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 Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR

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carole

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MessageSujet: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:08
















25Avril 2012

Auteur : Nicolas ArpagianThèmes : Sécurité intérieure, Technologies de l'information



Quand l’Etat surveille, c’est du « flicage », quand c’est une entreprise commerciale, cela s’appelle du service.



Dans un pays jacobin comme la France, le contrôle par l’Etat suscite la
méfiance, tandis que l’indulgence dont bénéficient les prestataires de
services numériques semble sans limite.



75% des utilisateurs français de téléphonie mobile souhaitent être
géolocalisés. C’est ce que révèle la dernière livraison de l'étude
annuelle "Mobile Life", publiée fin avril 2012 par l'institut TNS
Sofres[1]. Et nos compatriotes sont d’ailleurs plutôt de grands
consommateurs de ces solutions de géolocalisation puisque déjà « 31% des
équipés français utilisent ces services, (contre 19% au niveau mondial)
et 64% souhaitent y avoir recours à l'avenir ». Au-delà de l’assistance
à la navigation, on comprend aisément que les opérateurs à l’origine de
ces offres disposent d’une cartographie complète des déplacements d’un
individu. Stockées sur une certaine durée ces informations sont
évidemment très éclairantes sur le mode de vie des personnes ainsi
baguées. Car sous prétexte de mettre à disposition de l’information
locale ou des offres commerciales dédiées, le cheminement de la personne
est scrupuleusement enregistré. Comparé avec celui de ses
contemporains, il fera le miel des services marketing qui disposeront
d’une photographie illustrée et à jour des comportements de la masse des
consommateurs. Leurs déambulations, leurs rencontres, leurs rythmes de
vie… On imagine mal (encore) un Etat proposer à ses citoyens de se
livrer pour son compte à un tel pistage. Idem quand il s’agit d’un
opérateur de messagerie électronique, tel Google, qui assume de jeter en
permanence un œil attentif sur vos écrits et vos séances de surf sur la
Toile afin de répertorier vos centres d’intérêt, vos achats ainsi que
la liste de vos contacts. Un degré d’intrusion qui concerne tant la vie
personnelle, et affective que les préoccupations médicales ou les
projets de vacances futures. Soit une vision quasi-exhaustive de
l’existence d’un individu que seuls les régimes totalitaires les plus
aboutis développaient jusqu’à alors.


Quand on se souvient de la polémique relative au fichier Edvige,
celui-ci étant en plus particulièrement mal conçu, on s’étonne qu’une
telle mise en coupe réglée de nos existences puissent ainsi être
élaborée dans une relative indifférence générale. Comment se fait-il que
l’appartenance à un réseau social, l’octroi d’une messagerie
électronique gratuite ou la faculté de recevoir en temps réel des
coupons de réduction sur un téléphone mobile dès lors que je me promène
dans un centre commercial, suffise à faire accepter la transformation
des sujets que nous sommes en objets ? Quels mécanismes de l’esprit
légitiment auprès du plus grand nombre ce renoncement à la vie privée et
à la confidentialité de leurs déplacements ? Comment se fait-il a
contrario que l’objectif ambitieux de l’exercice de l’ordre public ne
suffise plus aujourd’hui à un ministère de l’Intérieur pour expliquer et
justifier la tenue de fichiers spécifiques ?


Alors même, lorsqu’une crise survient, que les autorités et l’opinion
publique exigent que l’on sorte d’un fichier le nom du coupable,
quelques heures après le drame. A l’instar de ce qui s’est passé avec
Mohamed Merah après les assassinats de Toulouse et de Montauban. En
l’espèce tout le monde a trouvé naturel qu’il figure dans un fichier de
personnes suspectes. Comme si on voulait pouvoir bénéficier de l’utilité
reconnue d’un fichier de police sans jamais avoir à se préoccuper de la
constitution ou de l’alimentation de celui-ci.


Les équipes marketing n’ont pas cette pudeur. Pour elles, la collecte
d’informations concerne tout le monde et ne connaît pas de trêve. Elles
sont aidés en cela par la soif d’équipements numériques des
consommateurs, qui se chargent eux-même de baliser leurs existences
selon les exigences de ces dataphages. Histoire de faciliter la collecte
des précieuses données. Qui a dit que la vie privée n’avait pas de prix
?





Nicolas ARPAGIAN, Rédacteur en chef - "Prospective stratégique"




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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:09

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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:10



Publié le 17/05/2012 à 06h00 | Mise à jour : 17/05/2012 à 07h57
Par DOMINIQUE RICHARD
73commentaire(s)



Bordeaux : la pause pipi mal vue au centre d'appels




Dans le centre d'appels de Teleperformance, à Bordeaux, on ne peut pas
aller aux toilettes comme on veut. Averti par la direction, un
syndicaliste a saisi les prud'hommes.








Les prud'hommes ont été saisis sur la gestion des pauses dans une entreprise (AltoPress / Maxppp Odilon Dimier)







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Au mois d'avril 2010, l'ambiance s'était brutalement tendue dans les
locaux de l'immeuble qui abrite, à Bordeaux, l'une des unités de
Teleperformance, le leader mondial des centres d'appels téléphoniques.
La direction du site avait clairement mis en garde les 750 salariés
disséminés sur plusieurs plateaux : pour 7 heures de travail effectif,
ils avaient droit à 30 minutes de pause conventionnelle qu'ils pouvaient
fractionner en deux ou trois séquences au choix de l'employeur.

Cette demi-heure de repos consommée, interdiction leur était faite de
quitter leur poste de travail. Plus de pause pipi et plus d'allers et
retours jusqu'à la fontaine d'eau pour se dé-saltérer. Les superviseurs
chargés de surveiller le personnel n'avaient d'ailleurs pas manqué
d'adresser des remontrances à certains téléconseillers pris d'une envie
pressante. De quoi inciter un délégué du personnel CGT à tourner la
direction en ridicule.

