LA PETITE MAISON TRANQUILLE
Bienvenue à vous dans la petite maison tranquille

forum sur les inventions et liens divers :
bonne route à vous !
ici c'est comme un dictionnaire , les liens sont prit sur des magazines ect !!!
MOT CLÉ
invention, liens, divers, comme, papi, enfants, découvertes, inventions, humours, découverte, jeux, année, 2008, début, téléphone, exemple, , . quiz , liens ,divers , le saviez vous, pourquoi , dit papi ; planet, poèmes, citation, vrai ,faux ,abcd, invention, informatique , juridique,images liens , cuisine liens , astuces livres; cadeaux , emplois liens ,voyages..science , découverte, brocante liens...tout le monde en parles . musique liens; cinéma liens ... actualité ...les inventions concours l’épine ... ,
2012
Bonjour.
 2. 你叫什么名字?
Nǐ jiào shénme míngzi?
Comment t’appelles-tu ?
 3. 这是我的名片。
Zhè shì wǒ de míngpiàn.
Voici ma carte de visite.
 4. 好久不见。
Hǎojiǔ bújiàn.
Ca fait longtemps que nous ne nous sommes pas vus !
fleur

LA PETITE MAISON TRANQUILLE

INVENTION INVENTEUR INVENTION
 
AccueilportailÉvènementsFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Les Conventions de Genève avant 1949

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
carole

Administrateur/trice
avatar

Féminin
Nombre de messages : 6648
Localisation : france
Emploi/loisirs : la boxe
Humeur : bonne
Réputation : 4
Points : 10200
Date d'inscription : 18/01/2010

MessageSujet: Les Conventions de Genève avant 1949   Ven 3 Déc 2010 - 23:58

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7c/Kriegsgefangene.jpg/300px-Kriegsgefangene.jpg

La première Convention de Genève, ayant lieu le 22 août 1864, est née de la volonté d'améliorer le sort des blessés sur le champ de bataille. Son origine est étroitement liée à celle de la Croix Rouge. Toutes deux sont dues à l'initiative du genevois Henry Dunant, révolté par le triste sort des blessés après la bataille de Solférino (1859)2,3.
En août 1864, la convention est signée par douze États européens : le Bade, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la France, la Hesse, l'Italie les Pays-Bas, le Portugal, la Prusse, la Suisse et le Württemberg. La Norvège et la Suède s'y ajoutent en décembre. C'est la naissance officielle du droit international humanitaire.
La convention protège le personnel de secours aux blessés : selon les termes de l'article 1, « les ambulances et les hôpitaux militaires seront reconnus neutres, et, comme tels, protégés et respectés par les belligérants »4. Un signe distinctif, la croix rouge sur fond blanc, permet de distinguer les personnes venant en aide aux blessés.5
Les Conventions de 1906 et de 1929 [modifier]
En 1906 et 1907, une nouvelle convention est convoquée. Elle révise les protocoles publiés en 1899 et en adopte de nouveaux. La conférence suivante ne put être convoquée à la date prévue en raison de la survenue de la Première Guerre mondiale. Une nouvelle conférence eut lieu en juillet 1929, qui en plus de réviser les protocoles de 1906, s'intéressa plus particulièrement à la question des prisonniers de guerre6.
Les Conventions de 1949 [modifier]

En 1949, à l'initiative du gouvernement suisse, cinquante-neuf États prennent part à une conférence pour élaborer de nouveaux textes. Douze autres états et plusieurs organisations internationales dont l'ONU sont observateurs. Les quatre nouvelles conventions, signées le 12 août, développent les principes exposés dans les déclarations précédentes et développent de nouvelles idées, en particulier pour la protection des civils, dans la quatrième convention.
La première Convention [modifier]
La première convention de 1949, intitulée Convention de Genève pour l'amélioration du sort des blessés et des malades dans les forces armées en campagne prolonge celle de 1864. Elle fut signée le 12 août 1949. Elle est nommée « Première Convention de Genève » pour la distinguer des trois suivantes.
La deuxième Convention [modifier]
La Convention de Genève pour l'amélioration du sort des blessés, des malades et des naufragés des forces armées sur mer. Elle est appelée « Deuxième Convention de Genève ». Elle est une mise à jour de la convention de 1906
Revenir en haut Aller en bas
http:// http://vivreavecsamaladie.forumactif.org/index.htm
Fleur

Administrateur/trice
avatar

Féminin
Nombre de messages : 71388
Localisation : france
Emploi/loisirs : FONDATRICE
Humeur : bonne
Réputation : 26
Points : 109653
Date d'inscription : 11/06/2008

