deux ans dans toute la France et en Amérique du Sud. En chantant Julie c'est Julie et La Java de Doudoune de Jose Padilla en 1928, il devient partenaire de Mistinguett, qui vient de rompre avec Maurice Chevalier, au Moulin-Rouge et aux Bouffes-Parisiens dont le directeur est le célèbre auteur de l'époque Albert Willemetz.
À partir de 1929, il joue les jeunes premiers dans des opérettes comme Flossie ou Les Aventures du Roi Pausole, toutes deux sur des paroles d'Albert Willemetz. Il vit une amourette avec Jacqueline Francell, sa partenaire de Flossie, et il divorce de Gaby.
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MessageSujet: Re: Un jour un destin Jean Gabin!fleur   Dim 27 Jan 2013 - 23:21

cinema

Années 1930 : débuts et consécration[modifier]
En 1928, il fait ses débuts au cinéma dans deux courts-métrages avec le comique Raymond Dandy, Ohé! les valises et On demande un dompteur3.
Ce n'est que deux ans après l'arrivée du cinéma parlant en Europe que Jean Gabin, après avoir refusé de tourner dans Les Chemins du paradis4, fait ses véritables débuts cinématographiques en tournant en 1930 Chacun sa chance, premier film parlant du cinéma français[réf. nécessaire], dans lequel il joue au côté de son ex-épouse Gaby Basset et le chanteur Jean Sablon.
Par la suite, il enchaîne les tournages : étant tour à tour policier dans Méphisto, cambrioleur dans Paris Béguin, vendeur de TSF dans Tout ça ne vaut pas l'amour, mécanicien dans Gloria, soldat récalcitrant dans Les Gaietés de l'escadron, capitaine de péniche dans La Belle Marinière, que Gabin considère comme son premier grand rôle à l'écran4 et ingénieur dans Le Tunnel et Adieu les beaux jours.
Le 20 novembre 1933, Gabin épouse à Paris 16e Jeanne Mauchain, meneuse de revue et danseuse nue du Casino de Paris, connue sous le nom de Doriane Mauchain. Son père meurt trois jours avant son mariage.
En 1934, il tourne pour la première fois sous la direction de Julien Duvivier dans Maria Chapdelaine et Golgotha, dans lequel il prête ses traits à Ponce Pilate.
À partir de 1935, il devient une star du cinéma grâce à son « charisme exceptionnel » et à Julien Duvivier qui lui offre les personnages principaux de La Bandera avec Annabella, qui est son premier succès5, La Belle Équipe avec Charles Vanel, dans lequel il chante la chanson Quand on s'promène au bord de l'eau, et Pépé le Moko. Il incarne des héros tragiques et romantiques d'origine populaire. Puis il enchaîne film sur film au sommet du box-office français tout au long de sa longue carrière, quatre-vingt-quinze au total.
Jean Renoir l'impose dans Les Bas-Fonds avec Louis Jouvet puis, en 1937, dans le film de guerre La Grande Illusion avec Pierre Fresnay, Marcel Dalio et Erich von Stroheim, qui obtient un énorme succès public et critique, devenant au fil des années un classique du cinéma français.
La même année, il tourne Gueule d'amour, de Jean Gremillon, où il retrouve Mireille Balin, sa partenaire de Pépé le Moko et le méconnu Le Messager, de Raymond Rouleau.
En 1938, il prend le rôle d'un conducteur de locomotive dans La Bête humaine, un film de Jean Renoir, puis joue un déserteur dans Le Quai des brumes de Marcel Carné avec Michel Simon et la jeune Michèle Morgan, à qui il murmure le célèbre « T'as d'beaux yeux tu sais », laquelle répond : « Embrassez-moi ».
En 1939, il tourne à nouveau sous la direction de Marcel Carné dans Le Jour se lève, drame dans lequel il partage la vedette avec Jules Berry, Arletty et Bernard Blier.
Le 3 septembre 1939, il est mobilisé dans la marine nationale à Cherbourg. C'est encore la drôle de guerre et il obtient une permission exceptionnelle pour terminer le film Remorques, avec Michèle Morgan. Ils ont une brève idylle.
Années 1940 : une période difficile[modifier]
Le 2 février 1941, refusant de tourner pour les Allemands pendant l'occupation, il s'expatrie à Hollywood aux États-Unis où il va retrouver les Français Jean Renoir, Julien Duvivier, Charles Boyer, Jean-Pierre Aumont...
Là-bas, il tourne deux films, La Péniche de l'amour avec Ida Lupino, et L'Imposteur, de Julien Duvivier, long-métrage de propagande gaulliste.
Durant cette période, il fréquente Ginger Rogers brièvement, puis Marlène Dietrich pendant l'été 1941 jusqu'en février 1947. Le 18 janvier 1943, il divorce de sa deuxième épouse Jeanne Mauchain.
Déjà très célèbre, il pourrait tenter une carrière d'acteur aux États-Unis; mais ce serait compter sans son ardent patriotisme. Il s'engage en avril 1943 dans les Forces navales françaises libres6 du général de Gaulle pour libérer son pays. Embarqué comme canonnier chef de pièce sur le pétrolier militaire Elorn, il traverse l'Atlantique en convoi à destination de Casablanca, attaqué au large par les sous-marins et par les avions allemands aux approches de la Méditerranée. Puis sous les ordres de l'enseigne de vaisseau et futur vice-amiral André Gélinet, le second maître Jean Moncorgé sert comme chef du char Souffleur II du 2e escadron du régiment blindé de fusiliers-marins qui appartient à la célèbre 2e division blindée du général Leclerc.
Au printemps 1945, il participe à la libération de la poche de Royan puis à la campagne d'Allemagne qui le conduira au Nid d'aigle d'Hitler à Berchtesgaden. À la fin de la guerre, il est décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre. En juillet 1945, âgé de 41 ans, le « plus vieux chef de char de la France Libre » est démobilisé et revient au monde du spectacle avec des cheveux blancs7. Toute sa vie, il restera très attaché à la marine nationale et proche de celui qui fut son chef, le vice-amiral Gélinet et sa famille.
De retour en France, il reprend sa carrière d'acteur en 1946 en incarnant le rôle-titre de Martin Roumagnac, au côté de Marlene Dietrich, après avoir refusé de jouer Les Portes de la nuit, de Marcel Carné. Le film, éreinté par la critique, obtient pourtant à l'époque un succès commercial avec deux millions d'entrées8.
Cependant, ce succès n'est pas réitéré l'année suivante avec le film policier Miroir9, dans lequel il est un financier et gangster à ses heures. De plus, il a du mal à trouver un rôle à sa mesure.
En 1949, il se marie avec Christiane Fournier, dite Dominique, mannequin chez le couturier Lanvin, qui a déjà un fils Jacki et avec qui il a trois enfants : Florence Moncorgé-Gabin (1949), Valérie (1952) et Mathias (1956).
La même année, il tient le rôle principal du long-métrage Au-delà des grilles, qui obtient un succès honorable en salles10 et est nommé à l'Oscar du meilleur film étranger et triomphe au théâtre avec la pièce La Soif, d'Henri Bernstein, aux côtés de Madeleine Robinson et Claude Dauphin.
Années 1950-1960 : le retour du succès[modifier]
En 1950, il retrouve Marcel Carné pour le long-métrage La Marie du port, adaptation du roman de Georges Simenon, qui avec 2,6 millions d'entrées11, permet de confirmer le succès de Gabin après son triomphe théâtral avec La Soif.
En 1951, il est le narrateur de De sac et de corde, une pièce musicale de Léo Ferré et Madeleine Rabereau écrite pour la radio, qu'il interprète tandis que Léo Ferré dirige l'orchestre et les chœurs de la radio nationale et sa prestation dans La nuit est mon royaume, pour lequel il incarne un mécanicien de locomotive aveugle, lui permet de rencontrer l'éloge de la critique et un triomphe public avec 2,5 millions d'entrées12, mais aussi de remporter la Coupe Volpi pour la meilleure interprétation masculine au Festival de Venise.
Son film suivant, La Vérité sur Bébé Donge, dans lequel il est un industriel coureur de jupon, passe inaperçu lors de sa sortie en salles, mais va être considéré au fil des ans comme une œuvre marquante.
Il réalise en 1952 un de ses rêves d'enfant en investissant, jusqu'à ses derniers jours, toute sa fortune dans le domaine de La Pichonnière, situé sur la commune de Bonnefoi, rattachée au canton de Moulins-la-Marche, dans l'Orne, en Normandie, sur lequel il fait construire La Moncorgerie. Il se lance dans l'élevage de près de trois cents bovins et d'une écurie d'une quinzaine de chevaux de course pour assouvir sa passion pour l'élevage de chevaux.
La même année, il retrouve Michèle Morgan dans La Minute de vérité, de Jean Delannoy, qui triomphe en salles avec plus de 3 millions d'entrées13.
Il renoue véritablement avec le succès public grâce à Touchez pas au grisbi, de Jacques Becker, en 1954, qui enregistre 4 millions d'entrées en France14. Avec ce film, il retrouve un rôle à sa mesure en changeant son image : l’homme d’expérience, autoritaire et qui impose le respect. C'est durant ce tournage qu'il rencontre celui qui va devenir un de ses amis, Lino Ventura.
Son succès se confirme avec L'Air de Paris, de Marcel Carné et French Cancan, de Jean Renoir en 1955. C'est la rencontre avec Michel Audiard, qui deviendra son ami et sera, avec ses dialogues, pour beaucoup dans le succès de ses films à venir, à commencer par Gas-oil de Gilles Grangier. À cette époque, il entretient une liaison adultère avec la comédienne Dora Doll.


Jean Gabin (à gauche) et Jacques Prévert dans le film documentaire Mon frère Jacques (1961) par Pierre Prévert
Par la suite, il enchaîne films sur films : il est le maréchal Lannes dans la prestigieuse distribution du Napoléon de Sacha Guitry, flic infiltré dans Razzia sur la chnouf, juge pour enfants dans Chiens perdus sans collier, routier dans Des gens sans importance, restaurateur dans Voici le temps des assassins, artiste peintre transportant avec Bourvil de la viande pour le marché noir dans le classique La Traversée de Paris, dont il partage une scène devenue culte avec Louis de Funès, alors méconnu du grand public et médecin dans Le Cas du docteur Laurent.
En 1958, il prête ses traits au commissaire Jules Maigret dans Maigret tend un piège, rôle qu'il reprendra à deux reprises et connaît le plus grand succès public de sa carrière avec Les Misérables, devenant le Jean Valjean du film aux côtés de Bourvil et de Bernard Blier.
Sa carrière est sur sa lancée, confirmée avec notamment En cas de malheur, avec Brigitte Bardot, Les Grandes Familles, avec Pierre Brasseur, Archimède le clochard (dont il a eu l'idée du film15).
En 1960, il reçoit les insignes d'officier de la Légion d'honneur sur le plateau où il tourne Les Vieux de la vieille de Gilles Grangier.
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MessageSujet: Re: Un jour un destin Jean Gabin!fleur   Dim 27 Jan 2013 - 23:22

cinema

Tout en tournant avec les vedettes du moment, il continue dans les années 1960 sa série d'innombrables succès tels que le drame politique Le Président, la comédie policière Le Cave se rebiffe, la comédie dramatique Un singe en hiver, dans lequel il partage la vedette avec Jean-Paul Belmondo.
Dans la nuit du 27 au 28 juillet 1962, sept cents agriculteurs encerclent son domaine familial normand de La Pichonnière pour protester contre la centralisation des terres, en exigeant la location de certaines fermes à de jeunes éleveurs en difficulté. Ils se servent d'un conflit ouvert avec le célèbre acteur pour médiatiser les problèmes du monde agricole. Cette situation a profondément bouleversé et blessé à vie l'intéressé, qui s'est senti rejeté par la communauté paysanne normande dont il avait tant souhaité faire partie.
Durant cette même période, il connaît son premier revers avec Le Gentleman d'Epsom (1962), dans lequel il joue au côté de Louis de Funès, qui ne rencontre qu'un score inférieur16, échec vite effacé par le triomphe de Mélodie en sous-sol l'année suivante, avec Alain Delon17.
Il crée en 1963 avec Fernandel la société de production Gafer pour son film L'Âge ingrat qu'il interprète avec ce dernier.
La fin des années 1960 est marquée par Le Tonnerre de Dieu, Le Pacha, Le Tatoué, avec Louis de Funès et Le Clan des Siciliens, avec Alain Delon et Lino Ventura, qui confirme le statut de l'acteur, qui a atteint les soixante ans.
Années 1970 : Fin de carrière[modifier]
Dans les années 1970, sa carrière marque une baisse de régime marquée par moins de succès que dans les décennies précédentes, bien qu'ayant tourné sept films durant la décennie.
L'acteur rencontre le succès public avec La Horse et Deux hommes dans la ville (dernière confrontation avec Alain Delon) et obtient l'Ours d'argent au Festival de Berlin pour son interprétation dans Le Chat, en 1971.
En 1974, près de quarante ans après Quand on s'promène au bord de l'eau, Gabin enregistre la chanson Maintenant, je sais, titre écrit par Jean-Loup Dabadie.
Le 3 avril 1976, il préside la première cérémonie des César. Deux semaines plus tard, il est à l'affiche de L'Année sainte, de Jean Girault. Ce seront ses dernières apparitions en public et sur grand écran.
Décès[modifier]
Le 15 novembre 1976, alors qu'il vient juste de décider la vente de son domaine normand de La Pichonnière (à Bonnefoi, dans l'Orne), il meurt d'une crise cardiaque[réf. nécessaire] à l'âge de 72 ans à l'Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Il avait déjà eu une alerte en 1973 lors du tournage de Deux hommes dans la ville de José Giovanni. Selon les dernières volontés du défunt, ses cendres sont dispersées en mer. C'est à Brest, le 19 novembre 1976, qu'en présence de son épouse, d'acteurs et personnalités dont Alain Delon, se déroule une cérémonie simple et solennelle à bord de l'aviso Détroyat. L'urne funéraire est ouverte depuis la plage arrière de l'aviso18 en mer d'Iroise, à 20 nautiques de Brest, au sud de la chaussée des Pierres-Noires,.
Hommages[modifier]
En 1981, à l'initiative de Louis de Funès19, le « monde du cinéma » lui rend hommage en créant le prix Jean-Gabin, récompense décernée tous les ans aux meilleurs espoirs masculins du cinéma français.
En 1987, un César d'honneur lui est remis à titre posthume.
En 1992, Mériel, la commune de son enfance, a ouvert un musée qui lui est dédié. Jean Marais a sculpté un buste de l'acteur qui se trouve devant le musée.
En 2008, une place Jean-Gabin a été inaugurée à Paris.
Décorations[modifier]

Officier de la Légion d'honneur
Médaille militaire
Croix de guerre 1939-1945
Récompenses[modifier]

Coupe Volpi d'interprétation masculine à la Mostra de Venise en 1951 pour La nuit est mon royaume de Georges Lacombe
Coupe Volpi d'interprétation masculine à la Mostra de Venise en 1954 pour L'Air de Paris de Marcel Carné et Touchez pas au grisbi de Jacques Becker
Ours d'argent du meilleur acteur à la Berlinale en 1959 pour Archimède le clochard de Gilles Grangier
Ours d'argent du meilleur acteur à la Berlinale en 1971 pour Le Chat de Pierre Granier-Deferre
César d'honneur 1987
Filmographie[modifier]

1928 :
L'Héritage de Lilette ou Ohé! les valises, court métrage muet de Michel du Lac - rôle inconnu
1930 :
On demande un dompteur ou Les lions, court métrage muet réalisateur inconnu - Un clochard
Chacun sa chance, de Hans Steinhoff et René Pujol - Marcel Grivot, vendeur
1931 :
Méphisto, d'Henri Debain et Nick Winter - L'inspecteur Jacques Miral
Paris Béguin, de Augusto Genina - Bob, un cambrioleur
Tout ça ne vaut pas l'amour, de Jacques Tourneur - Jean Cordier, marchand de T.S.F.
Cœurs joyeux, de Hanns Schwarz et Max de Vaucorbeil - Charles, opérateur de cinéma
Gloria, d'Hans Behrendt et Yvan Noé - Robert Nourry, le mécanicien
1932 :
Les Gaietés de l'escadron, de Maurice Tourneur - cavalier Fricot
Cœur de lilas, d'Anatole Litvak - Martousse, un mauvais garçon
La Belle Marinière, d'Harry Lachmann - le capitaine de la péniche
La foule hurle, de Jean Daumery - Joé Greer, coureur automobile
1933 :
Pour un soir, de Jean Godard - Jean, quartier maître en permission
L'Étoile de Valencia, de Serge de Poligny - Pedro Savreda, mécanicien du Léone
Adieu les beaux jours, de Johannes Meyer, André Beucler - Pierre Lavernay, jeune ingénieur
Le Tunnel, de Kurt Bernhardt - Mac Allan, ingénieur.
Du haut en bas, de Georg Wilhelm Pabst - Charles Boulla, footballeur
1934 :
Zouzou, de Marc Allégret - Jean, l'orphelin électricien
Maria Chapdelaine, de Julien Duvivier - François Paradis, trappeur
1935 :
Variétés, de Nicolas Farkas - Georges, trapéziste
Golgotha, de Julien Duvivier - Ponce Pilate, le gouverneur
La Bandera, de Julien Duvivier - Pierre Gilleth, le légionnaire
1936 :
La Belle Équipe, de Julien Duvivier - Jean, un ouvrier
Les Bas-Fonds, de Jean Renoir - Pépé, dit « Waska », cambrioleur
1937 :
Pépé le Moko, de Julien Duvivier - Pépé le Moko, chef de bande à Alger
La Grande Illusion, de Jean Renoir - lieutenant Maréchal
Le Messager, de Raymond Rouleau - Nicolas Dange dit « Nick »
Gueule d'amour, de Jean Grémillon - Lucien Bourrache dit « Gueule d'amour »
1938 :
Le Quai des brumes, de Marcel Carné - Jean le déserteur
La Bête humaine, de Jean Renoir - Jacques Lantier, mécanicien loco
1939 :
Le Récif de corail, de Maurice Gleize - Trott Lennard, aventurier
Le jour se lève, de Marcel Carné - François, ouvrier sableur
1940 :
Screen snapshots séries 19 numéro 6, court métrage de Ralph Staub - J.Gabin tient son propre rôle.
1941 :
Remorques, de Jean Grémillon - André Laurent, capitaine du Cyclone.
1942 :
La Péniche de l'amour (Moontide), de Archie Mayo - Bobo, un aventurier
1944 :
L'Imposteur (The Impostor), de Julien Duvivier - Clément le condamné, alias Maurice Lafarge.
1946 :
Martin Roumagnac, de Georges Lacombe - Martin Roumagnac, entrepreneur en maçonnerie.
1947 :
Miroir, de Raymond Lamy - Pierre Lussac, administrateur
La Parade du rire, de Roger Verdier - Le film comporte des scènes de films burlesques avec notamment un extrait de Les Gaietés de l'escadron où apparait J.Gabin
1949 :
Au-delà des grilles (Le mura di Malapaga), de René Clément - Pierre, le passager clandestin etc.
1950 :
La Marie du port de Marcel Carné - Henri Chatelard, riche commerçant.
1951 :
Pour l'amour du ciel (È più facile che un camello…) de Luigi Zampa - Carlo Bacchi, industriel romain.
Victor de Claude Heymann - Victor Messerand, inventeur.
La nuit est mon royaume de Georges Lacombe - Raymond Pinsard, mécanicien loco.
1952 :
La Vérité sur Bébé Donge de Henri Decoin - François Donge, industriel dauphinois.
Le Plaisir segment : La Maison Tellier de Max Ophuls - Joseph Rivet, menuisier.
La Minute de vérité de Jean Delannoy - le docteur Pierre Richard.
1953 :
Leur dernière nuit de Georges Lacombe - Pierre Ruffin, directeur de la bibliothèque.
Fille dangereuse (Bufere) de Guido Brignone - Antonio Sanna, chirurgien.
La Vierge du Rhin de Gilles Grangier - Jacques Ledru, alias: Martin Schmidt.
1954 :
Touchez pas au grisbi de Jacques Becker - Max le menteur, un truand.
L'Air de Paris de Marcel Carné - Victor le Garrec, entraîneur de boxe.
French Cancan de Jean Renoir - Henri Danglard, directeur de cabaret.
1955 :
Napoléon de Sacha Guitry - le maréchal Lannes
Le Port du désir de Edmond T. Gréville - le commandant Le Quevic
Razzia sur la chnouf de Henri Decoin - le commissaire Henri Ferré dit « Le Nantais »
Chiens perdus sans collier de Jean Delannoy - le juge Julien Lamy
Gas-oil de Gilles Grangier - Jean Chappe, camionneur.
1956 :
Des gens sans importance de Henri Verneuil - Jean Viard, routier.
Voici le temps des assassins de Julien Duvivier - André Châtelain, traiteur aux halles.
Le Sang à la tête de Gilles Grangier - François Cardinaud, armateur.
La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara - Grandgil, artiste peintre.
Crime et Châtiment de Georges Lampin - le commissaire Gallet.
1957 :
Le Cas du docteur Laurent de Jean-Paul Le Chanois - le docteur Laurent.
Le rouge est mis de Gilles Grangier - Louis Bertain dit « Le Blond », garagiste.
1958 :
Les Misérables (film en deux époques) de Jean-Paul Le Chanois - Jean Valjean, forçat évadé.
Maigret tend un piège de Jean Delannoy - le commissaire Jules Maigret.
Le Désordre et la Nuit de Gilles Grangier - l'inspecteur Georges Vallois.
En cas de malheur de Claude Autant-Lara - maître André Gobillot, avocat.
Les Grandes Familles de Denys de La Patellière - Noël Schoudler, banquier.
1959 :
Archimède le clochard de Gilles Grangier - Joseph, Hugues, Guillaume Boutier-Blainville, dit Archimède.
Maigret et l'affaire Saint-Fiacre de Jean Delannoy - le commissaire Jules Maigret.
Rue des prairies de Denys de La Patellière - Henri Neveux, ouvrier parisien.
1960 :
Le Baron de l'écluse de Jean Delannoy - le baron Jérôme, Napoléon Antoine, aventurier.
Les Vieux de la vieille de Gilles Grangier - Jean-Marie Pejat, réparateur de vélos.
1961 :
Le Président d' Henri Verneuil - Émile Beaufort, ancien président du Conseil.
Le cave se rebiffe de Gilles Grangier - Ferdinand Maréchal dit : « Le Dâbe »
1962 :
Un singe en hiver de Henri Verneuil - Albert Quentin, hôtelier.
Le Gentleman d'Epsom20 de Gilles Grangier - Richard Briand-Charmery dit : « Le Commandant ».
1963 :
Mélodie en sous-sol de Henri Verneuil - Charles, le vieux truand.
Maigret voit rouge de Gilles Grangier - le commissaire Jules Maigret.
1964 :
Monsieur de Jean-Paul Le Chanois - René Duchesne dit « Monsieur Æ, le banquier
L'Âge ingrat de Gilles Grangier - Émile Malhouin, contremaître.
1965 :
Le Tonnerre de Dieu de Denys de La Patellière - Léandre Brassac, vétérinaire.
1966 :
Du rififi à Paname de Denys de La Patellière - Paul Berger dit « Paulo les diams ».
Le Jardinier d'Argenteuil de Jean-Paul Le Chanois - Monsieur Martin dit « Père Tulipe », faux monnayeur.
1967 :
Le Soleil des voyous de Jean Delannoy - Denis Ferrand, un ancien truand.
1968 :
Le Pacha de Georges Lautner - le commissaire Louis Joss, de la P.J.
Le Tatoué de Denys de La Patellière - le comte Enguerrand de Montignac dit Legrain.
1969 :
Sous le signe du taureau de Gilles Grangier - Albert Raynal, inventeur.
Le Clan des Siciliens d'Henri Verneuil - Vittorio Manalèse, un truand.
1970 :
La Horse, de Pierre Granier-Deferre – Auguste Maroilleur, le patriarche.
1971 :
Le Chat, de Pierre Granier-Deferre – Julien Bouin, ancien typographe.
Le drapeau noir flotte sur la marmite, de Michel Audiard – Victor Ploubaz, aventurier mythomane.
1972 :
Le Tueur, de Denys de La Patellière – le commissaire Le Guen.
1973 :
L'Affaire Dominici, de Claude Bernard-Aubert – Gaston Dominici, le patriarche.
Deux hommes dans la ville, de José Giovanni – Germain Cazeneuve, éducateur.
1974 :
Verdict, d'André Cayatte – Maître Leguen, président du tribunal.
1976 :
L'Année sainte, de Jean Girault – Max Lambert, le vieux caïd.
(N.B. : certains de ses films ont été colorisés pour des versions télévisées et VHS : La Traversée de Paris, Le cave se rebiffe, Le Gentleman d'Epsom...)
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▼ Acteurs et Actrices ayant joué avec Jean Gabin ▼