Avertissement au rebelle

Dans le cadre de son mandat syndical, il disposait d'heures de
délégation. « Dans la même journée, il a utilisé quatre bons de quelques
minutes chacun où il justifiait ses brèves absences par un déplacement
aux WC ou le besoin de boire », explique son avocate, Me Monique Guédon.
Des faits immédiatement rapportés à la directrice, Alexandra Gouzil. Ce
qui a valu au rebelle un avertissement en bonne et due forme.

L'employeur n'ayant jamais voulu le retirer en dépit des remontrances de
l'Inspection du travail, le délégué du personnel demande aujourd'hui au
conseil de prud'hommes de l'annuler (1). « Ce conflit relève
précisément des réclamations que peut transmettre un représentant du
personnel, insiste Me Monique Guédon. Le Code du travail stipule que
l'employeur qui entend contester l'utilisation faite des heures de
délégation ne peut pas sanctionner celui qui les a prises. Il doit
saisir le juge. » Teleperformance ne l'a pas fait.

Mais cela n'a pas empêché la société de lâcher du lest. De peur sans
doute d'insuffler de la grogne dans les combinés alors qu'il est demandé
aux opérateurs d'avoir en permanence une voix suave et prévenante. Que
ce soit pour gérer les appels clients des entreprises qui les
sous-traitent à Teleperformance ou vendre des produits ou des services.
Dès le 14 mai 2010, un mail diffusé aux chefs d'équipe indiquait que «
les conseillers clients continuent, comme avant, d'avoir le droit de se
lever pour aller aux toilettes et boire ».

Pas question pour autant de perdre la face en interne. L'avertissement
infligé au représentant syndical reste pour l'heure gravé dans le
marbre. Selon la direction, les bons de délégation n'ont pas vocation à
informer l'employeur des revendications des salariés. Il existe des
instances pour cela. « Cela n'a jamais été réglementé à la minute près,
observe l'une des collaboratrices de Me Christophe Biais, l'avocat de
Teleperformance. On est simplement obligé d'encadrer un minimum. Ce
travail en plateau à flux tendu génère du stress. Il nécessite une
grande exigence de présence. Mais seuls les abus sont sanctionnés. »

Dictature du chronomètre

Teleperformance, qui emploie plus de 130 000 salariés dans une
cinquantaine de pays, s'affiche sur son site comme une entreprise «
humaine » et « socialement responsable ». Tout en exigeant de ses
collaborateurs qu'ils soient « motivés et inspirés ». Cela ne va pas
forcément de soi dans ces univers clos où le couplage de la téléphonie
et de l'informatique fabrique à jet continu de la pression et de
l'anxiété.

Gare à ceux, à Bordeaux tout au moins, qui décompressent en allant trop
souvent aux toilettes en dehors des pauses conventionnelles.

Début 2011, la direction a demandé à ses cadres de proposer des
sanctions dès qu'ils notaient cinq dépassements de moins de deux minutes
ou deux dépassements de plus de deux minutes. On ne plaisante pas avec
la dictature du chronomètre.

(1) Le conseil de prud'hommes rendra sa décision dans le courant de l'été.





Bordeaux
· Faits divers
· emploi
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:11

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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:12



IL TÉMOIGNES


Pour avoir bosser 2 ans à télé-performance, à l'époque où j'y étais, on
avait droit à 10 minutes de pause pour 4h de boulot consécutif soit
10minutes pour 7h de boulot ou 20 minutes pour 8h de boulot. Le seul
moment où j'ai eu 30 minutes de pause, c'est lorsque j'étais enceinte de
mon fils. Si on partait en pause pipi et qu'elle durait plus de 3
minutes, les superviseurs venaient nous chercher aux toilettes. On avait
pas le droit d'avoir d'eau sur les bureaux des fois que... Donc on ne
buvait pas quand on le souhaitait. J'ai tenu 2 ans et en suis partie
avec soulagement!!! Et même avec des diplômes on peut finir là dedans!!
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:13



SA devient chinois tout ça !!!
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:13



Bonjour
je suis moi aussi salariée d'un centre d'appel autre que
téléperformance, et nous rencontrons les mêmes brimade lorsque la pause
toilettes est trop importante. Cela va même jusqu'aux sanctions
disciplinaires. Je suis déléguée syndicale et nous sommes intervenus à
plusieurs reprises auprès de l'inspection du travail et du médecin en
chsct, en DP et en CE la direction se calme pour un temps mais reprend
de plus belle après c'est un combat perpétuel pour faire valoir ces
droits. Le modèle social des centres d'appels est dignes de germinal, on
assiste à une infantilisation extrême.
Pour ma part j'ai proposé à ma direction de nous poser des poches afin
de ne plus perturber la production car les sièges percés seraient trop
cher et ils faut les vider. la poche on la garde la journée et on la jette...
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:14



le café la clope , sa prend aussi du temps , si le bosse et fait mais c'est dans les deux sens , ont bosse et ont pissent
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:15



ou ont met des toilettes sur la chaise , et ont bougera plus du tout !

et ont peux aussi dormir sur place !!!!!
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:26

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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:28

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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:29

bien que n'étant pas patron, je penses qu'il doit bien y avoir des
"profiteurs de la pause pipi" et on ne peut pas laisser s'installer une
dérive vers un flot d'incontinents...
Maintenant, nous ne sommes pas aux pays des bisounours, regardez cet article http://socio13.wordpress.com/2008/08/15/quelques-realites-sur-les-conditions-de-travail-en-chine-par-danielle-bleitrach/ et vous oublierez pourquoi 30 minutes c'est bien au cours de 7 h de boulot !
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:30