MessageSujet: Re: Les Conventions de Genève avant 1949   Mer 18 Jan 2012 - 7:36

:I love you:
Revenir en haut Aller en bas
http://bamby2.forumactif.org
Fleur

Administrateur/trice
avatar

Féminin
Nombre de messages : 71388
Localisation : france
Emploi/loisirs : FONDATRICE
Humeur : bonne
Réputation : 26
Points : 109653
Date d'inscription : 11/06/2008

MessageSujet: Re: Les Conventions de Genève avant 1949   Mer 18 Jan 2012 - 7:38

:I love you:


Convention de 1864[modifier]
Document original de la première convention de GenèveLa première Convention de Genève, ayant lieu le 22 août 1864, est née de la volonté d'améliorer le sort des blessés sur le champ de bataille. Son origine est étroitement liée à celle de la Croix Rouge. Toutes deux sont dues à l'initiative du genevois Henry Dunant, révolté par le triste sort des blessés après la bataille de Solférino (1859)[2],[3].

En août 1864, la convention est signée par douze États européens : le Bade, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la France, la Hesse, l'Italie les Pays-Bas, le Portugal, la Prusse, la Suisse et le Württemberg. La Norvège et la Suède s'y ajoutent en décembre. C'est la naissance officielle du droit international humanitaire.

La convention protège le personnel de secours aux blessés : selon les termes de l'article 1, « les ambulances et les hôpitaux militaires seront reconnus neutres, et, comme tels, protégés et respectés par les belligérants »[4]. Un signe distinctif, la croix rouge sur fond blanc, permet de distinguer les personnes venant en aide aux blessés[5].

Conventions de 1906 et 1929[modifier]En 1906 et 1907, une nouvelle convention est convoquée. Elle révise les protocoles publiés en 1899 et en adopte de nouveaux. La conférence suivante ne put être convoquée à la date prévue en raison de la survenue de la Première Guerre mondiale. Une nouvelle conférence eut lieu en juillet 1929, qui en plus de réviser les protocoles de 1906, s'intéressa plus particulièrement à la question des prisonniers de guerre[6].

Conventions de 1949[modifier]En 1949, à l'initiative du gouvernement suisse, cinquante-neuf États prennent part à une conférence pour élaborer de nouveaux textes. Douze autres états et plusieurs organisations internationales dont l'ONU sont observateurs. Les quatre nouvelles conventions, signées le 12 août, développent les principes exposés dans les déclarations précédentes et développent de nouvelles idées, en particulier pour la protection des civils, dans la quatrième convention. Avec l’exception de l’article 3 commun aux quatre Conventions qui contient des droits de l’homme fondamentaux, les Conventions de Genève s’appliquent seulement lors d’un conflit armé international[7].

Deux premières Conventions[modifier]La première convention de 1949, intitulée Convention de Genève pour l'amélioration du sort des blessés et des malades dans les forces armées en campagne prolonge celle de 1864. Elle fut signée le 12 août 1949. Elle est nommée « Première Convention de Genève » pour la distinguer des trois suivantes.

La Convention de Genève pour l'amélioration du sort des blessés, des malades et des naufragés des forces armées sur mer. Elle est appelée « Deuxième Convention de Genève ». Elle est une mise à jour de la convention de 1906

Troisième et quatrième Conventions[modifier]
Des prisonniers de guerre allemands lors de la prise d'Aix-la-Chapelle par les Alliés.La Convention de Genève relative au traitement des prisonniers de guerre aborde les mêmes questions que celle de 1929. Le terme « prisonnier de guerre » est défini dans cette Convention, c'est un combattant qui a été capturé. Cela peut être un soldat d'une armée, un membre d'une milice, ou encore certains civils comme les résistants.

C'est cette convention qui permet au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) de rendre visite à tous les camps de prisonniers de guerre sans aucune restriction. Le CICR peut également s'entretenir, sans témoin, avec les prisonniers.

Cette convention fixe également les limites sur le traitement général des prisonniers comme l'obligation de traiter humainement les prisonniers[8], la torture et tous les actes de pression physique ou psychologique sur ces derniers sont strictement interdits[9], les obligations sanitaires, que ce soit au niveau de l'hygiène ou de la nourriture[10] et le respect de la religion des prisonniers[11].

La Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre, actuellement en vigueur, fut signée le 12 août 1949. Elle est appelée « quatrième Convention de Genève ». Historiquement, la codification du traitement réservé aux civils en temps de guerre constitue aussi une troisième étape dans la constitution du « droit de Genève ». Les participants ont voulu tenir compte des leçons de la Seconde Guerre mondiale - et d'une évolution des conflits armés, dont les principales victimes sont, toujours plus, les civils. Cette convention est un compromis entre les impératifs militaires de sécurité (pour l'occupant) et les droits fondamentaux des civils (subissant l'occupation). C'est donc un minimum réaliste, intangible, qui s'applique « quelles que soient les circonstances ». Ce consensus des États remonte à 1949.

Avec cette convention, les civils sont clairement protégés de tout acte hostile : ils ne peuvent être pris en otage, pour par exemple servir de boucliers humains[12], toutes les mesures de représailles visant les civils ou leurs biens sont strictement interdites[13], les punitions collectives sont strictement interdites[14], l'armée qui occupe un territoire où vivent des civils doit assurer leur protection, n'a pas le droit de les déporter et n'a pas le droit d'implanter des colons civils dans le territoire concerné[15].

Cette convention comporte 159 articles et 3 annexes et précise parmi toutes ses dispositions, la violation de certaines, qui constitue une « infraction grave », correspondant à un crime de guerre. Ces violations sont : « l'homicide intentionnel, la torture ou les traitements inhumains, y compris les expériences biologiques, le fait de causer intentionnellement de grandes souffrances ou de porter des atteintes graves à l'intégrité physique ou à la santé, la déportation ou le transfert illégaux, la détention illégale, le fait de contraindre une personne protégée à servir dans les forces armées de la puissance ennemie, ou celui de la priver de son droit d'être jugée régulièrement et impartialement selon les prescriptions de la présente Convention, la prise d'otages, la destruction et l'appropriation de biens non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire ». Elle a donné lieu à au moins une application sur le territoire palestinien.

Deux Protocoles additionnels de 1977[modifier]Le 8 juin 1977, deux protocoles additionnels aux Conventions de Genève furent signés.

Le premier protocole concerne la protection des victimes lors des conflits internationaux, mais également lors des « conflits armés dans lesquels les peuples luttent contre la discrimination coloniale et l'occupation étrangère et contre les régimes racistes dans l'exercice du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes » (article 2). Le second protocole concerne la protection des victimes lors des guerres civiles : il est question de conflit armé non-international, par opposition aux conflits armés internationaux du Premier Protocole Additionnel.

Troisième Protocole additionnel de 2005[modifier]Le troisième Protocole additionnel du 8 décembre 2005 adopte un signe distinctif nouveau qui représente un losange rouge sur fond blanc, le cristal rouge. Cet emblème permet aux Sociétés nationales de secours aux blessés ne désirant pas adopter la croix rouge ou le croissant rouge comme signe distinctif de devenir membre du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, et de bénéficier de la protection que les Conventions de Genève leur garantissent[16].

Application[modifier]Si le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) est le « gardien du droit international humanitaire » et le défenseur des victimes de la guerre, la mise en œuvre des Conventions de Genève relève de la responsabilité des États parties, qui s'engagent à « respecter et faire respecter » cette Convention « en toutes circonstances ».

Le statut de la Cour pénale internationale (CPI) prévoit qu'elle juge les crimes de guerre, c'est-à-dire les infractions graves définies comme telles dans les Conventions de Genève[17].

La Cour internationale de justice (CIJ) peut être appelée à se prononcer sur l'applicabilité de la IVe Convention sur un territoire occupé. Elle l'a fait à titre consultatif à propos des territoires palestiniens occupés. Dans ce même cas, lors de Conférences diplomatiques qui se sont tenues en 1999 et en 2001, les États parties ont rappelé les obligations des « parties au conflit (de toutes les parties – Israéliens comme Palestiniens – et de tous les niveaux – autorités comme individus), sur la base des règles humanitaires conventionnelles ou coutumières inscrites notamment dans la Quatrième Convention de Genève », ainsi que les « obligations spécifiques d’Israël en tant que Puissance occupante, sur la base des dispositions de la Quatrième Convention de Genève » [18].

Conventions de Genève actuelles[modifier]Certains critiques ont suggéré que les Conventions, qui ne s'appliquent qu’aux conflits armés internationaux (à l'exception de l'article 3 commun aux quatre Conventions, qui couvre également les conflits armés non internationaux) n'étaient plus adaptées au type de guerre contemporaine qui oppose les armées régulières aux groupes armés, à une époque où la plupart des conflits ont lieu au sein des États et non entre eux. Les partisans des traités, dont le Comité international de la Croix-Rouge, soutiennent que les règles sont toujours pertinentes et que les Conventions, ainsi que leurs Protocoles additionnels, continuent de fournir le meilleur cadre disponible pour protéger les civils et les personnes qui ne combattent plus. Cette convention s'est récemment appliquée aux joueurs de MMORPG (Jeux de rôle en ligne) et tout autre jeu où des guerres et batailles armées pourraient avoir lieu, principalement en ligne (Call of Duty, BattleField, etc.). Pourtant, en cas de non-respect de la convention dans ces jeux vidéos, aucune sanction n'est prise.