Opérettes, revues[modifier]

1930 : Arsène Lupin banquier, opérette, livret Yves Mirande, couplets Albert Willemetz, compositeur Marcel Lattes d'après Maurice Leblanc, Théâtre des Bouffes-Parisiens
1949 : La Soif de Henry Bernstein, Théâtre des Ambassadeurs
Images d'archives / documentaires[modifier]

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▼ Images d'archives/documentaires ▼

Box-office France et Filmographie[modifier]

Ces chiffres sont fournis par Box Office Story21 et Jp's Box-office22.
1930 : Chacun sa chance : 47 160 entrées23
1931 : Tout ça ne vaut pas l'amour
1931 : Pour un soir..!
1931 : Chacun sa chance
1931 : Méphisto
1931 : Paris-Beguin
1931 : Gloria
1932 : Le Tunnel : 12 205 entrées24
1932 : La Belle Marinière
1933 : Du haut en bas
1933 : Le Tunnel
1934 : Maria Chapdelaine
1934 : Zouzou
1935 : Golgotha
1935 : La Bandera
1936 : La belle équipe
1936 : Les Bas-Fonds
1937 : Pépé le Moko
1937 : La grande illusion
1937 : Gueule d'amour
1938 : Le Quai des brumes
1938 : La bête humaine
1939 : Le jour se lève
1941 : Remorques
1944 : L'Imposteur : 2 211 000 entrées25
1946 : Martin Roumagnac : 2 491 000 entrées
1947 : Miroir : 1 776 310 entrées
1949 : Au-delà des grilles : 2 018 745 entrées
1950 : La Marie du port : 2 691 123 entrées
1951 : Pour l'Amour du ciel : 679 163 entrées
1951 : Victor : 1 022 481 entrées
1951 : La nuit est mon royaume : 2 533 125 entrées
1952 : La Vérité sur Bébé Donge : 1 249 698 entrées
1952 : Le Plaisir : 1 216 723 entrées
1952 : La Minute de vérité : 3 113 421 entrées
1953 : Fille dangereuse : 1 499 618 entrées
1953 : Leur dernière nuit : 1 365 507 entrées
1953 : La Vierge du Rhin : 1 794 823 entrées
1954 : Touchez pas au grisbi : 4 713 585 entrées
1954 : L'Air de Paris : 2 074 157 entrées
1955 : Napoléon : 5 405 252 entrées
1955 : Razzia sur la chnouf : 2 906 148 entrées
1955 : Le Port du désir : 1 776 080 entrées
1955 : French Cancan : 3 963 928 entrées
1955 : Chiens perdus sans collier : 3 905 504 entrées
1955 : Gas-oil : 3 096 411 entrées
1956 : Des gens sans importance : 2 394 712 entrées
1956 : Voici le temps des assassins : 1 538 259 entrées
1956 : Le Sang à la tête : 1 979 323 entrées
1956 : La Traversée de Paris : 4 893 174 entrées
1956 : Crime et Châtiment : 1 782 212 entrées
1957 : Le Cas du docteur Laurent : 2 722 438 entrées
1957 : Le rouge est mis : 2 104 394 entrées
1958 : Maigret tend un piège : 3 076 005 entrées
1958 : Les Misérables : 9 940 533 entrées
1958 : Le Désordre et la Nuit : 2 171 400 entrées
1958 : En cas de malheur : 3 152 082 entrées
1958 : Les Grandes Familles : 4 042 041 entrées
1959 : Archimède le clochard : 4 073 891 entrées
1959 : Maigret et l'affaire Saint-Fiacre : 2 868 465 entrées
1959 : Rue des Prairies : 3 412 201 entrées
1960 : Le Baron de l'écluse : 3 160 233 entrées
1960 : Les Vieux de la Vieille : 3 477 455 entrées
1961 : Le Président : 2 785 528 entrées
1961 : Le Cave se rebiffe : 2 812 814 entrées
1962 : Un singe en hiver : 2 124 873 entrées
1962 : Le Gentleman d'Epsom : 1 899 266 entrées
1963 : Mélodie en sous-sol : 3 518 083 entrées
1963 : Maigret voit rouge : 2 043 675 entrées
1964 : Monsieur : 1 830 810 entrées
1964 : L'Âge ingrat : 2 862 204 entrées
1965 : Le Tonnerre de Dieu : 4 096 394 entrées
1966 : Du rififi à Paname : 1 983 477 entrées
1966 : Le Jardinier d'Argenteuil : 868 897 entrées
1967 : Le Soleil des voyous : 2 149 267 entrées
1968 : Le Pacha : 2 050 211 entrées
1968 : Le Tatoué : 3 211 778 entrées
1969 : Sous le signe du taureau : 641 890 entrées
1969 : Le Clan des Siciliens : 4 821 585 entrées
1970 : La Horse : 2 113 540 entrées
1971 : Le Chat : 1 035 709 entrées
1971 : Le drapeau noir flotte sur la marmite : 756 439 entrées
1972 : Le Tueur : 910 500 entrées
1973 : L'Affaire Dominici : 1 360 300 entrées
1973 : Deux hommes dans la ville : 2 457 900 entrées
1974 : Verdict : 1 537 278 entrées
1976 : L'Année sainte : 1 249 452 entrées
Bibliographie[modifier]

Jean Gabin, Anatomie d'un mythe, Claude Gauteur, Ginette Vincendeau, Nouveau Monde éditions, 2006.
Jean Gabin-Marlène Dietrich, un rêve brisé, Jean-Marc Loubier, Acropole, 2002.
Gabin, André Brunelin, Robert Laffont, 1987.
Dans Prévert, portrait d'une vie (Ramsay, 2007, 239 p., p. 216), Carole Aurouet écrit : « Après avoir vu Drôle de drame, ce dernier a envie de travailler avec Prévert et Carné. Il le fait savoir. En 1938, il est dans Le Quai des brumes. Les deux amis se souviennent avoir attendu ensemble les réactions du public dans un café de la rue des Saints-Pères, Jacques précisant en rigolant : « On avait glissé sur un bouchon de limonade ! ». L’accueil fut plutôt bon. Gabin ajoute avec humour : « Dans le fond, on était la nouvelle vague de l’époque ». On retrouvera l'acteur dans Le jour se lève, Remorques et La Marie du port. Jacques écrit de lui qu’il a « le regard toujours bleu et encore enfantin », qu’il est l’« acteur tragique de Paris/ gentleman du cinéma élisabéthain/ dans la périphérie du film quotidien » et que « Jean Gabin/ c’est l’évidence même/ l’évidence même d’un être humain/ qui joue son rôle publiquement/ devant tant d’autres qui jouent le leur secrètement/ et si mal la plupart du temps ». « Jean Gabin/ Toujours le même jamais pareil/ Toujours Jean Gabin/ Toujours quelqu’un. »
Florence Moncorgé-Gabin, Quitte à avoir un père, autant qu'il s'appelle Gabin..., Le cherche midi, 2003.
Notes et références[modifier]

↑ « Un trait de malice de mon père que de m'avoir donné, en troisième prénom, son nom de théâtre » cité par André-Georges Brunelin in Gabin, Robert Lafont, 1987, p. 46
↑ Les rois du box office Studio Magazine, novembre 1992
↑ (fr) Jean Gabin - Article Cinémonde 1968 [archive] sur Marcel Carné.com, 25 mars 2011.
↑ a et b (fr) Jean Gabin [archive] sur Encinémathèque, 25 mars 2011.
↑ (fr) Jean Gabin - Article 1938 Ciné Miroir [archive] sur Marcel Carné, 25 mars 2011.
↑ Philippe de Comes, Michel Marmin, Le Cinéma français : 1930-1960, Éditions Atlas, 1984, 175 pages, p. 63.
↑ Brunelin, p. 325
↑ (fr) Martin Roumagnac [archive] sur Box Office Story, 25 mars 2011.
↑ (fr) Miroir [archive] sur Box-Office story, 25 mars 2011.
↑ (fr) Au-delà des grilles [archive] sur Box-Office story, 25 mars 2011.
↑ (fr) La Marie du port [archive] sur Box Office Story, 25 mars 2011.
↑ (fr) La nuit est mon royaume [archive] sur Box Office Story, 25 mars 2011.
↑ (fr) La Minute de vérité [archive] sur Box Office Story, 25 mars 2011.
↑ (fr) Touchez pas au Grisbi [archive] sur Box Office Story, 25 mars 2011.
↑ Pour ce film, il est crédité sous le nom de Jean Moncorgé, qui est son vrai nom de famille.
↑ (fr) Le Gentleman d'Epsom [archive] sur Box Office Story, 25 mars 2011.
↑ (fr) Méldoie en sous-sol [archive] sur Box Office Story, 25 mars 2011.
↑ et non du porte-hélicoptères Jeanne d'Arc qui était alors en escale à Mayport (USA)
↑ « Quitte à avoir un père autant qu'il s'appelle Gabin », Florence Moncorgé, le Cherche Midi, 2003, p. 206.
↑ Également sorti sous le titre Les Grands Seigneurs.
↑ Box Office Story [archive] : Box Office Jean Gabin
↑ Jp's Box-office [archive] : Box office Jean Gabin
↑ (fr) Chacun sa chance [archive] sur Toutleciné, 24 mars 2011.
↑ (fr) Le Tunnel [archive] sur Toutleciné, 24 mars 2011
↑ (fr) L'Imposteur [archive] sur Toutleciné, 24 mars 2011
Article connexe

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MessageSujet: Re: Un jour un destin Jean Gabin!fleur   Dim 27 Jan 2013 - 23:23

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MessageSujet: Re: Un jour un destin Jean Gabin!fleur   Dim 27 Jan 2013 - 23:24

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MessageSujet: Re: Un jour un destin Jean Gabin!fleur   Mar 16 Fév 2016 - 21:02

bravo
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