Il se dit à peu près tout et n’importe quoi sur les conditions de
travail en Chine. Il est évident que si désormais la Chine est en train
de dépasser l’Allemagne et de devenir le premier exportateur mondial,
cela a été au prix d’un effort dément de la population. Mieux la Chine a
franchi des étapes, elle était avant tout l’usine produisant des
produits bas de gamme, dépendant à plus de 70 % des technologies
étrangères, elle est toujours l’atelier du monde mais elle est passé de
l’électroménager à la maîtrise désormais de technologies qui lui
permettent de construire des TGV. De la même manière, ou plutôt
contradictoirement la Chine en peu de temps, en gros depuis les réformes
de 1978, est passé du plein emploi à la possibilité de chômage, des
entreprises garantissant sécurité et protection sociale au marché privé
du travail, elle a connu une mobilité énorme, en particulier un exode
rural, tempéré comme nous allons le voir par des mesures
discriminatoires à l’égard des migrants. C’est assez dire que chaque
avancée a été payée de son prix de sueur et de souffrances. Mais surtout
cette brève analyse nous confronte à l’énorme hypocrisie occidentale
qui ne cesse de dénoncer les conditions de travail en Chine et refuse de
voir qui en porte la responsabilité réelle, non seulement historique
mais d’une brûlante actualité.


1-Migrations et discriminations
La population la plus exploitée et soumise aux plus rudes conditions de
travail a été celle des migrants ruraux, soit ceux qui émigraient
définitivement, soit ceux qui venaient amasser un pécule en ville. Les
mobilités interrégionales ou intrarégionales, rurales/urbaines se sont
multipliées et la population flottante n’a cessé d’augmenter en se
diversifiant en Chine continentale. Avec l’arrivée des migrants dans les
villes chinoises, les marchés du travail se sont de plus en plus
segmentés et différenciés. Et les migrants, notamment peu qualifiés et
surtout les plus jeunes, sont devenus l’objet de domination,
d’exploitation et aussi de violence.
De plus la suppression de la notion d’emploi à vie a représenté un
moment très dur dans la transition de l’économie planifiée vers
l’économie de marché fut-elle socialiste et planifiée. Il s’est formé
quelque chose de totalement inconnu jusque là un marché des emplois, le
chômage est apparu comme un phénomène nouveau dans l’histoire de la
Chine communiste. Il faudrait pour être plus complet montrer
l’imbrication, la superposition des emplois d’Etat et de ceux privés.

La politique de discrimination qui a marqué cette population migrante
avait une double fonction, mobiliser une main d’œuvre peu exigeante
pour les multinationales et aussi pour la construction. Mais aussi, il
s’agissait de freiner cet afflux rural pas toujours désiré. Il est
facile de dénoncer les politiques menées, plus difficile est de gérer la
situation qui veut que quelques 800 millions de paysans chinois, de
manière plus ou moins permanente, tendent à s’employer hors de leur
terres? Et malgré tous les obstacles administratifs (difficultés à
obtenir une carte d’identité nécessaire pour se déplacer, perquisitions
régulières à Pékin pour chasser les habitants illégaux,…), les paysans
affluent là où il peut y avoir du travail. Et ils atterrissent
précisément dans les villes où on construit pour loger une population
déjà à l’étroit. Nul doute que la multiplicité des chantiers des jeux
olympiques a donné une occasion à cet afflux qu’il faut bien contenir.
L’exemple de Shanghai illustre ces politiques. On peut les apprécier
comme particulièrement injustes à l’égard des migrants, mais aussi
considérer qu’elles protègent l’emploi des travailleurs des villes,
empêchent la pression à la baisse de leurs emplois. Même discriminés les
travailleurs venus des campagnes trouvent des revenus supérieurs à ceux
qu’ils ont en tant que paysans, l’attrait est là mais la dureté de ces
conditions empêche l’afflux incontrôlé.
Face à un nombre toujours croissant de migrants, la municipalité de
Shanghai a pris des mesures de protection des marchés du travail pour
les Shanghaiens en distinguant les emplois réservés à la main-d’œuvre
urbaine et l’autre à la main-d’œuvre provinciale En effet en 1995, le
Bureau du travail et de protection sociale de Shanghai a publié une
liste de secteurs d’activités et d’emplois réservés ou interdits aux
migrants : les secteurs de l’industrie lourde, le textile et la
construction sont ouverts aux migrants ; les emplois intermédiaires sont
d’abord réservés aux citadins mais ouverts aux migrants ; enfin les
emplois « visibles » comme chauffeur de taxi, agent de la sécurité et
standardiste, etc., sont formellement interdits aux migrants (1)
Les migrants assurent leur présence sur des segments de marché du
travail disqualifiés comme la manufacture, la confection, le bâtiment,
la restauration, le transport de marchandises, etc. ; on peut alors
parler de « niches économiques ». En même temps que le secteur
traditionnel se réanime a lieu un phénomène de tertiarisation qui
s’accompagne d’une précarisation des marchés du travail génératrice
d’emplois payés à l’heure ou à la tâche où sont le plus souvent
embauchés des provinciaux. L’évolution du marché de travail urbain a
reposé sur des processus discriminatoires de plus en plus marqués à
l’égard des populations migrantes faiblement qualifiées mises en
concurrence de manière ouverte avec les chômeurs. En 2000, 82,9 % des
migrants travaillaient dans les secteurs mal considérés par les
Shanghaiens : chantiers navals, textile, bâtiment et services. Comme on
le voit, le passage d’une économie planifiée à une économie de marché
s’est encore tout de suite accompagné de processus de segmentation des
marchés du travail où cohabitent inégalités, discriminations et
évictions des Chinois non désirés.
Si l’on ne connaît pas cette situation on ne comprend rien y compris aux
événements du Tibet où il y a cet exode vers les villes et cette
situation générale de protection du salariat et du travail urbain par
rapport à cet afflux. Dés que j’ai lu le récit des événements j’ai pensé
qu’il y avait au départ une opération orchestrée débordée par un
prolétariat vivant trés mal. Nous sommes ici dans des phénomènes à une
échelle inconnue qu’une société qui table avant tout sur sa sortie de
sous développement doit maîtriser. Et ceux qui pensent qu’il suffira de
rétablir un lama féodal n’offrant rien d’autres à ces populations que le
retour à l’achaisme sont soit idiots, soit volontairement décidés à
rendre la situation plus compliquée à la Chine.