Les Conventions ont été complétées par les Protocoles additionnels et par des règles importantes élaborées en droit international humanitaire coutumier, ce qui a renforcé encore la protection des civils, notamment lors de conflits armés non internationaux[19].

Notes et références[modifier]↑ Etats parties aux Conventions de Genève du 12 août 1949 [archive], CICR
↑ Un souvenir de Solférino [archive], par Henry Dunant
↑ L'histoire d'une idée [archive], film sur la création du Mouvement Croix-Rouge Croissant-Rouge et les Conventions de Genève
↑ « Les ambulances et les hôpitaux militaires seront reconnus neutres, et, comme tels, protégés et respectés par les belligérants comme tels, protégés et respectés par les belligérants, aussi longtemps qu'il s'y trouvera des malades ou des blessés. La neutralité cesserait si ces ambulances ou ces hôpitaux étaient gardés par une force militaire. », Convention de Genève du 22 août 1864 pour l'amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne, Genève, 22 août 1864, article 1.
↑ « Un drapeau distinctif et uniforme sera adopté pour les hôpitaux, les ambulances et les évacuations. Il devra être, en toute circonstance, accompagné du drapeau national. Un brassard sera également admis pour le personnel neutralisé, mais la délivrance en sera laissée à l'autorité militaire. Le drapeau et le brassard porteront croix rouge sur fond blanc. », Convention de Genève du 22 août 1864 pour l'amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne, Genève, 22 août 1864, article 1.
↑ Acte final de la Deuxième Conférence de la Paix. La Haye, 18 octobre 1907. consultation en ligne [archive].
↑ Les Conventions de Genève de 1949 et leurs Protocoles additionnels [archive] - Humanrights.ch
↑ art. 13
↑ art. 14, 17.
↑ Section II, chap. 2 et 3.
↑ Chapitre V
↑ Art. 28.
↑ Art. 31-33.
↑ Art. 33.
↑ Section III.
↑ Le cas le plus médiatisé fut celui du Magen David Adom, la Société nationale de secours israélienne, mais d'autres Sociétés se trouvaient dans une situation similaire - quoique depuis moins longtemps. Voir également : Emblèmes de la Croix-Rouge.
↑ Infractions graves aux Conventions de Genève [archive], CICR
↑ (fr) Mise en œuvre de la quatrième Convention de Genève dans les territoires palestiniens occupés: historique d'un processus multilatéral (1997-2001) [archive]
↑ Les Conventions de Genève gardent de leur force 60 ans après [archive], interview du chef de la Division juridique du CICR
Revenir en haut Aller en bas
http://bamby2.forumactif.org
Fleur

Administrateur/trice
avatar

Féminin
Nombre de messages : 71388
Localisation : france
Emploi/loisirs : FONDATRICE
Humeur : bonne
Réputation : 26
Points : 109653
Date d'inscription : 11/06/2008

MessageSujet: Re: Les Conventions de Genève avant 1949   Mer 18 Jan 2012 - 7:39

Revenir en haut Aller en bas
http://bamby2.forumactif.org
Fleur

Administrateur/trice
avatar

Féminin
Nombre de messages : 71388
Localisation : france
Emploi/loisirs : FONDATRICE
Humeur : bonne
Réputation : 26
Points : 109653
Date d'inscription : 11/06/2008

MessageSujet: Re: Les Conventions de Genève avant 1949   Mer 18 Jan 2012 - 7:40

Revenir en haut Aller en bas
http://bamby2.forumactif.org
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Les Conventions de Genève avant 1949   

Revenir en haut Aller en bas
 
Les Conventions de Genève avant 1949
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Les Conventions de Genève avant 1949
» HUG Genève Suisse
» La marche en avant
» Sondage TRES IMPORTANT avant ce 3 Novembre : ARTE débat chasseurs- environnement
» Coupures de presse - La Tribune de Genève - 07 novembre 1990

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LA PETITE MAISON TRANQUILLE  :: les inventions,72!fleur! :: 72 invention!fleur!construction :: (inventions) des C-
Sauter vers: