LA PETITE MAISON TRANQUILLE
Bienvenue à vous dans la petite maison tranquille

forum sur les inventions et liens divers :
bonne route à vous !
ici c'est comme un dictionnaire , les liens sont prit sur des magazines ect !!!
MOT CLÉ
invention, liens, divers, comme, papi, enfants, découvertes, inventions, humours, découverte, jeux, année, 2008, début, téléphone, exemple, , . quiz , liens ,divers , le saviez vous, pourquoi , dit papi ; planet, poèmes, citation, vrai ,faux ,abcd, invention, informatique , juridique,images liens , cuisine liens , astuces livres; cadeaux , emplois liens ,voyages..science , découverte, brocante liens...tout le monde en parles . musique liens; cinéma liens ... actualité ...les inventions concours l’épine ... ,
2012
Bonjour.
 2. 你叫什么名字?
Nǐ jiào shénme míngzi?
Comment t’appelles-tu ?
 3. 这是我的名片。
Zhè shì wǒ de míngpiàn.
Voici ma carte de visite.
 4. 好久不见。
Hǎojiǔ bújiàn.
Ca fait longtemps que nous ne nous sommes pas vus !
fleur

LA PETITE MAISON TRANQUILLE

INVENTION INVENTEUR INVENTION
 
AccueilportailÉvènementsFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Histoire de l'entreprise Benetton

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
carole

Administrateur/trice
avatar

Féminin
Nombre de messages : 6919
Localisation : france
Emploi/loisirs : la boxe
Humeur : bonne
Réputation : 4
Points : 10609
Date d'inscription : 18/01/2010

MessageSujet: Histoire de l'entreprise Benetton   Ven 19 Nov 2010 - 23:10

Histoire de l'entreprise Benetton

Luciano Benetton naît en 1935 en Italie, à Trévise. En 1945, son père meurt alors qu'il n'a que 10 ans. Dans cette Italie d'après-guerre, le petit vénitien doit vendre des journaux pour aider sa famille.

L'histoire de l'entreprise Benetton est une véritable affaire de famille. Tout débute grâce à Giuliana, la sœur de Luciano Benetton, qui tricote si bien que tous les deux décident de monter une petite production artisanale de pull-overs en 1955. Elle crée les modèles de laine (contrairement à la tendance du moment qui est à l'acrylique) et sous-traite la fabrication, alors que Luciano assure la fonction de représentant de commerce.

A partir de 1963, les Benetton développent progressivement leur production. Ils choisissent de créer un réseau de distributeurs exclusifs et d'avoir recours à la sous-traitance, contrairement aux autres petits producteurs qui se lancent dans la grande distribution. En 1964, l'entreprise emploie 120 personnes.

1965 est la date de naissance officielle de l'entreprise Benetton : c'est un effet l'annnée de l'ouverture de la première boutique, mais également celle du changement de nom des produits qui troquent la marque "Très Jolie" au profit de "Benetton". En 1966, la styliste française Lison Bonfils vient les conseiller et collabore avec eux pendant dix ans. La réussite est telle que Luciano Benetton acquiert et restaure la Villa Minelli, qui devient le siège social de la société et ouvre sa première usine. Dès 1968, les produits Benetton sont disponibles dans 300 boutiques à travers l'Italie.

L'internationalisation de Benetton commence en 1969 avec l'ouverture de la première boutique française. Le style, les couleurs et la cible des jeunes pas trop fortunés, sont trois facteurs favorisant leur installation à Paris, rue Bonaparte. La collection se compose de 8 à 12 jacquards avec une cinquantaine de coloris par saison. En 1972, le réseau de distribution compte, en dehors de l'Italie, une centaine de boutiques. En Italie, le cap des 1000 points de vente est franchi en 1975. En 1979, Benetton réalise un volume de vente de 8 millions de pulls et compte 1500 boutiques dans le monde.

En 1985, la société est dirigée par quatre frères et sœur, ayant chacun une fonction bien précise. Luciano, le créateur, est au marketing, Guliana au bureau de style, Gilberto aux commandes administratives et financières, et Carlo à la production. Benetton dispose alors de 3900 points de vente dans le monde, ainsi que de 9 usines implantées en Italie, en France et en Ecosse. La stratégie de Benetton International Holding est axée sur l'internationalisation et la diversification, ce qui se se traduit par le rachat d’une écurie de Formule 1. L'année 1986 voit le lancement de la branche de cosmétique, tandis que les montres Benetton et le parfum « Colors » sont commercialisés à partir de 1988.

En 1992, Benetton sort un magazine bimensuel international ("Colors", bilingue français/anglais), disponible dans les magasins de la chaîne. En 1993 sort "Tribù", un nouveau parfum pour femmes, distribué aux Etats-Unis, en Europe, au Moyen-Orient, puis en Asie. Le groupe Benetton réaffirme sa position vis-à-vis de sa clientèle plus classique : la marque "Sisley" ouvre à Paris un magasin-vitrine, tandis qu'une nouvelle enseigne de chemiseries, "And", est créée. Une autre vague de diversification est menée fin 1994 avec le rachat du groupe public SME, comprenant les supermarchés Generale Supermercati (GS), ainsi que les restaurants autoroutiers Autogrill.

A partir de 1995, Benetton perd plus de 10 milliards de lires chaque année aux Etats-Unis. La même année, le projet de l'école "Fabrica" est lancé. En 1996, le profit est de 246 milliards de lires, en augmentation de 11,5 % par rapport à 1995, alors que le chiffre d'affaire diminue de 2,3 %, à 2871 milliards de lires. L'entreprise emploie 6000 personnes mais en fait travailler 60 000 par le biais de la sous-traitance. Benetton F1, aux moteurs Renault, remporte le second titre de champion du monde des pilotes, avec Michael Schumacher, et le premier titre de champion du monde des constructeurs. En 1997, Benetton est présent dans 120 pays avec les marques United Colors of Benetton, 012 et Sisley en textile. Le profit dégagé par Benetton recule alors de plus en plus. 1998 est l'année de la fermeture de la dernière usine française, tandis que le nombre de boutiques diminue sensiblement.

Benetton dispose aujourd'hui de trois grosses branches d'activité : "Benneton Sportsystem", qui gère l'ensemble des marques gravitant autour du sport (Asolo, Ektelon, Grafalloy, Kästle, Killer Loop, Langert, Nordica, Nitro, Prince, Rollerblade), "Grande distribution et restauration commerciale" (Euromercato et en restauration Finanziaria Autogrill) et "21 Investimenti", société financière qui investit dans des PME-PMI dans des secteurs aussi divers que l'agroalimentaire, la diététique, les douches et baignoires à hydromassages, les services télévisuels, la communication multimédia... La holding financière de la famille Benetton, dirigée par Gilberto, s'est aussi lancée dans la gestion de gares (Grandi Stazioni), d'autoroutes (Autostrade) et d'aéroports (Sagat). Les nouvelles activités pèsent désormais beaucoup plus lourd dans l'empire que son métier d'origine, le textile-habillement. Cependant, la marque Benetton va disparaître des circuits de formule 1 en 2002, après cession de l'écurie à Renault.



Histoire de la communication de Benetton

En 1972, Benetton confie la communication de sa marque à l'agence Eldorado, qui mise presque exclusivement sur l'affichage.

Dès 1982, Oliviero Toscani (né en 1942 à Milan), de l'agence Eldorado, entame sa collaboration avec Benetton, ce qui permet rapidement à la marque d'acquérir une grande notoriété.

1984 marque le début de la globalisation commerciale. Pour soutenir l'expansion, l'entreprise a besoin d'une véritable image publicitaire globale. Au début, il s'agissait de faire passer dans le public l'idée des couleurs, dont le rôle consistait à identifier la marque. C'est donc la naissance de la première campagne "All the Colors of the World" qui exhibe de jeunes mannequins de toutes les races jouant ensemble et offre ainsi un concert de couleurs ethniques et vestimentaires. Benetton s'approprie le territoire de la multiracialité deux ans avant que le thème soit à la mode. Le budget est de 12 millions de dollars. La campagne est réalisée par Toscani à partir des photos de 40 enfants de toutes races. Elle sera diffusée dans 14 pays et remportera plusieurs prix.

Du groupe de mannequins, on passe au couple et Benetton se met à jouer la carte des contraires : en 1985, une affiche présente deux enfants noirs portant l'un le drapeau américain et l'autre le drapeau soviétique. L'idée se poursuit en 1986 avec la réunion sur la même affiche de grands tandems impossibles, comme Iran-Irak. Le produit disparaît, laissant place au message suivant : toutes les couleurs se valent parce que tous les hommes sont égaux. A partir de cette date, toutes les campagnes sont sous-tendues par la même trame. Ainsi, en 1990, la campagne de publicité joue sur la confrontation du noir et du blanc, à travers une série d'affiches, mais ne présente plus du tout les vêtements : un loup blanc et un agneau noir museau contre museau, un enfant noir dormant parmi des oursons blancs en peluche, une petite main noire sur une grande blanche… Oliviero Toscani communique ainsi, au travers de ces images, qu'il veut symboliques, l'attachement de Benetton à certaines valeurs : Benetton contre le racisme, pour la fraternité, pour la communication des différences (ex. : femme noire donnant le sein à un bébé blanc en 1989), pour la paix. Le message est politique dans le sens où il est porteur de valeurs, de principes comme ceux, entre autres, de la démocratie, de la fraternité, de l'égalité (on pense à l'évocation du succès de Mandela lors d'une campagne).

Les campagnes du début de l'entreprise sur la fraternité entre les peuples se changent bien vite en campagnes beaucoup plus sulfureuses dans les années 90. Ces dernières ne laissent personne indifférent et provoquent de nombreuses polémiques, allant parfois jusqu'à des procès, comme ce fut le cas pour la campagne HIV positive, qui a mis le feu aux poudres en France. C'est plus précisément en 1991 que débute la provocation. Cette année-là, on peut découvrir des affiches montrant un nouveau-né possédant encore son cordon ombilical et un prêtre embrassant une religieuse. Cela fera scandale dans plusieurs pays.

Les images de Toscani n'offrent pas une seule interprétation possible. Elles n'affirment pas aussi péremptoirement que les mots, et restent ainsi ouvertes à toute interprétation. Ces affiches véhiculent une dimension éthique, mais n'imposent pas de jugement moral. Chacun est libre ensuite d'y voir le message qu'il veut. Avec les campagnes de 1992, montrant des oiseaux victimes de la marée noire, des boat people, un mercenaire sud-africain brandissant un fémur humain, et surtout David Kirby, un Américain en train de mourir du sida, entouré de sa famille en pleurs, la publicité Benetton abandonne radicalement son image pacifique et multiraciale pour des photographies d'actualité. Le paroxysme de la polémique est atteint en 1993, avec la campagne HIV positive qui déclenche de nombreuses réactions d'indignation dans différents pays. En effet, cette campagne, acceptée sans difficulté en Italie, en Grande-Bretagne, en Allemagne ou aux Etats-Unis, a fait l'objet d'un violent rejet en France. Suite à cette campagne, Benetton est poursuivi en justice par l'agence française de lutte contre le sida (AFLS) et est dénoncé par certaines agences de publicité comme utilisant des causes éthiques et humanitaires à des fins publicitaires.

A partir de 1995, les campagnes de Benetton deviennent moins violentes, en raison des protestations que les précédentes avaient engendrées ; elles semblent avoir renoué avec le thème de leurs débuts qu'était l'intégration raciale.

Avec la nouvelle campagne de l'année 2000, représentant des condamnés dans le couloir de la mort, Toscani renoue avec la provocation. Il provoque une nouvelle fois moult débats avec la campagne montrant les visages de vingt-six condamnés à mort dans le "death row" de plusieurs prisons américaines. Benetton est attaqué par des diffuseurs de presse, mais également par les familles des victimes.

C'est Oliviero Toscani qui a hissé Benetton jusqu'à sa situation actuelle, au rang des cinq marques les plus connues. Il ne s'est en effet pas privé de donner forme à une nouvelle communication, d'une efficacité scandaleuse. Il déclare vouloir instruire "le procès de Nuremberg" de la publicité. Contrairement à d'autres photographes, il a pu s'émanciper des canons de la publicité traditionnelle grâce au soutien de Luciano Benetton qui lui a laissé carte blanche pour la création des campagnes. Toscani affirme ainsi qu'il est payé pour se faire plaisir. La diffusion et la valorisation de l’image internationale de Benetton, lui a valu de nombreuses récompenses, parmi lesquelles le Grand Prix d’Affichage et le Grand Prix Unesco. En 1989, il s’est vu décerner le Lion d’Or au Festival de Cannes, pour l’un des nombreux films publicitaires qu’il a réalisé.

Cependant, devant les réactions très mitigées qu' ont pu susciter les campagnes publicitaires d'Oliviero Toscani, Luciano Benetton décide de cesser sa collaboration avec ce dernier au cours de l'an 2000



La chaîne Benetton : concept/organisation, implantation des points de vente

Benetton propose à ses clients une gamme très large et diversifiée de produits. La clientèle de Benetton est plutôt jeune et dynamique.

Le réseau commercial traditionnel de Benetton est composé d’environ 80 agents dont chacun est responsable d'une zone géographique précise, avec plus de 800 personnes qui constituent l'interface du Groupe avec les 6000 boutiques indépendantes qui commercialisent les produits Benetton dans 120 pays.

90 % de la production est réalisée en Europe. 80 % des tissus utilisés par Benetton sont fabriqués, coupés, filés et teints en Italie. Castrette, près de Trévise, est le site névralgique de production de Benetton. Unique en son genre, l'usine de 200 000 m², entièrement automatisée, dispatche chaque jour aux quatre coins du monde pas moins de 40 000 colis, via des tapis roulant le long d'un souterrain de plus d'un kilomètre de long qui tournent 24 heures sur 24. Au quotidien, 1000 camions sont chargés.

Le développement progressif des points de vente a conduit à l’ouverture de mégastores comme ceux de Londres, Barcelone, Cascais (près de Lisbonne), Berlin, Rome, Francfort, Vienne, Prague, Sarajevo, Budapest, Bucarest, Sao Paolo, Buenos Aires, Riyad et Djedda. Ces magasins offrent la gamme complète de produits et d'accessoires de toutes les marques Benetton, attirant ainsi l’attention du public et consolidant l’image globale de Benetton.

Certaines campagnes publicitaires d'Oliviero Toscani ont été boycottées par plusieurs distributeurs européens, persuadés qu'elles sont partiellement responsables de la fuite des clients. En France, le nombre de magasins a fortement chuté en l'espace de quelques années, notamment suite aux campagnes provocantes. En 1992, la marque y disposait de 650 points de vente et réalisait un chiffre d'affaires de 2,2 milliards de francs. Trois ans plus tard, il n'y a plus que 350 magasins pour un chiffre d'affaires de 1,2 milliards. En 1999, il ne reste plus "officiellement" que 300 boutiques. Et les fermetures se poursuivent à l'image de celle des magasins des Halles et des Champs Elysées à Paris... Dans la plupart des villes moyennes, il n'existe désormais plus de boutique Benetton.

En Allemagne, en Espagne et en Italie, certains distributeurs sont allés jusqu'à se regrouper en associations et même jusqu'à engager des procès contre leur fournisseur. En 1994, ce sont 150 franchisés allemands (pour un total de 650 en Allemagne) qui se sont ainsi opposés à l'affiche montrant un vêtement ensanglanté d'un soldat bosniaque, assassiné à 23 ans. La campagne de Benetton sur la peine de mort n'a pas vraiment fait recette du côté des distributeurs américains. La chaîne de grands magasins Sears, qui distribuait la marque dans 400 de ses unités depuis 1998, décide de ne plus vendre de vêtements Benetton. Aux Etats-Unis, Benetton ne compte plus que 200 boutiques contre 700 auparavant.

Après de nombreuses fermetures de magasins, Benetton, laissant de côté la provocation, part désormais à la reconquête du marché français, entreprise avec l'ouverture du magasin de Val d'Europe à l'automne 2000. Le 22 novembre 2001 ont été inaugurés deux mégastores à Paris d'une surface de 1000 m² chacun, situés respectivement Place de l'Opéra et avenue des Champs Elysées. Luciano Benetton souhaite que toutes les grandes villes françaises disposent de leur "vitrine" Benetton d'ici à 2004. En 2002, deux nouveaux mégastores ouvriront dans la capitale française, boulevard Haussman (4000 m²) et rue de Rennes. La France est le 5e marché de Benneton qui y réalise environ 700 millions de francs de chiffre d'affaires, via un réseau de 250 boutiques. L'objectif poursuivi par Benetton est d'accroître de 30 % par an les ventes en France au cours des prochaines annnées.

Depuis 1999, Benetton a déjà consacré plus de 3 milliards de francs à sa nouvelle politique mondiale de distribution et pourrait faire le même effort d'ici à 2004 pour compter 300 mégastores dans le monde, contre une centaine actuellement. Des ouvertures sont notamment programmées en Russie, en Espagne, au Portugal et dans les pays de l'Est.

Parallèlement, le nombre total de magasins devrait diminuer (5000 magasins contre 6000 actuellement, en raison de l'abandon de la diffusion de ses produits dans les petites boutiques). Luciano Benetton estime en effet que les petits points de vente spécialisés ne semblent plus satisfaire une clientèle exigeante, de plus en plus soumise à une offre abondante et souvent de qualité. Les mégastores, exploités en direct ou dirigés par des entrepreneurs locaux, permettent notamment d'offrir une panoplie complète de produits.

Dans son plan 2000-2004, le groupe italien a tablé sur une hausse de 50 % du chiffre d'affaires réalisé dans l'habillement.


Benetton a publié un chiffre d'affaires 2001 en hausse sensible de 4 %, à 2,1 milliards d'euros. Le bénéfice net consolidé du groupe italien s'affiche à 148 millions d'euros, contre 243 millions un an plus tôt. Hors bénéfice exceptionnels, la baisse « hors exceptionnel » se limite toutefois à 6 %, du fait du chiffre important dû à la vente de l'écurie de formule 1 en 2000. En 2001, le groupe a ouvert une centaine de magasins à travers le monde, et enregistre une croissance particulièrement importante de son activité en Europe. Le résultat d'exploitation s'élève à 285,6 millions d'euros. Le groupe a, en outre, annoncé vouloir consacrer quelques 500 millions d'euros au développement de sa chaîne de distribution d'ici 2004.

Revenir en haut Aller en bas
http:// http://vivreavecsamaladie.forumactif.org/index.htm
 
Histoire de l'entreprise Benetton
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Histoire de l'entreprise Benetton
» Tati (entreprise) invention
» Histoire des arts 3è : l'altérité
» Histoire : la Préhistoire (semaine 1)
» CRPE 2010 : programme d'histoire-géo

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LA PETITE MAISON TRANQUILLE  :: Dis papi pourquoi ??2 :: Dis moi papi pourquoi ??333 :: inventions et nous ?-
Sauter vers: