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 Renaud rongé par la dépression

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Fleur

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MessageSujet: Renaud rongé par la dépression   Ven 11 Fév 2011 - 20:21

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| Jeudi 3 Février 2011
Renaud rongé par la dépression








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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Ven 11 Fév 2011 - 20:22


Dans une interview à TV Mag, Renaud se
confie sur ses angoisses, qui le rongent, et ses vieux démons, qui le
rattrapent. Son quotidien, son manque d’inspiration, sa nostalgie, tout
laisse à penser que le chanteur est en proie à une grave dépression.
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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Ven 11 Fév 2011 - 20:22




Je meurs à petit feu». Cette
déclaration de Renaud dans le magazine «Serge» fin novembre avait
tellement inquiété ses fans, qu’ils s’étaient dit prêts à venir en bas
de chez lui. En voyant cette inquiétude, le chanteur a décidé de
s’exprimer à nouveau pour apaiser leurs doutes, mais ses propos se font
encore plus alarmants. «Ma femme voulait un jardin pour le bébé, elle
voulait vivre en banlieue. Et moi, comme un con, j’ai accepté de bonne
grâce de trouver une maison, très belle d’ailleurs, où je m’étiole, où
je meurs à petit feu, avait-il déclaré en novembre dernier. Je suis loin
de Paris, de mes potes, de mes petits bistrots.» Il a quitté le 14ème
arrondissement pour un pavillon à Meudon, en banlieue parisienne, par
amour pour sa femme, Romane, et Malone, leur fils de quatre ans et demi.
Il tient en revanche à mettre son épouse
hors de cause, alors que la presse people dit le couple au bord de
l’implosion depuis deux ans: «Ma maison est chaleureuse, pleine de
couleurs et suffisamment grande pour abriter toutes mes collections, des
BD aux montres en passant par les guitares. (…) Si j'ai pu dire que je
m'emmerdais à Meudon, ce n'est pas la faute de Romane, ni celle de la
ville, ni de la maison ou même de ma rue, qu'on a prétendue être
sinistre, mais tout simplement de la mienne!» Renaud, 58 ans, défend son
couple: «Romane est une épouse formidable et une mère exceptionnelle.
Alors, une bonne fois pour toutes, tout va très bien entre Romane et
Renaud, même s'il y a des petites engueulades de temps en temps comme
dans tous les couples...» Il avoue pourtant traverser une bien sombre
période.



«Il m’arrive de boire de temps en temps»


Renaud, on s’en souvient, n’était plus que
l’ombre de lui-même au début des années 2000, rongé par l’alcoolisme,
dont il s’est sorti grâce à l’aide de celle qui est devenue sa femme en
2005, la chanteuse Romane Serda. Il l’a rencontrée en 2002, la même
année que son retour fracassant avec l’album «Boucan d’enfer», vendu à
plus de deux millions d’exemplaires. Sobre depuis plus de six ans, le
chanteur s’est remis à boire, mais il «[s]’interdit les alcools forts»:
«J'ai connu l'addiction et je ne veux plus retomber dedans»,
confie-t-il. Mais Renaud fait face à de graves angoisses qu’il a du mal à
canaliser: «J'ai constamment le sentiment d'être persécuté, suivi,
écouté, espionné sur mon mail comme sur mon portable par des gens qui me
veulent du mal. J'ai des paranoïas très précises... J'ai peur de mourir
aussi. Je ne sais pas d'où ça vient, c'est une maladie.»
L’auteur-compositeur, ravi d’être papa d’un petit garçon, souffre
pourtant d’être exclu au sein de la famille: «Malone est très proche de
sa maman, mais assez éloigné de moi, à mon grand désespoir. En fait, je
ne sais pas comment m'y prendre avec lui, lâche le chanteur. Je ne suis
pas un bon père.»



Rongé par la nostalgie


L’interprète de «Mistral Gagnant» souffre
aussi d’une nostalgie de l‘enfance qu’il évoquait dans cette chanson
datant de 1985. «C'est épuisant de passer ses jours et ses nuits à
repenser à son enfance et à son adolescence. Chaque année qui passe, la
nostalgie se rapproche. Je pense de plus en plus aux années 80», a-t-il
confié à «Serge». Il semble que le spleen qui l’avait touché
après ses succès des années 1980-1990, qui lui avait inspiré le brillant
«Boucan d’enfer», l’anéantisse aujourd’hui. Le chanteur ne réussit plus
à composer: «Je suis lessivé, je m'étiole. Ce putain d'ennui m'empêche
d'écrire et le manque d'inspiration me fait flipper, car j'ai
l'impression de ne plus exister socialement comme artiste». Mais Renaud,
qui est déjà passé par là, ne veut pas rester enfermé dans cette
situation: «Je promets que, si je n'arrive pas à faire un nouveau
disque, je partirai sur les routes pendant deux ans faire une tournée
acoustique pour mon extraordinaire public de fans.» C’est d’ailleurs une
tournée acoustique qui l’avait en partie remis sur les rails en 2001.
Il évoque également des projets qu’il est en train de mener: «J'ai
commencé deux chansons. Une sur les amis que j'aime et qui partent :
‘Tous ceux qui tombent’. L'autre est un projet de collaboration avec
Marc Lavoine, qui m'a donné une très belle idée: ‘Chagrin d'amis’. Parce
que, dans la vie, on a plus souvent des chagrins d'amis que des
chagrins d'amour finalement».

Alors que l’on imagine que la situation
politique en France pourrait inspirer un chanteur aussi engagé que lui,
il avoue son impuissance face à l’actualité, et l’impossibilité de se
débarrasser d’un sentiment de culpabilité qui le hante: «Je suis
désespéré, désabusé par l'attitude de la droite comme celle de la
gauche! Je culpabilise de vivre aussi heureux dans ce monde de malheur,
de désespoir, de violence, de terrorisme, de banditisme...» En 2002,
dans les paroles de sa chanson «Boucan d’enfer», il résumait bien la
déprime qui l’affecte aujourd’hui: «On reconnait le bonheur paraît-il,
au bruit qu'il fait quand il s'en va (…) le mien s'en est allé hier,
après vingt berges de sous mon toit.»
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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Ven 11 Fév 2011 - 20:22

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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Lun 26 Sep 2011 - 20:15

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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Lun 26 Sep 2011 - 20:16

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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Ven 14 Oct 2011 - 21:48

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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Ven 14 Oct 2011 - 21:48

:joker:
Alors que l'alcool détruisait sa carrière et sa vie, Renaud témoignait dans Match en 2004 de son retour à la vie grâce à Romane, son nouvel amour. Le miracle...
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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Ven 14 Oct 2011 - 21:49

:Razz:
Paris Match. Renaud a-t-il tué le renard ?
Renaud. Romane a tué le renard. Renaud aussi, j’y ai mis du mien, mais c’est essentiellement grâce à elle que j’ai réussi. Grâce à son amour. Le renard est mort et enterré depuis quelques années. ­Romane a connu le renard mais voyait le Renaud caché derrière. Cela fait près de cinq ans qu’on se connaît avec Romane. Au début, nous avions des relations amoureuses occasionnelles. On ne se voyait que de temps en temps. J’étais encore ­dépendant du pastis et ce poison me détruisait. Mais avec Romane, j’étais plutôt tendre, amoureux, gentil. Et puis, un jour, les choses se sont concrétisées. Nous sommes partis en vacances ­ensemble, et là je me suis dit : je ne peux plus vivre sans elle, ni passer une nuit sans elle, ni une journée. J’ai alors quitté mes vieux démons anisés et ce fut le début de ma renaissance.

Aujourd’hui, vous vous êtes débarrassé de tous vos poisons ?
Je ne bois plus, je fume raisonnablement, cinq cigarettes par jour, et, au réveillon de Noël, j’arrêterai définitivement. Pourtant, je suis un sérieux intoxiqué depuis trente ans avec trois paquets par jour.

Ce démon de l’alcool n’est donc plus au-dessus de votre tête ?
Plus du tout. Je ne sais pas si j’étais vraiment un alcoolique. J’étais un pochetron. Je ne sais pas s’il y a une différence... Ce dont je suis sûr, c’est de ne pas avoir d’addiction, de manque.

On n’est jamais à l’abri de replonger...
Je peux boire un pastis une fois par semaine en apéritif sans aucun problème et surtout ne pas avoir envie d’un deuxième verre. Je peux aussi boire trois verres de vin à table sans aucun souci quand l’ambiance est conviviale. Je suis ­débarrassé de cette dépendance.

Vous avez tout essayé pour vous en sortir ?
Essayé quoi ? La psychanalyse, l’inquiétude que procurent les examens médicaux et autres... J’ai entendu des amis médecins me dire : “Continue comme ça, dans deux ans tu es mort.” Ça refroidit, mais j’étais dans un tel cycle d’autodestruction que je n’avais pas peur. C’était presque un suicide à petit feu que je voulais. Je n’avais pas le courage de me tirer une balle dans la tête. Je voulais mourir lentement, me détruire. Ajouté à cela, plus aucune inspiration pour mes chansons, j’avais donc l’impression de ne plus exister. Ni médiatiquement ni artistiquement ; je perdais mon identité. Heureusement, j’avais l’amitié autour de moi, ma famille, ma fille. Mais dans l’état dans lequel j’étais, personne ne pouvait rien pour moi. Sauf moi-même.

Lolita, votre fille, vous a aidé à sortir de ce calvaire ?
Ma fille était attristée par l’état dans lequel je me mettais et de la peine que je faisais à tout mon entourage. Elle était malheureuse comme tout... Lolita est la chair de ma chair, le petit trésor de ma vie, l’amour d’un père pour sa fille c’est indestructible, cette épreuve a été dure pour elle mais elle a toujours été là. Comme sa maman.

Donc un matin, on se réveille et on se dit : j’arrête.
J’ai eu la chance d’être sauvé par l’amour. Romane a bouleversé ma vie. Je suis un nouvel homme.

«J'AI VU ARRIVER
ROMANE... LE COUP DE FOUDRE!»

Vous sentez-vous fragile ?
Je n’ai jamais été quelqu’un de très fort, ni sûr de moi. J’ai des doutes, j’ai une espèce de mal de vivre et d’angoisse de l’avenir, de la mort, de la maladie, de la vieillesse et du temps qui passe. Comme tout le monde... je pense. Aujourd’hui, ma vie est tellement remplie d’amour que cela chasse toutes ces angoisses.

Il y a cinq ans, votre vie bascule...
Romane débarque à La Closerie des ­Lilas, accompagnée d’un type d’une maison de disques que je connaissais de vue, un copain de Roda-Gil avec qui j’étais. En train de m’allumer la tête gentiment au pastis. J’ai vu arriver cette merveille, parce que Romane est une beauté resplendissante, éblouissante.

Et là le flash, un vrai coup de foudre ?
Ah oui ! Bonjour, qui êtes-vous ? Ah ! vous faites de la chanson ? Je peux écouter ? On me donne son C.d. de maquette que j’ai écouté le lendemain. Je n’ai pas eu le déclic tout de suite car c’était des chansons en anglais. Mais surtout, au dos de ce C.d., il y avait son e-mail. J’ai pris mon ordinateur et j’ai commencé à lui envoyer des messages... tendres. J’ai aimé sa voix, bien sûr, mais je suis plus chanson française que rock anglais ! Beaucoup plus tard, j’ai écouté ses nouvelles chansons en français, j’ai bien aimé mais elle travaillait avec un musicien qui exigeait d’elle l’exclusivité comme auteur-compositeur et réalisateur sur trois albums. Autant vous dire qu’elle ne pouvait pas accepter d’être prisonnière. Mais parmi ses chansons, un ou deux titres ont suffisamment émergé et je me suis dit qu’il y avait un potentiel. Plus tard, elle a écrit ses chansons, on en a écrit deux ensemble, je l’ai mise en relation avec quelques auteurs-compositeurs de mes amis, tout ça en collaboration avec elle et en la laissant libre de ses choix. Quand elle a eu ce qui nous semblait une douzaine de vraies belles chansons, elle est entrée en studio à Bruxelles pour enregistrer.

Revenons à cette première rencontre...
Elle accepte de me revoir. On boit un verre ensemble et après c’est le début d’une opération de séduction, de charme. On se revoit, on s’aime en vivant toujours séparément.

«JE NE POUVAIS PLUS
CONCEVOIR MA VIE SANS ELLE»

L’état dans lequel vous vous trouviez à cette époque-là ne vous faisait pas honte ?
Devant elle, j’évitais de me mettre minable, je buvais raisonnablement. Romane était évidemment attristée de me voir dans cet état-là. Elle a fait partie des gens qui ont essayé de me sortir de cet enfer. Et puis voilà, le temps a passé. Au bout de deux ans, on a arrêté de se voir. Et puis, un jour, nos chemins se sont recroisés. En la revoyant, je me suis dit : comment n’ai-je pas réussi à garder cette femme ? J’aurais dû lui prouver mon amour mieux que je ne l’avais fait. Cette fois, j’ai eu envie de vivre avec elle. Toute ma vie ! Nous sommes partis quatre jours en vacances dans le Sud. A partir de ce moment-là, je ne pouvais plus concevoir ma vie sans elle. Jour et nuit. J’aime cette femme au-delà de tout.

Votre amour pour Dominique, la mère de Lolita, était encore très présent et vous étiez surtout l’homme d’une seule femme... disiez-vous avant votre rencontre avec Romane...
Oui, j’étais dans une logique un peu romantique où j’imaginais que j’étais l’homme d’une seule femme et que je vieillirais et mourrais avec mon chagrin d’amour sans plus jamais aimer quiconque. Il s’avère que la vie est bien faite et vous apporte des surprises. On a droit à une seconde chance. Mon histoire avec Dominique, je ne la renie pas, c’était une belle histoire, une histoire d’amour. C’est la mère de ma fille. Aujourd’hui, je suis heureux parce qu’on a des rapports amicaux, fraternels, affectifs et, en plus, elle s’entend bien avec Romane.

Romane, qu’a-t-elle de plus que les autres ?
D’abord, je trouve que c’est la plus belle femme de France, et comme les femmes françaises sont les plus belles du monde, Romane est donc la plus belle femme du monde. Elle a du talent, un professionnalisme, un charisme à vous couper le souffle. Une grâce dans son métier. Elle a été comédienne, elle a le sens des projecteurs, elle a une aisance incroyable et elle est d’une photogénie éblouissante. Et puis, elle est tendre, douce, drôle, intelligente ! Dans la vie, c’est une petite fille qui a toujours besoin d’être rassurée. J’essaie d’être son ami, son papa, son mari, son producteur, son Pygmalion, sans l’étouffer.

Comment voyez-vous la vie à deux ?
Pour moi, le couple, c’est quelque chose de solide, de durable, c’est la fidélité, la mienne lui est acquise et la sienne m’est acquise. C’est l’amour dévorant, brûlant, nuit et jour. Et ça finit toujours par un mariage !

Vous l’avez déjà célébré cet été à Las Vegas ?
C’était un mariage symbolique, pas tout à fait officiel. On se mariera bientôt devant monsieur le maire du XIVe.

Romane a 33 ans, un bel âge pour être maman…
C’est une femme. C’est normal qu’elle ait envie d’un enfant. A partir du moment où l’on vit ensemble et qu’on a la certitude que cela dure toute une vie, c’est un projet évident. Surtout que j’ai une passion pour les enfants.

Cet album est une belle histoire d’amour…
Complètement. J’en suis un peu le parrain. Mais je n’ai pas produit le disque par amour pour Romane, même si je sais qu’en le faisant je l’ai rendue heureuse. Je l’ai fait par passion artistique. Je lui ai ouvert quelques portes. Uniquement parce que j’y crois très fort.

Didier Varrod écrit que Romane peut prétendre appartenir à la famille de Françoise Hardy. C’est-à-dire ?
En tant que chanteuse élégante, classieuse. Elle n’est pas une poupée Barbie, pas une Star Ac, pas un produit fabriqué. C’est mieux d’être comparée à Françoise Hardy qu’à toutes ces gouailleuses actuelles.

C’est un rêve qui se réalise pour Romane...
Romane a une passion pour la chanson depuis vingt ans. Elle a fait ses premières armes dans les bars, les lieux à chansons... Elle compose, elle a appris la guitare, le solfège, elle a pris des cours de chant, elle a travaillé avec d’excellents musiciens anglais. Elle le mérite, je suis étonné qu’elle n’ait pas fait d’album avant. Elle en a autoproduit un, en amateur, avec son groupe, Romane’s, des musiciens devenus amis qui faisaient ça par passion et qui croyaient en elle. Mais sans maison de disques ! C’était le dur apprentissage, les années galères qui enrichissent et t’apprennent le métier. J’ai eu la chance d’être le premier à la signer. J’en suis heureux. Je l’ai présentée à ma maison de disques. Ce n’est pas tout de produire, il faut une maison de disques qui distribue. J’ai facilité le premier rendez-vous, c’est tout.

«UNE NUIT SANS ELLE EST
INCONCEVABLE. NOTRE COUPLE EST FUSIONNEL»

Et vos projets à vous ?
Je dois faire un album d’ici à un an, un an et demi. Le problème, c’est qu’on doit harmoniser nos plannings. Je n’ai pas envie d’aller chanter à Angoulême quand elle sera sur scène à Toulouse. Ça va être coton ! Pour l’instant, je consacre quelques heures par semaine à l’écriture. Toute l’année, Romane sera occupée par la promotion de son album et par des concerts à Paris et en province. Quand elle aura six mois de répit, je les mettrai à profit pour moi sans m’éloigner d’elle. Puisqu’une nuit sans elle, c’est inconcevable.

Vous êtes un couple inséparable !
Une demi-heure sans elle, je lui envoie un S.m.s. : “Reviens-moi vite, je suis mal, je souffre, je flippe...” C’est fusionnel.

Et cette nouvelle coupe de cheveux ?
On était aux Etats-Unis, je feuilletais un magazine et je suis tombé sur la photo d’un top model qui avait une coupe de cheveux qui lui allait à merveille. Je me suis dit : je ne suis pas aussi beau que lui mais peut-être, avec la même coupe, pourrais-je m’en approcher. Cela faisait trente ans que j’avais les cheveux longs, filasses, la frange à 50 balais un peu grotesque, coiffé comme Dave ! J’ai demandé à Romane ce qu’elle en pensait : “M’aimeras-tu encore si j’essaie ?” Elle m’a dit oui. Et voilà ! Je suis allé dans le salon de coiffure à 10 balles dans le hall de l’hôtel.

Le nouvel homme que vous êtes arrive-t-il maintenant à se regarder dans un miroir ?
Non, toujours pas. Je me vois défiguré par ces cernes abominables. Mon miroir, c’est Romane. Si elle me dit que je suis beau dans ses yeux, je me sens beau.

Elle vous a transformé sur tous les plans, et vous, faites-vous attention à son image ?
Je suis un mari jaloux et possessif. Je suis jaloux même quand elle câline trop notre chien, c’est vous dire. Mais elle l’est autant que moi, alors ça s’équilibre. Les petits soucis que cela provoque se règlent toujours dans la sérénité. Quant à son look, c’est vrai que je suis très regardant : ce n’est pas son genre d’être une bimbo, d’être provocante, elle est naturellement sexy, même en col roulé. J’avoue que je peux chipoter sur la hauteur d’un décolleté. Mais ça se passe plus dans le rire que dans le conflit. Des gens disent, par exemple, que sa voix est sexy, d’autres qu’elle a une voix érotique, ou que c’est la nouvelle Brigitte Bardot. C’est peut-être flatteur, mais moi, je n’ai pas envie qu’elle soit l’objet de fantasmes pour les mecs. Romane est très prude et très consciente de l’image qu’elle a envie de donner d’elle.

Comme le dit votre chanson “P’tit pédé”, il n’y a que l’amour qui guérit tous les maux...
J’avais raison d’écrire ça et d’y croire. Je suis la preuve vivante que le chagrin d’amour ne dure pas toute une vie ! On peut tous se relever si on en a l’envie, la force et qu’on sait saisir la chance qui se présente parfois. Romane est mon présent et mon avenir.
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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Ven 14 Oct 2011 - 21:49

pig pig pig
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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Ven 14 Oct 2011 - 21:51

:rires: :rires: :rires:
e vous fiez pas à sa légèreté gracile. Cette fille est un roc, et elle ne le sait pas. Quand Renaud en est tombé amoureux en 2004, son regard n’a pas seulement capté la grâce des mouvements, le sourire lumineux, la voix sensuelle. Romane possède la force et la gentillesse. Elle a vécu l’épreuve la plus dure qu’on puisse endurer quand on est amoureux : voir se détruire sous nos yeux l’objet de notre amour. ­Renaud n’a jamais caché ses problèmes d’alcoolisme et son incurable mal de vivre. Avec Romane, il a eu quelques années de répit. Il avait la cinquantaine quand ils se sont rencontrés ; elle, la trentaine. Pour elle, pour leur fils Malone, il a quitté Paris, emménagé dans une grande maison en banlieue coquette, arrêté de fumer, arrêté de boire. Une renaissance. Le temps de lui produire son premier album. Puis, lentement, ses démons sont revenus. Un enfer au quotidien…

Romane a cru sincèrement réussir à l’empêcher de couler. Comme toutes les femmes d’alcooliques, elle a cru à ses résolutions sincères. Mais chez Renaud, le mal-être est trop lourd. Les angoisses, trop insurmontables. Le couple vient de divorcer. Cette semaine, avec son fils Malone, elle a déménagé dans une petite maison non loin de celle de Renaud. « J’ai juste pris nos fringues et le canapé rouge », a résumé Romane, comme si elle redoutait de lui laisser un vide trop cruel. Nous avons réalisé l’interview et les photos un jour avant son départ, dans un calme inattendu, entre grande cuisine donnant sur le jardin ponctué de palmiers, et living rehaussé de kilims et d’une peinture fantasmagorique d’Henri Michaux. Sous sa blondeur, pointait une gravité mêlée de soulagement. Ses frêles épaules à la peau de velours ne pouvaient plus assumer la charge. Avant de craquer, dans un réflexe de survie, elle part vers plus d’oxygène. Et – un peu – moins d’inquiétude.

Paris Match. L’envie de chanter vous est venue il y a longtemps ?
Romane Serda. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours eu envie de chanter. Avec mes sœurs, petites, on s’inventait une radio, avec des animateurs, des pubs, des flashs d’infos, des émissions et de la musique. Et c’est moi qui chantais ! Comme un technicien à sa table de montage, je faisais la balance des sons sur ma platine.

Et que chantiez-vous ?
J’avais une chanson vedette, un morceau de Nikka Costa [Elle chantonne.] “Sometime I Wonder, where I’ve been…” Une chanson de “Fame”.

Vous êtes trois sœurs très unies ?
Nos parents étaient séparés, je n’ai pas connu mon père. J’ai grandi avec ma grande sœur Marion. L’aînée est restée habiter avec sa mère. Ma ­petite sœur, Lolita [qui a réalisé les ­photos de son album] est née quand j’avais 18 ans.

Après avoir testé vos talents de comédienne dans le feuilleton “L’annexe”, vous avez eu envie d’émigrer à Londres. Vous cherchiez votre voie ?
Non, je suis tombée amoureuse ! Ma vie a souvent été pilotée par mes coups de cœur. Je devais y passer quinze jours, j’y suis restée six ans…

… Car vous vous êtes éprise de John, l’arrangeur de Sinead O’Connor !
Right ! Et quand je retourne dans cette ville, j’y retrouve une part de mes racines. Ses odeurs, ses sons, ses trottoirs… c’est un peu chez moi.

Et votre amoureux vous a formée, artistiquement ?
Oh oui ! Je n’avais jamais travaillé en studio. Je craignais de le décevoir. Il m’a enseigné la rigueur. C’est un homme qui travaille aussi avec Natacha Atlas, avec U2… Et surtout, j’ai pris beaucoup de cours de chant, j’adorais !

Quel effet cela produit-il en vous, de chanter ?
C’est d’une intensité inouïe ! Vous sortez tout, c’est presque une thérapie, cela peut faire jaillir les larmes tellement vous donnez de vous-même. Ma prof me faisait faire des choses dont je ne me croyais pas capable, je pratiquais mes vocalises tous les jours.

Quel genre de Londonienne étiez-vous ?
J’ai mis deux ans à aimer la ville. Au début je ne parlais presque pas anglais. Mais pour John, qui ne parlait pas du tout français, je m’y suis mise sérieusement. Il est irlandais, il parle en argot, à toute vitesse, avec des jeux de mots, et je devais m’habituer à son humour…

Votre vie là-bas, c’était virées dans les pubs et bandes de copains ?
Virées à Notting Hill, bière et bandes de copains, oui. Ça m’a vite lassée… Moi, je ne bois pas beaucoup, alors je finissais par aller me coucher. Mais dans la journée, je prenais des cours de danse, je travaillais en studio… J’y ai enregistré un disque qui n’est jamais sorti. Il faut dire que là-bas, ils me voulaient sexy, susurrant avec un fort accent “typically french”, alors que moi je voulais faire de la pop !

Un jour, vous avez eu le mal du pays.
Oui ! Les boulangeries, les nouvelles de France me manquaient. Je me ruinais en notes de téléphone. Et j’avais besoin d’avoir ma famille près de moi.

C’est alors que vous avez rencontré Renaud, un autre Pygmalion.
Oui, il m’a donné confiance, il a cru en mes thèmes d’inspiration. On a commencé par coécrire une chanson. Je passais des heures à chercher des rimes riches, et chez lui, ça jaillissait avec une telle facilité ! Il vous créait un poème en cinq minutes. Quelle leçon !

Quand Boris Bergman vous fait dire : “Mais où vas-tu quand tu t’absinthes ?”, les amours malheureuses semblent essentielles dans votre inspiration.
Oui... C’est ce que je vivais tous les jours...

A côté de Renaud, vous êtes restée près de dix ans.
Onze ans. On s’est connus en janvier 2000.

Vous n’avez pas craint de sombrer dans l’abîme ?
Si, j’ai eu super peur. J’ai toujours eu peur de l’imprévisible, de ce qui risquait d’arriver s’il était trop mal. J’ai toujours eu besoin d’avoir des habitudes, des balises pour me rassurer. J’aime la routine, moi !

« NON, NON, JE N’AI PAS BESOIN D’ALLER VOIR UN
THÉRAPEUTE. JE VAIS RAREMENT MAL, VOUS SAVEZ ! »

Comment avez-vous décidé de partir, de vous séparer de lui, de quitter cette belle maison commune ?
J’ai mis beaucoup de temps. J’ai essayé de recoller les morceaux, j’y ai cru, “il va s’arrêter.” Mais l’été dernier, je me suis dit : “J’en ai assez d’espérer que ça s’arrange.” Car ça ne s’arrangeait pas. Et quand cela s’arrangeait deux jours, j’étais pleine d’espoir… Et il rechutait, et moi je m’effondrais. J’avais plus de malheurs que d’espoirs. J’étais trop atteinte, j’avais trop mal. Alors j’ai décidé de ne plus m’impliquer, de ne plus essayer de jouer les sauveurs, de ne plus tenter de tenir la barre. Je n’arrivais plus à être le pilier. Je n’avais plus la force. Ces attentes déçues, cela faisait trop souffrir. Alors j’ai commencé à dresser une muraille pour ne plus être affectée. Car j’ai une responsabilité vis-à-vis de mon fils : la responsabilité d’être heureuse, d’aller de l’avant, je ne peux pas me permettre de me laisser aller.

C’était plonger à ses côtés ou s’arracher à lui ? “S’arracher”, parce que vous semblez toujours attachée à Renaud…
Oui, nous venons de divorcer mais je l’aime, je suis pleine de tendresse pour lui, je serai toujours là pour lui, je le lui ai dit, il le sait. Mais je ne veux plus d’une relation où je suis en demande, en attente d’une situation qui ne s’améliore pas.

On a l’impression, de sa part, d’un suicide à petit feu.
Il vit une souffrance indicible. Il est pétri d’angoisses.

Il se dit mal dans sa peau, avec des psychoses, des angoisses, un mal de vivre… Il se soigne ?
Il pratique un peu l’automédication. Il boit pour alléger le poids de ce qui l’oppresse.

Vous semblez le contraire, vous dégagez une légèreté, des vibrations positives… Même si l’on vous sent plus grave, plus dense qu’autrefois.
J’essaie toujours d’être heureuse, positive, de dépasser mes malheurs, de renvoyer une image joyeuse. Cette épreuve m’a renforcée, et pas détruite. Je suis parvenue à me ressaisir. J’ai des amis sur qui je peux compter.

Avez-vous songé à consulter un thérapeute ?
Non, non, pas eu besoin jusqu’à présent. Je vais rarement mal, vous savez ! Mes amis, ma famille me suffisent, ils savent écouter, ne pas juger. Et je ne m’appesantis pas sur mes problèmes.

Vous tenez un journal ?
Non, pas un journal, mais j’écris parfois. Je déverse tout. C’est un exutoire, presque une forme de thérapie ; et quelquefois un exercice d’écriture.

“L’imposture me consume”, écrivez-vous dans “Je mens”. L’imposture dans la relation amoureuse ?
Oui, il m’est arrivé de me voiler la face, j’ai fait le silence sur mes désirs, mes répulsions, mes rancœurs. Alors j’ai menti. Je me suis reproché de ne pas ouvrir mon cœur, dire les choses, oser m’abandonner…

Quand vous êtes amoureuse, vous n’arrivez pas à dire “Je t’aime” ?
Oui. J’arrive à le dire à mon fils…

Le dire à un homme serait pour vous comme un aveu de faiblesse ?
Un peu… C’est une expression tellement banalisée ! Pour moi, elle est chargée de sens. “Je t’aime”, cela veut dire : j’aime tout ce que tu es, c’est un absolu, un sentiment plein et inconditionnel. Il n’y a qu’à un enfant que vous pouvez dire cela en le pensant de tout votre cœur. Depuis que j’ai mon fils, je l’exprime plus facilement.

Votre fils, justement, a dû lui aussi traverser des moments difficiles en voyant souffrir son père. Comment le protégez-vous ?
Je suis là et j’essaie d’être légère.

Quand il est témoin de certaines scènes, il s’extériorise ?
Oui, il n’est pas verrouillé. Et très mûr pour son âge. Il sent les choses, il a des antennes. Avec son père, il est distant. Peut-être qu’il se protège.

Lui cachez-vous vos moments de déprime ?
Non, je lui dis quand ça ne va pas : “Maman est triste, énervée…” Notre relation est saine, et lui aussi. Il est fort ! A 5 ans, il comprend tout. Mais c’est un enfant heureux : il est content de déménager, il sait qu’il ira à la même école car nous ne partons pas loin. Il viendra dans cette maison aussi souvent qu’il en aura envie. On n’habite plus sous le même toit, mais on restera proches.

Vous sortez un peu, le soir ?
Très peu ; je suis restée quatre ans et demi très, très casanière car je m’occupais de mon fils dans la journée et j’utilisais mes soirées pour travailler à cet album jusqu’à minuit. Impossible de sortir tard, car le matin je dois me lever. Je ne voulais pas déléguer mon rôle de mère à une nounou. Je sortais, disons, une fois par mois…

Renaud s’est plaint de ce rythme monacal.
Lui, c’est le contraire, il sort tous les jours : tous les midis, tous les soirs.

Cette idée de vous installer à Meudon…
Renaud avait besoin d’un vaste ­espace pour classer ses collections de BD. Introuvable à Paris. On a cherché deux ans. On a été très heureux dans cette maison.

“Le coupable n’est pas toujours celui qui se fait la belle”, écrivez-vous. Quand on décide de rompre, on culpabilise de faire souffrir l’autre…
Il faut que l’un des deux ait ce courage : se rendre à l’évidence. Prendre la décision. Dans toutes les histoires, on est à la fois coupable et victime. On a soit la force de rompre, soit la lâcheté de subir. Moi, je n’en pouvais plus. Il le fallait. Pour lui, pour moi, pour Malone.

Renaud en est convenu ?
Il en convient, mais il n’en a pas envie. Je suis malheureusement un pilier dans notre trio. Mais je n’y arrive plus. J’ai besoin de vivre, de rire, de partager d’autres choses, de ne plus m’inquiéter. De ne plus avoir d’angoisses : comment va se passer cette journée ? comment notre fils va-t-il voir son père ?…

Dans votre disque, les paroles graves contrarient les musiques dansantes.
Oui, c’est un peu casse-gueule. Mais j’ai envie, j’ai besoin de cette légèreté, de cette bonne humeur. J’aime voir le bon côté des choses. Je ne me force pas, je suis comme ça.
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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Ven 14 Oct 2011 - 21:56

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MessageSujet: Re: Renaud rongé par la dépression   Ven 14 Oct 2011 - 21:56

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