2- Les multinationales, lieu d’exploitation

Un pays qui sort du sous développement par un effort gigantesque et
qui se plie au diktat des multinationales, tout en tenant le tigre en
laisse, telle est la Chine et elle réussit là un formidable exploit que
lui permet sans doute la planification et la propriété collective,
disons étatique des principaux secteurs de production et des secteurs
financiers. La Chine pour faire son accumulation primitive exporte à
tour de bras et dans le même temps tente un développement endogène, un
équipement du territoire et plus récemment une politique
environnementale. Et pour revenir à notre objet elle met en place une
politique de droit des travailleurs.

Le fait que la Chine soit un pays sous développé se traduit au
départ^par un manque de capitaux et de technologie, il faut faire appel
aux capitaux et aux technologies étrangères et se soumettre à leurs
conditions.

Plus de la moitié des exportations chinoises sont le fait néanmoins
d’entreprises étrangères. Donc quand on décrit le bagne du travail en
Chine, il faut savoir que ce bagne a été largement créé par des
entreprises étrangères .

Une enquête menée par les organisations suisses Pain pour le prochain
et Action de Carême met directement en cause les grandes marques
d’informatique. Officiellement, comme cela se passe pour toute l’Asie,
les grandes marques d’informatique ont mis en place des codes de
conduite en matière de responsabilité sociale, les règles sont peu
respectées par leurs fournisseurs. Nous avons vu que c’était le cas pour
Ikea en inde, c’est donc une pratique commune des multinationales,
elles font pression sur leurs fournisseurs pour aboutir partout à des
conditions d’exploitation à outrance.

Les deux organisations ont enquêté dans sept usines fournissant les grandes firmes informatique internationales.

Les ouvriers y travaillent de 10 à 12 heures par jour, six et parfois
sept jours par semaine. Chaque mois, ils effectuent entre 80 et 200
heures supplémentaires quand la loi en autorise 36.

Les conditions de santé sont mauvaises pour ces travailleurs. La
manipulation de produits toxiques se fait souvent sans masques ni gants
et les salles de soudage manquent d’aération. Les employés interrogés
dans cette enquête ne bénéficient pas d’un contrôle médical au travail.

Des sanctions disciplinaires abusives sont souvent mises en place. Un
travailleur d’une des usines visitées explique : « En période de haute
production, la cadence augmente et il est difficile de suivre le rythme.
Nous faisons plus d’erreurs. Si l’inspecteur le découvre, il nous
impose une amende, sous forme d’une déduction d’une demi-journée de
salaire. Nous sommes extrêmement tendus ».

Dans beaucoup d’usines, les codes de conduite des entreprises
étrangères, clientes de ces usines – ces engagements de respecter les
droits élémentaires des travailleurs – ne sont pas portés à la
connaissance des employés.

Malgré tout, quelques améliorations sont intervenues récemment. Le
nombre d’entreprises payant leurs employés en dessous du minimum légal a
baissé. Mais il en reste encore. Ainsi, l’usine Lite-On Electronics
payerait les heures supplémentaires le week-end 150 % du salaire horaire
en semaine, quand la loi prévoit 200%.

Les deux organisations constatent que l’engagement des marques face à
cette situation est variable. Hewlett-Packard s’est donné des moyens
humains et financiers importants pour mettre en oeuvre son code de
conduite. Cette firme est par ailleurs la seule à accepter de donner une
liste complète de ses fournisseurs et de commenter des cas précis
d’usines. Apple fait également des efforts, notamment en multipliant les
audits en Chine. Mais elle refuse malgré tout de communiquer dans la
transparence sur ses fournisseurs, ses audits et les formations qu’elle
met en place.

Enfin, le rapport de Pain pour le prochain et Action de Carême révèle
que la firme Fujitsu-Siemens est à la traîne. Au niveau du groupe
international et en Chine, elle n’a aucune personne en charge des
responsabilités sociales. Elle considère par ailleurs qu’elle n’a pas à
former ses fournisseurs à son code de conduite.

Le constat est d’autant plus sévère que selon ces deux organisations,
il suffirait d’ajouter un peu plus de 30 euros au prix de chaque
ordinateur pour assurer aux ouvriers de l’informatique des conditions de
travail dignes.(2)

Une enquête menée par le journal Southern Weekly qui a étudié 126
multinationales durant une année complète. Au banc des accusés : des
entreprises appartenant aux 500 plus grosses compagnies et qui ont
enregistré des résultats financiers remarquables que ce soit dans le
nombre de ventes, le volume des exportations ou les profits bruts.
Les résultats sont alarmants ! 58 entreprises (46% de l’ensemble) ont
refusé de se conformer à la loi d’établissement des syndicats. Vingt
autres ont sérieusement endommagé l’environnement. Et les critiques ne
s’arrêtent pas là ! 37 firmes vendaient aux consommateurs chinois des
produits ou des services ne répondant pas aux normes de qualité, ce qui a
été corroboré par des plaintes répétées pour 19 d’entre elles.
D’après le journal Southern Weekly, certaines entreprises étaient mêmes
coupables de soudoyer des officiels du gouvernement ainsi que des
dirigeants de l’entreprise ou d’autres entreprises !
Southern Weekly assure de la réalité des données. L’hebdomadaire a
indiqué que l’étude s’est basée sur des informations publiques fournies
par les autorités, les associations de consommateurs, les syndicats et
les médias. Il dit avoir vérifié les renseignements auprès des
entreprises elles-mêmes.
Le même journal a publié une liste noire : les 33 multinationales
présentes en Chine qui sont passées outre les lois anti-pollution de
l’eau. Quatre d’entre elles font partie des 500 entreprises aux plus
gros profits : Nestlé Sources Shanghai Ltd, Pepsico, Panasonic et 3M.
Les informations viennent de l’ONG « Institut des affaires publiques et
environnementales. » Le directeur, Ma Jun, confiait cependant au
Shanghai daily que les multinationales ne sont pas les seules
entreprises critiquables : 26 000 compagnies chinoises ont de même
rejeté illégalement des déchets dans les cours d’eau chinois et à une
échelle plus importante.

Et il est vrai également que les conditions de travail d’une extrême
dureté ne se trouvent pas seulement dans les entreprises étrangères, il y
a celles de la paysannerie, et il y a même eu de véritables scandales
comme les mines de charbon clandestines et les briqueteries, où des
adolescents et des hommes parfois enlevés et vendus travaillaient sans
salaire. Mais que ces cas aient fait un tel scandale prouve leur
caractère exceptionnel, le fait est que les Chinois ne s’habituent pas à
l’exploitation. On constate dans les villes non seulement une
amélioration mais de la difficulté à trouver de la main d’œuvre
qualifiée, et tout cela aboutit à des augmentations de salaires de
l’ordre de + 18% depuis un an (3). Et surtout pour qui connaît les
conditions d’esclavages dans certains pays d’Amérique du sud ou même de
la domesticité dans les émirats, la découverte et le scandale sont un
pas vers autre chose, comme les procès publics et les lourdes peines qui
frappent les directeurs d’entreprise de la mine qui par leur imprudence
délinquante ont provoqué des nombreuses morts.

3-Une situation en évolution

Les différences avec les ateliers d’assemblage du Tiers-monde comme
ceux de la frontière mexicaine, les maquiladoras, tient au fait que
l’Etat chinois a réussi à maîtriser le phénomène et en faire un facteur
de développement inouï. Le second facteur est l’intervention de plus en
plus fréquente des autorités, à la suite de nombreuses manifestations
pour faire respecter les droits et l’existence du syndicat à l’intérieur
de l’entreprise.

Il est un fait que ne sont jamais dénoncés par les occidentaux les
entreprises étrangères et toujours « le régime », jamais le sous
développement et toujours « le socialisme », etc. Alors que même quand
ces entreprises étrangères ne pèsent pas directement sur leurs salariés
elles le font par le biais d’entreprises sous-traitantes qu’elles
mettent en concurrence, ce qui se répercute sur les salaires et les
conditions de travail.
Et dans les grandes entreprises si les travailleurs logent sur place il
peut même arriver que le patron retienne les papiers et si la
multinationale a signé « un code de conduite », quand elle envoie
inspecter les conditions des salariés ceux-ci ne peuvent pas se
plaindre.

Tout cela existe mais tend à évoluer sous une triple influence:

la première est la protestation massive des travailleurs, les
travailleurs chinois ne se laissent pas faire, en 2005 près de 90.000
manifestations impliquant plus de cent personnes ont été recensées.

La seconde est une nouvelle préoccupation des autorités face à cette
montée des mécontentements et les tensions sociales y compris face aux
cas de corruption des autorités.(4)

Le troisième phénomène est un début de pénurie de main d’œuvre, y
compris ce qui est nouveau de main d’œuvre peu qualifiée, notamment dans
le province du Guangrong au sud, où se produit près du tiers des
exportations chinoises.

Mais on peut également noter que par rapport à l’Inde et d’autres
pays asiatiques dont on ne fait pourtant pas état, le travail des
enfants n’est pas un fléau. Les enfants sont pratiquement tous
scolarisés dans les zones urbaines.

Si les médias occidentales et même la plupart des médias alternatifs
sur internet décrivent avec beaucoiup de complaisance les conditions de
travail en Chine, en les attribuant au gouvernement chinois. De temps en
temps on lit dans la presse des entrefilets de ce type :

Adidas retire progressivement sa production de Chine

Le numéro deux mondial des équipements sportifs, l’allemand Adidas,
juge le niveau des salaires en Chine dorénavant trop élevé et va
transférer une partie de sa production vers des pays encore plus
compétitifs, a déclaré son patron Herbert Hainer. Adidas va transférer
sa production en Inde, au Laos, au Cambodge et au Vietnam, mais aussi
dans les pays de l’ex-URSS et en Europe de l’Est. » (5)

Les entreprises occidentales ne vont donc pas dans un pays pour
l’aider à se développer (ce n’est pas nouveau) mais pour en tirer un max
de profit (ça s’appelle diminuer les coûts). On retrouve les mêmes
informations dans la presse de Taiwan, les salaires chinois augmentent
trop pour continuer à faire de la Chine continentale une zone de sous
traitance, mais elle devient un marché intéressant.

L’évolution, en particulier du nouveau code du Travail

Voici les changements intervenus dans le nouveau code du travail par rapport à celui de 1994
- L’employeur doit impérativement conclure un contrat de travail écrit.
- - La priorité est donné au contrats à durée indéterminés. C’est
théoriquement fini les CDD à répétition. Lorsqu’un employé a dix ans
d’ancienneté- s’il en fait la demande- l’employeur est tenu de signer un
CDI. L’employeur ne peut aujourd’hui proposer que deux CDD consécutifs.
« la sanction de la violation de cette obligation consiste pour
l’employeur à verser un double salaire » à compter de la date à laquelle
le CDI aurait dû être conclu.
- Le licenciement économique est encadré : cela ne peut concerner un ou
deux travailleurs, cela doit au minimum concerner 10% du personnel.
- Interdiction de pénalités en cas de démission : avant pour démissionner l’employé devait des pénalités c’est supprimé.

Face à ce code du travail entré en application le premier janvier
2008, les chambres de commerce nord-américaine et européennes ont
manifesté leur opposition et menacé de délocaliser si le droit du
travail devenait trop contraignant. On mesure en sachant cela
l’hypocrisie des médias occidentaux qui ne cessent d’incriminer « le
régime », « le socialisme » et jamais leurs propres capitalistes. Ce
nouveau code renforce la protection des salariés par rapport à celui de
1994. la plus importante des réformes est la nécessité dans laquelle se
trouve l’entreprise d’établir un contrat de travail écrit. Selon le
mensuel Alternatives économique, Li Hua, avocate au cabinet Gide
Loyrette Nouei à Pékin précise « « En 2007, le nombre des contentieux
entre les deux parties- employeur-employé, de les rapports sociaux à
l’intérieur de l’entreprise se sont détériorées ces dernières années. –
le nombre des conflits a augmenté de 30% à Shanghai et à Pékin,
principalement dans les secteurs de l’industrie et de la construction
»(..) « On sent (de la part du gouvernement) une vraie volonté de
renforcer les droits des salariés » ajoute-t-elle (6)
Tout ce que nous voyons sont les conditions d’accumulation primitive que
nous avons réalisé en Europe en envoyant les enfants de 5 ans et moins
dans les mines, en faisant travailler dans de terribles conditions et
nous continuons dans tout le Tiers Monde quitte à les accuser de faire
baisser les prix ou de jouer la vertu devant une Chine communiste
exploitant les travailleurs.Cette Chine doit nourrir un milliard trois
cent mille êtres humains et pour se faire contrôler l’exode rural, elle
doit développer les forces productives et pour cela accepter les
étrangers, mais elle doit aussi planifier, maîtriser sa propre
croissance pour ne pas se retrouver la proie d’un néo-colonialisme. Elle
doit mettre en place des systèmes de prodtection sociale, d’assurance
maladie et de retraite, ne commençant là encore par la population
citadine mais en l’étendant aux zones rurales.

La Chine a sorti la majorité de sa population de la pauvreté extrême.

« La population chinoise dans son ensemble a très largement bénéficié
de ce décollage puisqu’en vingt-cinq ans, le revenu par habitant a été
multiplié par cinq ! Il était, d’après la Banque mondiale, de 190
dollars l’an en 1978, il est de 1000 dollars environ en 2004 ; Cela a
permis à 400 millions de Chinois de sortir de l’extrême pauvreté-moins
d’un dollar par jour. Réservés à l’élite pendant un temps, le
réfrigérateur, le vélo et le téléphone sont devenus des biens de
consommation courante pour des centaines de millions de personnes.
Globalement, les Chinois ont aussi accru, au cours de ce quart de
siècle, d’un tiers au moins leur consommation moyenne de calories-ce qui
n’est pas sans expliquer l’allongement de leur espérance de vie….

Cela étant, …la Chine reste un pays pauvre, très pauvre même. Près de
la moitié de la population vit encore avec moins de deux dollars par
jour. Le revenu moyen a augmenté, mais à 1000 dollars par an (à peine
800 euros), il reste à des années-lumière de celui des pays qui ont fait
leur révolution industrielle il y a un ou deux siècles-trente fois
moins qu’en France, quarante fois moins qu’aux Etats-Unis…Le Chinois
trouvera peut-être quelque source de satisfaction en apprenant que son
revenu moyen est deux fois supérieur à celui de l’Indien…

Si l’on prend le PIB calculé en volume plutôt qu’en valeur, en
pouvoir d’achat plutôt qu’en monnaie courante donc, l’écart de la Chine
est moindre : en termes de « parité de pouvoir d’achat », la Banque
mondiale estime à 4000 dollars le PIB par habitant, dix fois moins «
seulement » que celui des Etats-Unis. » (7)

Que ceux qui veulent juger et donner des conseils le fassent je m’en
sens incapable et j’admire ce peuple travailleur qui de surcroit à
l’inverse des Occidentaux n’a pas pillé d’autres peuples, porte partout
la paix et le développement. L’arrogance occidentale qui ignore ce
qu’est le sous développement et qui veut surtout ne jamais se rappeler
comment sa propre société a pillé le monde, a été capable d’inscrire
dans les jardins chinois des pancartes « interdites aux chiens et aux
Chinois », a détruit une des merveilles du monde, le palais d’été, a
imposé la guerre de l’opium, forcé une génération à être des morts
vivants, les ortures japonaises qui ont effrayé même les nazis, j’en
passe et des meilleurs, se permettent alors que leurs propres
capitalistes continuent àç sévir, alors qu’eux mêmes bénéficient de
produits venus de Chine, cette ,insupportable arrogance se permet encore
de critiquer la Chine. Et au lieu d’admirer l’héroïsme du peuple
chinois, de contempler éblouï comme cela le mérite ce qu’ils ont donné à
voir de leurs efforts dans ces jeux olympiques, manifestent leur
insondable mesquinerie. sans même penser à remercier ce peuple qui
attendait le coeur battant qu’on le félicitat pour tant de courage, tant
d’efforts, tant d’humble vaillance. Oui nous occidentaux nous
appartenons bien comme les Etats-Unis à cette « civilisation » que
décrit le Cubain José Marti: « Il est d’un coeur mesquin, et rongé par
l’envie impuissante, d’aller chercher des poux à la grandeur patente, et
de la dénier catégoriquement en invoquant le plus minime des défauts,
ou bien de se jucher sur un trepied d’oracle, comme si l’on purgeait le
soleil d’une tâche ».

Danielle Bleitrach
(1) Thèse et mémoire de DIDERON, Sylvie, INSTITUT NATIONAL AGRONOMIQUE PARIS-GRIGNON, 1993/00/00 (Suisse)
(2) Le rapport de cette étude peut être téléchargée sur le site de fair-computer
(3) Jean françois Huchet, la responsabilité sociale des entreprises étrangères en Chine, Ires-FO, juin 2007
(4) une des formes particulières de la lutte contre la corruption est le
contrôle des hauts salaires elle témoigne à sa manière de la pression
qui est exercée contre la nouvelle bourgeoisie de la part de la base.
Ainsi le ministre de la Commission pour la supervision des Actifs d’Etat
(en anglais : State-owned Assets Supervision and Administration
Commission, soit le SASAC), Li Rongrong, selon le Qotidien du peuple du 4
août 2008 a fait état de la controverse de hauts salaires dans des
entreprises d’Etat. Il a dit que la croissance des salaires de managers
durant la période comprise entre 2004 et 2006 était de moins de 15% —
moins important que le profit de 36,7% que leurs entreprises avaient
créés. La controverse a été provoqué par des rapports selon lesquels on a
découvert l’année dernière que Ma Mingzhe, directeur général de la
Compagnie d’assurances de Ping An, la seconde du genre de Chine, avait
collecté plus de 45 millions de yuans (6,6 millions de dollars) pour son
salaire annuel avant impôt. Ce salaire était 3 200 fois le revenu
disponible par habitant des résidents urbains de Chine de l’année
dernière.

(5) Le Soir du 29/07/08, entrefilet en page économique
(6) Alternative économiques, « Chine un petit bond en avant » n°271 juillet-août 2008p ;79

(7) d’Erik Izraelewicz, « Quand la Chine change le monde », Grasset, 2005
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:31




LA FRANCE DE DEMAIN
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:32

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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:34



Plus de la moitié des exportations chinoises sont le fait néanmoins
d’entreprises étrangères. Donc quand on décrit le bagne du travail en
Chine, il faut savoir que ce bagne a été largement créé par des
entreprises étrangères »
C’est clair. Mais le premier responsable n’en reste pas moins l’Etat
chinois, et ce, comme choix de développement librement choisi. Il ne
s’agit pas de déresponsabiliser les gouvernants chinois de la condition
des ouvriers chinois pour les encenser des fruits de ce choix ensuite.
Cela traduirait une attitude anti occidentaliste primaire et une
infantilisation des responsables chinois parfaitement injustifiée.
Vous soulignez plus loin, confirmant que la condition décrite relève de leur seule responsabilité:
« Et il est vrai également que les conditions de travail d’une extrême
dureté ne se trouvent pas seulement dans les entreprises étrangères, il y
a celles de la paysannerie, et il y a même eu de véritables scandales
comme les mines de charbon clandestines et les briqueteries, où des
adolescents et des hommes parfois enlevés et vendus travaillaient sans
salaire…
Alors que même quand ces entreprises étrangères ne pèsent pas
directement sur leurs salariés elles le font par le biais d’entreprises
sous-traitantes qu’elles mettent en concurrence, ce qui se répercute sur
les salaires et les conditions de travail. »

Le passage par cette phase d’exploitation sauvage des travailleurs
dans le cadre du développement d’un pays a été traversé par tous les
pays du monde. Ce fût le cas en Europe lors de la révolution
industrielle jusqu’au début XXème siècle et on trouvera des exemples
dans tous les pays maintenant industrialisés. Plus donc que du choix des
dirigeants chinois, cette phase est une fatalité de tout processus de
développement et je dirai de toute poursuite de l’expansion économique
mais, dans ce cas, avec une médiatisation, un transfert de cette
condition du travailleur à l’extérieur des pays ayant atteint un certain
niveau de développement.

« Les différences avec les ateliers d’assemblage du Tiers-monde comme
ceux de la frontière mexicaine, les maquiladoras, tient au fait que
l’Etat chinois a réussi à maîtriser le phénomène et en faire un facteur
de développement inouï…
La Chine a sorti la majorité de sa population de la pauvreté extrême…
La population chinoise dans son ensemble a très largement bénéficié de
ce décollage puisqu’en vingt-cinq ans, le revenu par habitant a été
multiplié par cinq ! »
C’est là toute l’originalité du développement chinois: sa durée
relativement courte par rapport à celle des pays maintenant développés
pour une masse de population aussi énorme. C’est la grande différence
d’avec le modèle indien dû à l’héritage de la période communiste qui a
généralisé l’éducation. Mais ils ne peuvent pas aller trop vite. Ils ne
peuvent que suivre leur rythme de développement pour ne pas casser la
machine : une augmentation des salaires en fonction de l’amélioration de
la qualité de la main d’œuvre sous peine des délocalisations vers la
dernière génération de pays qui attendent leur tour pour leur décollage
économique comme le Laos, Cambodge, Viet Nam (« Face à ce code du
travail entré en application le premier janvier 2008, les chambres de
commerce nord-américaine et européennes ont manifesté leur opposition et
menacé de délocaliser si le droit du travail devenait trop
contraignant. » dites-vous). De plus, ils ont encore 200 millions de
paysans qui émigrent à raison d’environ 10 à 15 millions par an vers les
villes qu’il faut recycler dans l’emploi industriel ! L’aube nouvelle
pour une condition autre des travailleurs chinois dans leur ensemble
n’est donc pas pour demain. Mais il y aura, bien sûr, des fractions
toujours plus importantes qui seront aspirés vers une meilleure
condition par la spirale du développement et qui consolideront petit à
petit la classe moyenne encore embryonnaire sur laquelle pourra
s’installer une démocratie à l’exemple de la Corée et d’autres dragons
asiatiques.
Mais tout cela échappe à l’Occident qui n’est qu’un agent dans le système capitaliste créé depuis la Renaissance.
QUAND LA CHINE SE SOULÈVERA TU IRAS OU LE PATRON §§



ONT VOUS ATTEND DE PIED FERME ? LES PATRONS §
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:37

premièrement vous interprétez mon analyse, vous me faites dire qu’il y
aurait une évolution linéaire et que les Chinois suivraient cette
évolution avec la démocratie au bout. Je ne dis rien de cela. Je pense
que « la démocratie » à laquelle nous sommes arrivés est un impasse.
Vous pensez comme les Occidentaux en particulier l’idée de la fin de
l’histoire, en quelque sorte la fin de l’histoire inconsciemment comme
pour tous les occidentaux c’est hegel rencontrant napoléon, l’Etat
moderne incarné, ou Tocqueville. Il y aurait eu un grand échec le
socialisme qui nous aurait renvoyé à cette linéarité dont nous serions
l’alpha et l’omega.
Je pense totalement differemment et c’est pour cela que je m’insurge contre vos interprétations.
Si je compare la Chine à l’occident c’est non pas parce que je la vois
sur ce chemin là mais parce que je dis que son développement
technologique s’est fait§ avec beaucoup moins de dégâts que le notre
tant pour sa propre population que la colonisation ou les guerres.
par contre elle doit continuer à subir plus ou moins le système qui est
le notre et qui demeure dominant, elle cherche comme bien des pays à
s’en échapper.
Si vous acceptez de réflechir à travers cette problématique là en
relisant mon texte vous verrez qu’il n’infantilise pas les Chinois mais
qu’il pose la question d’un autre développement, d’une autre culture,
malgré la domination d’un système sénile et en crise profonde qui est le
notre. Actuellement créer des rapports sud-sud dans lesquels à cause de
son échelle la Chine joue un grand rôle, échapper à la domination de
l’Occident, inventer autre chose voilà l’essentiel et c’est de cela
qu’il est toujours question pour moi.
Je vous remercie d’avoir insisté cela m’a donné l’occasion effectivement
de préciser et donc pour peu que vous entendiez ce que je dis peut-être
de réellement dialoguer.

danielle Bleitrach
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:37

Les conditions de travail dans les centres d’appels sont épouvantables,
et les grands pontes des instituts de sondages qui viennent au soir des
élections commenter d’une voix mielleuse sont les pires patrons.
N’oublions pas que sous le vocable INSTITUT de sondage se cache une
simple entreprise capitaliste qui ne cherche qu’une chose : faire un
maximum de bénéfices afin d’engraisser leurs actionnaires. BVA, Ifop,
TNS Sofres, Ipsos, ...etc. . . un seul objectif faire rentrer un max
de pognon.

Comment faire tout ce fric ?
1) Persuader les clients gogos qu’après avoir interrogé un millier de
personnes, qui en général répondent n’importe quoi, on leur fournira
des chiffres magiques qui leur permettront de gagner les élections,
gagner des marchés, améliorer leur image de marque etc. etc.
2) Payer ses salariés au lance-pierre, les maintenir dans une
incertitude permanente quand à leur avenir dans l’entreprise. Les
sociétés de sondages peuvent faire signer des centaines de contrats
C.D.D. sur plusieurs années pour un même salarié. Il n’y a pas pire
menace pour un employé d’un plateau téléphone que celle de perdre son
emploi du jour au lendemain alors qu’il travaille dans la société depuis
des mois, voire des années.

Bref, ces entreprises sont les négriers des temps modernes, et comme le
droit du travail n’a pas été complètement démantelé sous Sorkozi, les
plateaux téléphones sont de plus en plus installés au Maroc, en Tunisie,
en Afrique noire francophone
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:38

Comme pour tant d'autres faits de société navrants, je souhaite dire que
selon moi ce ne sont pas des faits isolés, ni des crises. Cela
s'appelle le capitalisme.

Quand faire travailler les gens toujours plus au prix de les rendre
malade mais que la collectivité paie les dégâts, pourquoi se priver ?
(les dépressions et troubles anxieux engendrés sont très rarement
déclarés maladies professionnelles). "Teleperformance, le leader sur le
marché, a ainsi vu bondir son résultat net de 29% en 2011."

"Le malaise dans les centres d’appels n’a pas de frontières"
http://www.humanite.fr/social-eco/le-malaise-dans-les-centres-d’appels-n’-pas-de-frontieres-495947

Un film à voir absolument pour comprendre notre monde économique (et travail) : The corporation http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Corporation

Pour ceux qui souhaitent éviter que leurs conditions de travail
ressemblent un jour à tout ceci, une vidéo à voir "Le syndrome du
larbin" et un MP3 à écouter : "J'accepte". Rendez vous ensuite sur http://gironde.demosphere.eu
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:39

e sort des caissières de certains supermarchés n'est guère plus enviable.
D'ailleurs nombreux sont les métiers où les pauses-pipi sont malvenues.

Si vous empruntez certaines autoroutes fréquentées par les camions ( A
63 dans la région), prenez la peine de regarder les bas-cotés à
l'approche des barrières de péage....Certains jours vous serez
stupéfait(e)s par le nombre de bouteilles en plastique pleines d'urine
qui gisent sous les glissières de sécurité...
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:40

Un patron norvégien a ordonné à ses employées de porter un bracelet
rouge quand elles avaient leurs règles afin de justifier leurs passages
aux toilettes plus fréquents. Imaginez l’humiliation de ces femmes dont
les détails intimes sont étalés ainsi au grand jour. Tyrannie, césarisme
illimité dans sa version irrémissible au motif de nier les lois les
plus élémentairement naturelles. Ce qui se passe dans les centres de
télécommunication reste de la même veine. En France, l’article L212-4 du
Code du Travail permet d’aller aux toilettes pendant la journée de
travail. Sauf qu’enfreindre les dites lois sont un espaces ludiques pour
certains patrons, par cynisme et arrogance. Et surtout pour asseoir les
bases d’une hyper-compétitivité à la fois enrichissante (non, non, pas
pour le salarié, non mais…) et dogmatique. L’ambiance délétère et
sclérosante sévit dès-lors. Merci patron. Au fait, que font les
politiques ? B.
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MessageSujet: Re: Surveillance: du « flicage » ou un service ?§FLEUR   Dim 14 Oct 2012 - 20:50

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